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Le Newcastle United Football Club, ou NUFC pour les initiés est fondé en 1892 à la suite de la fusion entre le club de Newcastle East End et celui de Newcastle West End. Les premiers titres arrivent au courant des années 1900, avec trois championnats en cinq ans (1905, 1907, 1909), allant même s’offrir le doublé en 1909 avec le Community Shield, ces titres seront suivis d’un premier succès en FA Cup en 1910. Les Magpies seront à nouveau champions en 1927, ce qui reste jusqu’à présent le dernier titre de champion de première division du club, et soulèvent la Coupe d’Angleterre en 1924 et 1932 alors que deux ans auparavant, 1930, l'équipe frôle la relégation et la star Hughie Gallacher quitte le nord de l'Angleterre pour la capitale et les Blues de Chelsea.
Puis l’équipe marche moins bien, et tombe en deuxième division en 1933-34 avant que n’arrive la seconde Guerre Mondiale.
Mais Newcastle va se relever au début des années cinquante par le biais de son trophée préféré, la Coupe d’Angleterre, qu’il va remporter trois fois en cinq ans à nouveau, notamment à des joueurs comme Jackie Milburn, en 1951 face à Blackpool emmené par le futur Ballon d’Or Stanley Matthews, en 1952 face à Arsenal et 1955 face au Manchester City du premier gardien allemand à évoluer en Premier Division, Bert Katze Trautmann.
Jackie Milburn dans ses oeuvres
Les Toons s’installent en première division après cette remontée et vont même découvrir en 1968 le parfum des soirées européennes, en jouant le Coupe des villes de foire, qui deviendra par la suite, la Coupe UEFA, puis l’Europa League actuelle. La saison suivante, le club va même s’imposer dans ce tournoi après avoir éliminé le Sporting Portugal et les voisins des Glasgow Rangers avant de triompher des hongrois de l’Ujpest Football Club.
L'équipe victorieuse en Coupe d'Europe 1969
En 1993, Keegan, alors devenu entraîneur, fait remonter le club en première division, et va même finir troisième de la toute jeune Premier League, en grande partie grâce à l’arrivée du jeune buteur Andy Cole, arrivé de Bristol City pour 2,7M d’euros, et qui finira meilleur buteur du championnat avec pas moins de 34 buts ! Les Toons vont retrouver brièvement l’Europe en 1994, et à la fin de la saison, Cole sera vendu pour près de 10 Millions d’euros à Manchester United, permettant ainsi au club de faire venir d’autres talents comme le français David Ginola ou l’international anglais Les Ferdinand. Avec ces arrivées, plus celle de l’iconique Alan Shearer (pour 21 millions d’euros, record mondial de l’époque), l’équipe va finir par deux fois vice-championne d’Angleterre en 1996 et 97, à chaque fois derrière le club de leur ancien attaquant, Manchester United, Shearer finissant pour la troisième fois de suite meilleur buteur de Premier League, mais la première fois sous la tunique blanche et noire. Malgré un parcours européen correct (jusqu’en quarts de finale de la Coupe UEFA), Keegan jette l’éponge début 1997, ne parvenant pas à surmonter l’échec de la seconde place de la saison précédente, perdant le titre à quatre points près, et ayant été en tête la majeure partie de la saison.
L'iconique Alan Shearer, meilleur buteur de l'histoire du club avec 206 buts
Newcastle puni par le jeune Drogba
L'auberge espagnole 2.0
Mike Ashley, le propriétaire du club depuis 14 ans, vend ses parts du club au Fonds d'investissement public saoudien dirigé par Yasir Al-Rumayyan ainsi qu’à PCP Capital Partners et aux frères Reubens pour 333 Millions d’Euros, mais avec une puissance économique évaluée à 400 Milliards d’euros, devenant le club le plus riche au monde ! Reste à voir comment cette nouvelle situation va évoluer, notamment lors du prochain mercato d’hiver. Qui sera le prochain Robinho, le prochain Neymar raflé par les nouveaux propriétaires de Nouveau Château ? Comme le disent si bien nos amis d’outre-Manche, wait and see…
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Ce fut la goutte qui fit déborder le verre de sangria. Après une nouvelle déconvenue sur la pelouse du Rayo Vallecano (défaite 1-0 sur un but de Radamel Falcao), Ronald Koeman s'est vu demis de ses fonctions de coach du club catalan, qu'il entraînait depuis son retour en août 2020 après avoir quitté son poste de sélectionneur des Pays-Bas. L'homme qui d'un coup-franc magistral contre la Sampdoria de Gênes offrit le premier titre de Champion d'Europe au Barça en 1992 s'en va avec un bilan mitigé de 39 victoires, 12 nuls et 16 défaites sur le banc des Culés, l'un des autres grands reproches qui a été fait au technicien batave était de ne pas produire le fond de jeu que l'on connaît du côté du Camp Nou. Il sera remplacé provisoirement par son ancien coéquipier, l'ancien latéral du Barça Sergi Barjuan, qui coachait la réserve blaugrana jusqu'à présent. Le futur entraîneur pourrait bien s'appeler Xavi Hernandez, le métronome du milieu du Barça de l'époque Rijkaard/Guardiola état de plus en plus pressenti pour s'installer sur le banc du FC Barcelone.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Visite du Stadio Olimpico et Débrief du Derby della Capitale Lazio/Roma
Milinkovic-Savic 10e, Pedro 18e, F.Anderson 63e pour la Lazio/ Ibanez 40e, Veretout 68e pour la Roma
Pour la première fois, The Jackosphère et la Table Ronde assistait à un derby majeur en direct, en l’occurrence celui entre la Lazio et la Roma. Deux équipes qui se partagent non seulement un derby, mais aussi une ville, un stade, parfois même des joueurs (coucou Pedro et Kolarov) pour imprégner la Ville Eternelle soit de rouge et jaune, soit de bleu ciel et blanc.
Il faut savoir que pour aller au stade, il n’y a qu’un transport en commun, le bus. Donc pas de métro, ou de tram pour aller à l’Olimpico. En attendant à l’arrêt de bus, les supporters étaient encore assez calmes, mais ils ont commencé à donner de la voix, une fois monté dans le car.
Il y a une heure d’arrivée au stade, les secteurs ayant leurs horaires déterminés afin de ne pas créer un embouteillage monstre aux abords du stade (et ne pas recréer de cluster, merci la pandémie !). Attention à ne pas arriver du mauvais côté de l’enceinte, car le stade est trèèèèèèèèès grand, et contourner l’arène, ses presque 73000 places et sa place d’athlétisme prend pas mal de temps.
Cela dit, armez-vous de patience, de bonnes chaussures, et des papiers nécessaires pour accéder aux guichets. Le conseil que je peux vous donner (en temps de Covid) est de télécharger l’application Green Pass, qui est l’équivalent italien de TousAntiCovid, les stadiers ayant été un peu perdu avec un groupe d’amis anglophones étant peu avant moi dans la queue, et ayant été sorti du rang pour contrôler, discuter, etc car ils n’avaient pas le fameux « Green Pass » qui n’est autre que le certificat numérique de Vaccination (ou test PCR) que l’on retrouve sur les applis mises en place par l’UE.
Une fois les stadiers entrés, et les sacs contrôlés (les petits sacs à dos sont autorisés), selon votre emplacement, vous pouvez avoir encore à marcher pendant quelques minutes, avant de retrouver votre emplacement, mais là mes amis, quelle vue ! Le Stadio Olimpico, arène des temps modernes s’offre à vous !
Mais venons-en au match, la Roma qui était étonnante et agréable à voir jouer sous les ordres d’un Mourinho apparemment heureux de revenir entraîner dans la botte était dans le trio de tête, accompagnant les deux équipes milanaises en haut du classement. La Lazio était elle 8e, mais semblait tout doucement trouver ses marques, et voulait se nourrir de l’énergie de ses tifosi, les biancocelesti jouant « à domicile »pour ce derby. L’ambiance est montée crescendo avec les entrées de Reina venant saluer les supporters laziale avant de s’échauffer, puis du reste des biancocelesti. L’annonce du onze de départ a été également très soutenue, et le survol d’Olimpia, la mascotte de la Lazio décollant d’en dessous du tout du stade pour venir se poser sur le logo du club dans le rond central fait son petit effet (Le Benfica Lisbonne a également ce genre de spécialités d’avant-match)
Le match démarre fort, car après à peine 10 minutes de jeu, Sergej Milinkovic-Savic s’impose dans les airs au sein d’une défense apathique pour reprendre le ballon de la tête et le catapulter dans les cages de Rui Patricio. Les laziale vont doubler la mise huit minutes plus tard, lorsque Pedro, qui portait la tunique de l’ennemi la saison passée va crucifier le portier portugais de la Roma d’un joli plat du pied. L’intensité baisse ensuite jusqu’en fin de première période, qui est très animée avec une énorme occasion d’Immobile à la 37e minute, servi dans les six mètres à gauche des cages de Rui Patricio, mais l’avant-centre italien ne trouve que le petit filet. La Roma se rebiffe sur l’engagement, avec Tammy Abraham qui est à la retombée du long dégagement de Reina, mais l’ancien de Chelsea bute sur un Pepe Reina vigilant. Le gardien espagnol ne peut rien par contre sur la tête d’Ibanez à la 40e minute, lorsque celui-ci reprend un corner rentrant de Veretout, pour une Roma qui revient juste avant la pause !
A la pause, la Lazio reprend son travail de sape, mais ne parvient pas à reprendre le large, ses offensives étant souvent de peu à côté, comme cet enroulé du droit à l’heure de jeu d’Immobile qui flirte avec les montants des giallorossi. Mais les « locaux » de Maurizio Sarri vont reprendre deux buts d’avance à la 63e minute, lorsque Immobile lancé sur le flanc gauche repique dans l’axe d’un crochet intérieur pour servir Felipe Anderson qui conclut de près intérieur du droit petit filet opposé pour le 3-1. On croit alors la Lazio à l’abri, mais la Roma bénéficie d’un pénalty à la 68e minute, que va transformer l’omniprésent Veretout. La Roma va pousser pour revenir, et sera à deux doigts d’y parvenir quand Zaniolo reprend un bon ballon de Karsdorp à la 73e minute qui fuit le cadre pour quelques centimètres, ou quand ce même Zaniolo va obliger Reina à une grosse parade à la 82e, mais les hommes du Mou ne parviendront pas à égaliser. Immobile pense donner le coup de grâce à l’ennemi en faisant enfin trembler les filets à la 83e minute, mais il est hors-jeu.
Le résultat sort la Roma du trio de tête, tandis que la Lazio remonte au classement au terme de ce derby limite plus chaud sur le terrain que dans les tribunes.
Ci-dessous, quelques vidéos prises lors de mon périple, j'en ferai parvenir d'autres encore plus tard
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus