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L'Inter continue sa belle série ! Les Nerazzurri s'imposent face à la Spezia (2-0) et enchaînent avec un 7ème match consécutif sans défaite en championnat. Avec ce succès et ses buts de Gagliardini et de Lautaro Martinez, les hommes de Simone Inzaghi grimpent provisoirement à la deuxième place.
(résumé video)
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Grâce à Hakan Calhanoglu et Lautaro Martinez, l'Inter Milan s'est tranquillement imposé du côté de Venise (0-2) et met la pression sur les leaders, Naples et l'AC Milan !
L'Inter Milan s'est accrochée au duo de tête, Naples et l'AC Milan, en l'emportant à Venise (2-0) lors de la 14e journée du championnat italien, également marquée par la rechute de la Juventus contre l'Atalanta Bergame (1-0). Grâce à son quatrième succès en cinq matches, le champion en titre est à un point des Napolitains et des "rossoneri", qui joueront dimanche contre la Lazio Rome (20h45) et face à Sassuolo (15h00). Les hommes de Simone Inzaghi ont ponctué de la plus belle des manières une semaine au cours de laquelle ils ont obtenu leur qualification pour les huitièmes de finale de Ligue des champions après avoir vaincu le Shakhtar Donetsk 2 à 0 mercredi.
L'international turc Hakan Çalhanoğlu, habituel régulateur du milieu de terrain intériste, s'est mué en buteur sur la pelouse vénitienne (33). C'est son quatrième but cette saison en championnat. L'international argentin Lautaro Martinez a conclu la belle soirée milanaise sur un pénalty marqué au crépuscule du match (90+6). Preuve également que les Intéristes peuvent trouver des alternatives à leur buteur le plus prolifique en élite italienne Edin Dzeko (7 buts en 13 matches), auteur d'un doublé en Ukraine, mais resté muet en Vénétie. Venise reste à la 15e place, six longueurs devant le Genoa (18e), première équipe dans la zone de relégation.
L'Inter Milan s'est accrochée au duo de tête, Naples et l'AC Milan, en l'emportant à Venise (2-0) lors de la 14e journée du championnat italien, également marquée par la rechute de la Juventus contre l'Atalanta Bergame (1-0). Grâce à son quatrième succès en cinq matches, le champion en titre est à un point des Napolitains et des "rossoneri", qui joueront dimanche contre la Lazio Rome (20h45) et face à Sassuolo (15h00). Les hommes de Simone Inzaghi ont ponctué de la plus belle des manières une semaine au cours de laquelle ils ont obtenu leur qualification pour les huitièmes de finale de Ligue des champions après avoir vaincu le Shakhtar Donetsk 2 à 0 mercredi.
L'international turc Hakan Çalhanoğlu, habituel régulateur du milieu de terrain intériste, s'est mué en buteur sur la pelouse vénitienne (33). C'est son quatrième but cette saison en championnat. L'international argentin Lautaro Martinez a conclu la belle soirée milanaise sur un pénalty marqué au crépuscule du match (90+6). Preuve également que les Intéristes peuvent trouver des alternatives à leur buteur le plus prolifique en élite italienne Edin Dzeko (7 buts en 13 matches), auteur d'un doublé en Ukraine, mais resté muet en Vénétie. Venise reste à la 15e place, six longueurs devant le Genoa (18e), première équipe dans la zone de relégation.
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Il n'y a plus d'équipe invaincue en Italie. Naples s'est en effet incliné sur le terrain de l'Inter Milan, ce dimanche (3-2), à l'occasion du choc de la 13e journée de championnat. Hakan Calhanoglu, Ivan Perisic et Lautaro Martinez ont trouvé le chemin des filets pour les Nerazzurri (3es), qui n'ont désormais plus que quatre longueurs de retard sur les Partenopei.
Naples n'est plus invaincu. Ce dimanche soir, les Napolitains se sont inclinés sur la pelouse de l'Inter Milan (3-2), lors de la 13e journée de Serie A. Au Stadio Giuseppe-Meazza, Hakan Calhanoglu, sur penalty (25e), Ivan Perisic (44e) et Lautaro Martinez (61e) ont mis les leurs à l'abri, après l'ouverture du score de Piotr Zielinski (17e). En fin de rencontre, les hommes de Luciano Spalletti sont parvenus à réduire la marque grâce à un superbe but de Dries Mertens (78e) et s'ils ont poussé jusqu'au bout, cela n'a pas payé. Malgré ce premier revers de la saison dans l'élite, les Partenopei restent leaders du classement du championnat d'Italie, alors que les Intéristes, toujours troisièmes, reviennent à quatre longueurs de la tête.
Dries Mertens a inscrit son 103e but en Serie A, devenant ainsi le meilleur buteur de l'histoire de Naples dans l'élite, tout en devançant Antonio Vojak (102 buts). Un total atteint en fin de rencontre, lorsque l'international belge, entré en cours de jeu, a alors redonné espoir aux siens, en réduisant la marque, d'une frappe flottante des 20 mètres (78e, 3-2).
A partir de ce moment-là, les visiteurs ont paru survoltés et le but du 3-3 aurait même pu intervenir dans le temps additionnel. D'abord par l'intermédiaire de Mario Rui, qui a vu sa tête être repoussée par Samir Handanovic, d'une magnifique parade décisive (90e+1), puis par Mertens, encore lui, dont la reprise, au second poteau, est passée au-dessus (90e+7).
Un réveil certainement bien trop tardif pour des Napolitains qui ont payé le prix lourd dans une rencontre particulièrement musclée, et qui a notamment été marquée par deux énormes chocs tête contre tête. D'ailleurs, le meilleur buteur des Partenopei depuis le début de la saison en Serie A, Victor Osimhen (cinq buts), a même été contraint de céder sa place, visiblement assez sérieusement touché au visage (55e).
Même si, cette fois, le Nigérian était resté muet jusqu'à sa sortie prématurée, ses partenaires avaient réussi à prendre les devants dans cette rencontre. Piotr Zielinski était parvenu à débloquer la situation, d'une belle frappe des 20 mètres (17e, 0-1). Mais la meilleure défense de Serie A avant le coup d'envoi (seulement quatre buts encaissés en douze rencontres) a fini par sombrer face à la meilleure attaque de l'élite (32 réalisations).
Hakan Calhanoglu avait, dans un premier temps, remis les dex équipes à égalité, sur penalty (25e, 1-1). Avant qu'Ivan Perisic, juste avant la pause, ne donne l'avantage aux siens, de la tête sur corner (44e, 2-1). Pour la première fois depuis mars contre Sassuolo, Naples encaissait alors au moins deux buts en première période d'un match de Serie A. A l'heure de jeu, Lautaro Martinez avait ensuite, après un contre, lui aussi ajusté David Ospina (61e, 3-1)
Le portier napolitain, qui a fini la rencontre avec un bandage autour de la tête, a pourtant été l'auteur de nombreuses autres interventions décisives, comme devant Nicolo Barella et Joaquin Correa (43e), Lautaro Martinez (47e) ainsi que Ivan Perisic (70e). Les hommes de Luciano Spalletti ont donc dû s'avouer vaincus, après dix victoires et deux matches nuls. Les champions d'Italie en titre, de leur côté, ont prouvé qu'il faudrait plus que jamais compter sur eux cette année encore.
Naples n'est plus invaincu. Ce dimanche soir, les Napolitains se sont inclinés sur la pelouse de l'Inter Milan (3-2), lors de la 13e journée de Serie A. Au Stadio Giuseppe-Meazza, Hakan Calhanoglu, sur penalty (25e), Ivan Perisic (44e) et Lautaro Martinez (61e) ont mis les leurs à l'abri, après l'ouverture du score de Piotr Zielinski (17e). En fin de rencontre, les hommes de Luciano Spalletti sont parvenus à réduire la marque grâce à un superbe but de Dries Mertens (78e) et s'ils ont poussé jusqu'au bout, cela n'a pas payé. Malgré ce premier revers de la saison dans l'élite, les Partenopei restent leaders du classement du championnat d'Italie, alors que les Intéristes, toujours troisièmes, reviennent à quatre longueurs de la tête.
Dries Mertens a inscrit son 103e but en Serie A, devenant ainsi le meilleur buteur de l'histoire de Naples dans l'élite, tout en devançant Antonio Vojak (102 buts). Un total atteint en fin de rencontre, lorsque l'international belge, entré en cours de jeu, a alors redonné espoir aux siens, en réduisant la marque, d'une frappe flottante des 20 mètres (78e, 3-2).
A partir de ce moment-là, les visiteurs ont paru survoltés et le but du 3-3 aurait même pu intervenir dans le temps additionnel. D'abord par l'intermédiaire de Mario Rui, qui a vu sa tête être repoussée par Samir Handanovic, d'une magnifique parade décisive (90e+1), puis par Mertens, encore lui, dont la reprise, au second poteau, est passée au-dessus (90e+7).
Un réveil certainement bien trop tardif pour des Napolitains qui ont payé le prix lourd dans une rencontre particulièrement musclée, et qui a notamment été marquée par deux énormes chocs tête contre tête. D'ailleurs, le meilleur buteur des Partenopei depuis le début de la saison en Serie A, Victor Osimhen (cinq buts), a même été contraint de céder sa place, visiblement assez sérieusement touché au visage (55e).
Même si, cette fois, le Nigérian était resté muet jusqu'à sa sortie prématurée, ses partenaires avaient réussi à prendre les devants dans cette rencontre. Piotr Zielinski était parvenu à débloquer la situation, d'une belle frappe des 20 mètres (17e, 0-1). Mais la meilleure défense de Serie A avant le coup d'envoi (seulement quatre buts encaissés en douze rencontres) a fini par sombrer face à la meilleure attaque de l'élite (32 réalisations).
Hakan Calhanoglu avait, dans un premier temps, remis les dex équipes à égalité, sur penalty (25e, 1-1). Avant qu'Ivan Perisic, juste avant la pause, ne donne l'avantage aux siens, de la tête sur corner (44e, 2-1). Pour la première fois depuis mars contre Sassuolo, Naples encaissait alors au moins deux buts en première période d'un match de Serie A. A l'heure de jeu, Lautaro Martinez avait ensuite, après un contre, lui aussi ajusté David Ospina (61e, 3-1)
Le portier napolitain, qui a fini la rencontre avec un bandage autour de la tête, a pourtant été l'auteur de nombreuses autres interventions décisives, comme devant Nicolo Barella et Joaquin Correa (43e), Lautaro Martinez (47e) ainsi que Ivan Perisic (70e). Les hommes de Luciano Spalletti ont donc dû s'avouer vaincus, après dix victoires et deux matches nuls. Les champions d'Italie en titre, de leur côté, ont prouvé qu'il faudrait plus que jamais compter sur eux cette année encore.
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L'AC Milan et l'Inter Milan ont partagé les points dans le derby, ce dimanche soir (1-1). Les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic restent invaincus en Championnat.
Dans un stade San Siro en feu, le derby entre l'AC Milan et l'Inter Milan a tenu toutes ses promesses. Il faut dire que le scénario du match avait de quoi animer la rencontre. Onze minutes ont suffi à l'Inter pour ouvrir le score. Et ce premier but ne pouvait venir que de Hakan Çalhanoglu, ancien du Milan et aujourd'hui chez l'ennemi.
Le Turc a transformé le penalty qu'il a lui même obtenu et en a profité pour célébrer (et provoquer) devant la Curva Sud, tribune des supporters Rossoneri. De quoi piquer les joueurs de Stefano Pioli qui ont égalisé quelques minutes plus tard.
Sur un beau coup franc de Tonali, Stefan De Vrij a envoyé le ballon dans son propre but (1-1, 17e). Par la suite, l'Inter a continué de poser son jeu, avec un gros impact physique au milieu de terrain et aurait même pu rentrer aux vestiaires en menant au score. Lautaro Martinez a vu Ciprian Tatarusanu renvoyer son penalty (27e), le deuxième de l'Inter dans ce match.
La seconde période a nettement été en la faveur des hommes de Simone Inzaghi. Et quand le gardien roumain n'a pas empêché les Interistes de marquer (52e), c'est Pierre Kalulu qui s'en est chargé (71e, 72e). Le score ne bougera plus malgré la frappe sur le poteau de Saelemaekers (90e). L'AC Milan reste invaincu en Serie A cette saison mais rate l'occasion de prendre la tête du Championnat devant Naples.
STAT : L'AC Milan a pris 32 points en 12 journées. Une première dans l'histoire du club depuis que la victoire à 3 points existe. (source : Opta)
Tout juste rappelé en sélection italienne, Sandro Tonali a dû conforter Roberto Mancini dans son choix. Le milieu de 21 ans a été intenable dans l'entrejeu de l'AC Milan. Disponible, il a été le Milanais le plus actif ce dimanche soir.
Il n'a pas hésité à faire les efforts aussi bien défensivement que sur les phases offensives. Et il n'a pas été ménagé par ses adversaires Marcelo Brozovic, Nicolo Barella et Ivan Perisic qui n'ont pas hésité à lui rentrer dedans plus d'une fois. Avec le ballon, Tonali a aussi été précieux. C'est d'ailleurs sur l'un de ses coups franc que l'AC Milan a égalisé.
Dans un stade San Siro en feu, le derby entre l'AC Milan et l'Inter Milan a tenu toutes ses promesses. Il faut dire que le scénario du match avait de quoi animer la rencontre. Onze minutes ont suffi à l'Inter pour ouvrir le score. Et ce premier but ne pouvait venir que de Hakan Çalhanoglu, ancien du Milan et aujourd'hui chez l'ennemi.
Le Turc a transformé le penalty qu'il a lui même obtenu et en a profité pour célébrer (et provoquer) devant la Curva Sud, tribune des supporters Rossoneri. De quoi piquer les joueurs de Stefano Pioli qui ont égalisé quelques minutes plus tard.
Sur un beau coup franc de Tonali, Stefan De Vrij a envoyé le ballon dans son propre but (1-1, 17e). Par la suite, l'Inter a continué de poser son jeu, avec un gros impact physique au milieu de terrain et aurait même pu rentrer aux vestiaires en menant au score. Lautaro Martinez a vu Ciprian Tatarusanu renvoyer son penalty (27e), le deuxième de l'Inter dans ce match.
La seconde période a nettement été en la faveur des hommes de Simone Inzaghi. Et quand le gardien roumain n'a pas empêché les Interistes de marquer (52e), c'est Pierre Kalulu qui s'en est chargé (71e, 72e). Le score ne bougera plus malgré la frappe sur le poteau de Saelemaekers (90e). L'AC Milan reste invaincu en Serie A cette saison mais rate l'occasion de prendre la tête du Championnat devant Naples.
STAT : L'AC Milan a pris 32 points en 12 journées. Une première dans l'histoire du club depuis que la victoire à 3 points existe. (source : Opta)
Tout juste rappelé en sélection italienne, Sandro Tonali a dû conforter Roberto Mancini dans son choix. Le milieu de 21 ans a été intenable dans l'entrejeu de l'AC Milan. Disponible, il a été le Milanais le plus actif ce dimanche soir.
Il n'a pas hésité à faire les efforts aussi bien défensivement que sur les phases offensives. Et il n'a pas été ménagé par ses adversaires Marcelo Brozovic, Nicolo Barella et Ivan Perisic qui n'ont pas hésité à lui rentrer dedans plus d'une fois. Avec le ballon, Tonali a aussi été précieux. C'est d'ailleurs sur l'un de ses coups franc que l'AC Milan a égalisé.
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Un doublé de son attaquant argentin a permis à l'Inter Milan de venir à bout d'une vaillante équipe de l'Udinese (2-0) et de se rapprocher à quatre points de la tête de la Serie A, occupée par Naples et l'AC Milan qui jouent plus tard ce dimanche.
Troisième de Serie A derrière le duo formé par le Napoli et l'AC Milan, l'Inter, qui l'avait emporté (2-0) avec maîtrise face à Empoli, mercredi, a dominé à nouveau face à l'Udinese, dimanche à Giuseppe Meazza, mais il lui a longtemps manqué l'efficacité devant le but.
Un éclair à l'heure de jeu de Joaquin Correa a débloqué la rencontre et lancé le champion d'Italie en titre vers un succès (2-0) qui le rapproche à quatre longueurs des premiers avant Salernitana-Naples (18 heures) et le choc de la journée Roma-Milan (20h45).
Les Frioulans, qui restaient sur quatre nuls de rang, ont d'abord plié sans rompre face aux offensives de l'Inter, souvent terminées par Barella, l'homme de la première période, contrarié par l'excellent Silvestri, le gardien de l'Udinese (10e, 13e, 26e).
Si le champion d'Europe italien n'a pas été payé de ses efforts, Correa a lui marqué sur ses deux tirs cadrés, en passant en revue toute la défense (60e, 1-0), puis en reprenant peu après dans la lucarne un superbe centre en retrait de Dumfries (68e, 2-0).
FACTS : L’Inter a concédé ZÉRO but dans le jeu depuis 4 matchs.
On retrouve un bon équilibre et une meilleure organisation défensive, c’était l’inquiétude du début de saison. Inzaghi a su la corriger, espérons que ça dure.
Second doublé pour Correa cette saison, pour 4 buts marqués.
Troisième de Serie A derrière le duo formé par le Napoli et l'AC Milan, l'Inter, qui l'avait emporté (2-0) avec maîtrise face à Empoli, mercredi, a dominé à nouveau face à l'Udinese, dimanche à Giuseppe Meazza, mais il lui a longtemps manqué l'efficacité devant le but.
Un éclair à l'heure de jeu de Joaquin Correa a débloqué la rencontre et lancé le champion d'Italie en titre vers un succès (2-0) qui le rapproche à quatre longueurs des premiers avant Salernitana-Naples (18 heures) et le choc de la journée Roma-Milan (20h45).
Les Frioulans, qui restaient sur quatre nuls de rang, ont d'abord plié sans rompre face aux offensives de l'Inter, souvent terminées par Barella, l'homme de la première période, contrarié par l'excellent Silvestri, le gardien de l'Udinese (10e, 13e, 26e).
Si le champion d'Europe italien n'a pas été payé de ses efforts, Correa a lui marqué sur ses deux tirs cadrés, en passant en revue toute la défense (60e, 1-0), puis en reprenant peu après dans la lucarne un superbe centre en retrait de Dumfries (68e, 2-0).
FACTS : L’Inter a concédé ZÉRO but dans le jeu depuis 4 matchs.
On retrouve un bon équilibre et une meilleure organisation défensive, c’était l’inquiétude du début de saison. Inzaghi a su la corriger, espérons que ça dure.
Second doublé pour Correa cette saison, pour 4 buts marqués.
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Alexis Sánchez a prouvé sur le terrain qu'en forme il reste un élément très utile pour l'Inter Milan, car il a fait partie du jeu lors de la victoire 2-0 contre Empoli , montrant toute sa classe avec une merveilleuse passe décisive .
L'équipe lombarde a été forcée de gagner, car elle a laissé deux précieux points s'échapper le week-end dernier, du fait que la Juventus l'a égalée dans le crunch time, elle a donc perdu du terrain par rapport à Naples et le Milan AC.
L'entraîneur Simone Inzaghi a finalement décidé de mettre Alexis Sánchez, qui est en bonne forme physique, dès le début, ce qui ressort clairement de sa belle performance au stade Carlo Castellani, car il a été un élément moteur dans le victoire.
Quand le champion d'Italie butait sur l'équipe d'Empoli, un éclair de génie d'Alexis Sánchez a provoqué le premier but du match, car à 34' celui formé à Cobreloa a donné une passe décisive à Danilo D'Ambrosio, qui a repris victorieusement la balle donnée par Sanchez.
En seconde période, l'Inter a continué à mieux jouer, et la gestion du match fut facilité, par la supériorité numérique de l'Inter vis à vis d'Empoli qui à la 52', va finir a 10 contre 11, lorsque Samuele Ricci a été expulsé pour une faute contre Barella.
Alexis lui-même pensait avoir fait le break à la 55e minute, lorsqu'il a repris victorieusement le ballon au milieu de la surface, mais le but n'a pas compté, car l'ancien de Colo Colo était hors jeu.
L'Inter allait étendre son influence sur le match, à fait le nécessaire pour faire le break, et ses efforts seront récompensés, car après un centre de la droite de Lautaro Martínez est venu le but de Federico Dimarco, qui a marqué à la 67e minute.
Inzaghi, avec le résultat presque dans sa poche, a décidé de laisser Sanchez se reposer, qui quittera à la 72 minute le terrain de jeu pour céder la place à l'Argentin Joaquín Correa. L'autre Chilien, Arturo Vidal, a vu le match de son coéquipier depuis le banc, car encore trop juste, lié à son l'état grippal qui l'a écarté des terrains.
FACTS : Alexis Sanchez est directement impliqué sur 21 buts lors de ses 23 titularisations en Serie A avec l'Inter : 9 buts et 12 passes décisives.
VINTAGE.
L'équipe lombarde a été forcée de gagner, car elle a laissé deux précieux points s'échapper le week-end dernier, du fait que la Juventus l'a égalée dans le crunch time, elle a donc perdu du terrain par rapport à Naples et le Milan AC.
L'entraîneur Simone Inzaghi a finalement décidé de mettre Alexis Sánchez, qui est en bonne forme physique, dès le début, ce qui ressort clairement de sa belle performance au stade Carlo Castellani, car il a été un élément moteur dans le victoire.
Quand le champion d'Italie butait sur l'équipe d'Empoli, un éclair de génie d'Alexis Sánchez a provoqué le premier but du match, car à 34' celui formé à Cobreloa a donné une passe décisive à Danilo D'Ambrosio, qui a repris victorieusement la balle donnée par Sanchez.
En seconde période, l'Inter a continué à mieux jouer, et la gestion du match fut facilité, par la supériorité numérique de l'Inter vis à vis d'Empoli qui à la 52', va finir a 10 contre 11, lorsque Samuele Ricci a été expulsé pour une faute contre Barella.
Alexis lui-même pensait avoir fait le break à la 55e minute, lorsqu'il a repris victorieusement le ballon au milieu de la surface, mais le but n'a pas compté, car l'ancien de Colo Colo était hors jeu.
L'Inter allait étendre son influence sur le match, à fait le nécessaire pour faire le break, et ses efforts seront récompensés, car après un centre de la droite de Lautaro Martínez est venu le but de Federico Dimarco, qui a marqué à la 67e minute.
Inzaghi, avec le résultat presque dans sa poche, a décidé de laisser Sanchez se reposer, qui quittera à la 72 minute le terrain de jeu pour céder la place à l'Argentin Joaquín Correa. L'autre Chilien, Arturo Vidal, a vu le match de son coéquipier depuis le banc, car encore trop juste, lié à son l'état grippal qui l'a écarté des terrains.
FACTS : Alexis Sanchez est directement impliqué sur 21 buts lors de ses 23 titularisations en Serie A avec l'Inter : 9 buts et 12 passes décisives.
VINTAGE.
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Deux victoires prises à l'arraché contre Sassuolo et la Fiorentina. Il fallait bien que le fameux couperet tombe un moment donné.
A force de ne réellement jouer qu'une mi temps, d'être beaucoup trop attentistes, et d'être dans une gestion de "sénateurs" , l'Inter s'exposait à une potentielle première défaite en championnat. Qui est finalement arrivée ce Samedi 16 Octobre.
Le champion sortant est tombé. L'Inter de Simone Inzaghi a finalement concédé sa première défaite de la saison en championnat sur la pelouse de la Lazio (3-1), samedi, au terme d'un match tendu. Aux commandes grâce au penalty d'Ivan Perisic (12e), le club lombard s'est fait renverser en seconde période. Immobile (64e), Anderson (81e) et Milinkovic-Savic (90e) ont marqué.
La Lazio réalise une énorme performance. Ce samedi soir, le club romain a renversé l'Inter Milan (3-1), lors de la 8e journée de Serie A. Au Stadio Olimpico, les hommes de Maurizio Sarri ont fait la différence grâce à Ciro Immobile, sur penalty (64e), Felipe Anderson (81e) et Sergej Milinkovic-Savic (90e+1), alors que Ivan Perisic, sur penalty, avait pourtant ouvert la marque (12e). Avec cette première défaite de la saison, les Intéristes ratent l'occasion de revenir provisoirement à un petit point du leader napolitain. De leur côté, les Laziale remontent à la cinquième place.
Il fallait voir les échauffourées, entre les deux équipes, après le coup de sifflet final, pour se rendre compte à quel point cette fin de rencontre a été particulièrement tendue. D'ailleurs, Luiz Felipe a même été expulsé. Des tensions qui sont apparues dès le deuxième but de la Lazio. Parti en contre, après une tentative cadrée de Lautaro Martinez (81e), Ciro Immobile a buté sur Samir Handanovic, avant que Felipe Anderson, qui avait bien suivi, ne donne l'avantage aux siens (81e, 2-1).
Les Intéristes, Denzel Dumfries en tête, se sont alors rués sur leurs adversaires, leur reprochant de ne pas avoir sorti le ballon, alors que l'un des leurs était resté au sol. Résultat, deux cartons jaunes de chaque côté. A ce moment-là, les hommes de Simone Inzaghi, de retour dans son ancien stade, ont semblé complètement lâcher. Et, dans le temps additionnel, Sergej Milinkovic-Savic, d'une magnifique tête, a ensuite donné encore un peu plus d'ampleur au score final (90e+1, 3-1). Le milieu de terrain a marqué cinq buts contre l'Inter, sa meilleure victime en Serie A. Il s'agit également de sa 50e réalisation avec la Lazio, toutes compétitions confondues.
Pourtant, les Nerazzurri ont semblé, pendant une grande partie de cette rencontre, avoir le match en main, malgré les tentatives adverses de Toma Basic (24e, 40e) et d'Anderson (35e). Un penalty inscrit par Ivan Perisic (12e, 0-1) leur a permis de dérouler sereinement, jusqu'à ce que Ciro Immobile, désormais seul meilleur buteur du championnat avec sept réalisations, ne lui réponde, également sur penalty (64e, 1-1).
Entretemps, le club lombard s'était alors montré bien incapable de faire le break, malgré les tentatives dangereuses de Perisic (34e) et de Matteo Darmian (51e). Invaincue à domicile depuis le 12 décembre dernier, la Lazio inflige à l'Inter sa première défaite en Serie A, depuis le 15 mai. A cette époque, les Intéristes avaient alors chuté contre la Juventus. Cette même équipe qu'ils retrouveront le 24, pour espérer, cette fois, se relancer.
A force de ne réellement jouer qu'une mi temps, d'être beaucoup trop attentistes, et d'être dans une gestion de "sénateurs" , l'Inter s'exposait à une potentielle première défaite en championnat. Qui est finalement arrivée ce Samedi 16 Octobre.
Le champion sortant est tombé. L'Inter de Simone Inzaghi a finalement concédé sa première défaite de la saison en championnat sur la pelouse de la Lazio (3-1), samedi, au terme d'un match tendu. Aux commandes grâce au penalty d'Ivan Perisic (12e), le club lombard s'est fait renverser en seconde période. Immobile (64e), Anderson (81e) et Milinkovic-Savic (90e) ont marqué.
La Lazio réalise une énorme performance. Ce samedi soir, le club romain a renversé l'Inter Milan (3-1), lors de la 8e journée de Serie A. Au Stadio Olimpico, les hommes de Maurizio Sarri ont fait la différence grâce à Ciro Immobile, sur penalty (64e), Felipe Anderson (81e) et Sergej Milinkovic-Savic (90e+1), alors que Ivan Perisic, sur penalty, avait pourtant ouvert la marque (12e). Avec cette première défaite de la saison, les Intéristes ratent l'occasion de revenir provisoirement à un petit point du leader napolitain. De leur côté, les Laziale remontent à la cinquième place.
Il fallait voir les échauffourées, entre les deux équipes, après le coup de sifflet final, pour se rendre compte à quel point cette fin de rencontre a été particulièrement tendue. D'ailleurs, Luiz Felipe a même été expulsé. Des tensions qui sont apparues dès le deuxième but de la Lazio. Parti en contre, après une tentative cadrée de Lautaro Martinez (81e), Ciro Immobile a buté sur Samir Handanovic, avant que Felipe Anderson, qui avait bien suivi, ne donne l'avantage aux siens (81e, 2-1).
Les Intéristes, Denzel Dumfries en tête, se sont alors rués sur leurs adversaires, leur reprochant de ne pas avoir sorti le ballon, alors que l'un des leurs était resté au sol. Résultat, deux cartons jaunes de chaque côté. A ce moment-là, les hommes de Simone Inzaghi, de retour dans son ancien stade, ont semblé complètement lâcher. Et, dans le temps additionnel, Sergej Milinkovic-Savic, d'une magnifique tête, a ensuite donné encore un peu plus d'ampleur au score final (90e+1, 3-1). Le milieu de terrain a marqué cinq buts contre l'Inter, sa meilleure victime en Serie A. Il s'agit également de sa 50e réalisation avec la Lazio, toutes compétitions confondues.
Pourtant, les Nerazzurri ont semblé, pendant une grande partie de cette rencontre, avoir le match en main, malgré les tentatives adverses de Toma Basic (24e, 40e) et d'Anderson (35e). Un penalty inscrit par Ivan Perisic (12e, 0-1) leur a permis de dérouler sereinement, jusqu'à ce que Ciro Immobile, désormais seul meilleur buteur du championnat avec sept réalisations, ne lui réponde, également sur penalty (64e, 1-1).
Entretemps, le club lombard s'était alors montré bien incapable de faire le break, malgré les tentatives dangereuses de Perisic (34e) et de Matteo Darmian (51e). Invaincue à domicile depuis le 12 décembre dernier, la Lazio inflige à l'Inter sa première défaite en Serie A, depuis le 15 mai. A cette époque, les Intéristes avaient alors chuté contre la Juventus. Cette même équipe qu'ils retrouveront le 24, pour espérer, cette fois, se relancer.
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Entré à l'heure de jeu, le géant bosniaque Edin Dzeko a remis à l'endroit une équipe de l'Inter Milan longtemps malmenée par Sassuolo pour permettre aux Nerazzurri d'arracher la victoire et prendre provisoirement la deuxième place du championnat (1-2).
Dzeko a mis son costume de héros. Malmenée et menée au score par Sassuolo pendant presque une heure de jeu, l'Inter Milan s'en est sortie et s'est imposée grâce à son buteur bosnien (1-2). A peine une minute après son entrée et dès son premier ballon, Edin Dzeko a repris de la tête un centre côté gauche d'Ivan Perisic pour égaliser face à une équipe de Sassuolo jusque-là épatante, avant de provoquer un penalty transformé par Lautaro Martinez scellant le sort du match (78e).
Arrivé cet été, l'ancien buteur de la Roma Dzeko a déjà inscrit 6 réalisations cette saison sous son nouveau maillot. La formation d'Alessio Dionisi avait avant cela dominé les champions d'Italie en titre, à l'image de l'activité sans faille de l'attaquant ivoirien Jérémie Boga ou de l'ancien milieu marseillais Maxime Lopez. Boga a d'ailleurs permis aux siens d'ouvrir le score en provoquant un penalty à la 22e minute, transformé par Berardi.
Face au visage méconnaissable des Interistes, Simone Inzaghi a alors choisi d'effectuer un quadruple changement avant l'heure de jeu. Un choix tout de suite payant qui permet à l'Inter de passer provisoirement devant l'AC Milan, en déplacement sur la pelouse de l'Atalanta Bergame ce dimanche (20h45), et de revenir à un point du leader Naples, qui affrontera la Fiorentina.
Dzeko a mis son costume de héros. Malmenée et menée au score par Sassuolo pendant presque une heure de jeu, l'Inter Milan s'en est sortie et s'est imposée grâce à son buteur bosnien (1-2). A peine une minute après son entrée et dès son premier ballon, Edin Dzeko a repris de la tête un centre côté gauche d'Ivan Perisic pour égaliser face à une équipe de Sassuolo jusque-là épatante, avant de provoquer un penalty transformé par Lautaro Martinez scellant le sort du match (78e).
Arrivé cet été, l'ancien buteur de la Roma Dzeko a déjà inscrit 6 réalisations cette saison sous son nouveau maillot. La formation d'Alessio Dionisi avait avant cela dominé les champions d'Italie en titre, à l'image de l'activité sans faille de l'attaquant ivoirien Jérémie Boga ou de l'ancien milieu marseillais Maxime Lopez. Boga a d'ailleurs permis aux siens d'ouvrir le score en provoquant un penalty à la 22e minute, transformé par Berardi.
Face au visage méconnaissable des Interistes, Simone Inzaghi a alors choisi d'effectuer un quadruple changement avant l'heure de jeu. Un choix tout de suite payant qui permet à l'Inter de passer provisoirement devant l'AC Milan, en déplacement sur la pelouse de l'Atalanta Bergame ce dimanche (20h45), et de revenir à un point du leader Naples, qui affrontera la Fiorentina.
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Un grand match, du spectacle, de la tension, du drama.
De la Série A que l'on aime !
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Debrief Inter Milan VS Atalanta
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Malmenée en première mi-temps, l'Inter Milan a finalement renversé la Fiorentina en deuxième période (1-3) pour venir s'installer provisoirement en tête du championnat italien. Matteo Darmian, Edin Dzeko et Ivan Perisic sont les trois buteurs de la soirée côté lombard.
Edin Dzeko, de la tête, a donc renversé la situation, sur corner, pour son quatrième but de la saison en championnat (55e, 1-2). A ce moment-là, le technicien intériste pouvait serrer le poing et patienter pour effectuer son coaching. Car son équipe a clairement dominé cette seconde période, et a même fini par entériner définitivement sa victoire, par l'intermédiaire d'Ivan Perisic (87e, 1-3), alors que juste avant, Marcelo Brozovic avait déjà chauffé les gants de Bartlomiej Dragowski (82e).
Une victoire qui était pourtant loin d'être acquise tant les visiteurs ont été bousculés en première période par une séduisante formation de la Fiorentina, auteur d'un excellent début de saison. L'homme fort de cette équipe, Nicolas Gonzalez, a mis à contribution Samir Handanovic (2e, 34e, 45e), et il s'est même mué en passeur décisif pour Riccardo Sottil, qui avait alors ouvert la marque (23e, 1-0).
Avant Nicolás González (un but et une passe décisive au stade Franchi en deux matches de championnat), le dernier joueur à avoir pris part à au moins un but lors de chacun de ses deux premiers matches de Serie A à domicile avec la Fiorentina était Alberto Aquilani en 2012. Mais, certainement frustré par la tournure des événements, Gonzalez a fini par péter les plombs, en toute fin de rencontre, pour écoper de deux cartons jaunes consécutifs, synonyme d'expulsion (78e).
Toujours est-il que les Nerazzurri pourront remercier leur gardien de but, particulièrement sollicité dans le premier quart d'heure, par également Dusan Vlahovic (10e) et Cristiano Biraghi (12e), et il leur a certainement permis de ne pas avoir plus d'un but de retard. Contre la Fiorentina, l'Inter a signé sa 1500e victoire en Serie A. Les Nerazzurri franchissent ce cap après 91 ans, 11 mois et 15 jours depuis leur premier succès (octobre 1929 contre Livourne). Les champions d'Italie en titre continuent donc leur marche en avant.
Edin Dzeko, de la tête, a donc renversé la situation, sur corner, pour son quatrième but de la saison en championnat (55e, 1-2). A ce moment-là, le technicien intériste pouvait serrer le poing et patienter pour effectuer son coaching. Car son équipe a clairement dominé cette seconde période, et a même fini par entériner définitivement sa victoire, par l'intermédiaire d'Ivan Perisic (87e, 1-3), alors que juste avant, Marcelo Brozovic avait déjà chauffé les gants de Bartlomiej Dragowski (82e).
Une victoire qui était pourtant loin d'être acquise tant les visiteurs ont été bousculés en première période par une séduisante formation de la Fiorentina, auteur d'un excellent début de saison. L'homme fort de cette équipe, Nicolas Gonzalez, a mis à contribution Samir Handanovic (2e, 34e, 45e), et il s'est même mué en passeur décisif pour Riccardo Sottil, qui avait alors ouvert la marque (23e, 1-0).
Avant Nicolás González (un but et une passe décisive au stade Franchi en deux matches de championnat), le dernier joueur à avoir pris part à au moins un but lors de chacun de ses deux premiers matches de Serie A à domicile avec la Fiorentina était Alberto Aquilani en 2012. Mais, certainement frustré par la tournure des événements, Gonzalez a fini par péter les plombs, en toute fin de rencontre, pour écoper de deux cartons jaunes consécutifs, synonyme d'expulsion (78e).
Toujours est-il que les Nerazzurri pourront remercier leur gardien de but, particulièrement sollicité dans le premier quart d'heure, par également Dusan Vlahovic (10e) et Cristiano Biraghi (12e), et il leur a certainement permis de ne pas avoir plus d'un but de retard. Contre la Fiorentina, l'Inter a signé sa 1500e victoire en Serie A. Les Nerazzurri franchissent ce cap après 91 ans, 11 mois et 15 jours depuis leur premier succès (octobre 1929 contre Livourne). Les champions d'Italie en titre continuent donc leur marche en avant.