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Dortmund- Manchester City 1-2

Bellingham 15e pour Dortmund, Mahrez 55e (sp), Foden 75e pour City

Est-ce que la Haaland-dépendance va continuer ? Le prodige norvégien, meilleur réalisateur de la compétition cette saison avec 10 buts, ne marque plus depuis six rencontres, mais il peut être décisif en passant. Après la victoire poussive 2-1 arraché en toute fin de match par les hommes de Guardiola, les joueurs de la Ruhr ont une chance de sortir l’ogre mancunien. Que ce soit par le buteur norvégien, le capitaine Marco Reus, ou le feu follet anglais Jude Bellingham, les espoirs sont permis. On notera la nouvelle titularisation du jeune Ansgar Knauff sur le flanc droit de l’attaque du BVB.
D’un autre côté, les Skyblues qui n’ont perdu qu’un match sur leurs dix-neuf derniers matches de C1, ont 4 joueurs à plus de 10 buts TTC (Gündogan, Sterling, G.Jesus, Mahrez), même si le meilleur buteur du club en C1 est l’espagnol Ferran Torres avec 4 pions. Et s’ils ont eu beaucoup de mal à s’imposer, encaissant même une égalisation de Reus à la 84e minute, ce sont bien les Skyblues qui ont remporté la première manche avec un but de Foden dans les dernières secondes du match.

Et c’est le BVB qui ouvre le bal au quart d’heure de jeu ! Haaland est trouvé dans la surface, il fait parler son physique, garde le ballon, il remise sur Dahoud, c’est contré par Dias mais ça revient sur Bellingham à l’entrée de la surface, et l’anglais enroule du droit pour finir dans le petit filet d’un Ederson qui ne peut qu’effleurer le cuir ! Et deux minutes plus tard, sur un corner tiré par Guerreiro, c’est le suisse Manuel Akanji qui s’élève au-dessus de la défense mancunienne pour claquer une tête et obliger Ederson à se détendre au ras de son poteau droit pour éviter aux Schwarzgelben de doubler la mise. City obtient son premier corner à la 22e minute, avec un Riyad Mahrez contré. Ça ne donnera rien si ce n’est un ballon de Foden non cadré. Mais City se réveille, à la 21e minute et à la 24e minute, De Bruyne récupère un ballon dans les pieds de Morey aux abords de la surface du BVB et assène un coup de fusil du droit qui permet à Marvin Hitz de briller en se dépliant côté droit, et de dévier la balle sur son poteau droit ! Et juste derrière, c’est encore le belge qui fait des misères à l’arrière garde allemande, lorsque son centre à ras de sol oblige Morey à dévier vers son but, le poussant presque à un csc, la jambe droite de Hitz le sauvant ! Mahrez est trouvé par Silva à la 32e minute, l’ancien havrais tire et trompe Hitz, mais Bellingham sauve sur sa ligne !! Sur un corner de KDB à la 35e minute, Silva, puis Stones remisent de la tête pour Zinchenko qui tente de lober Hitz, mais le goal suisse est vigilant. Et les Dortmunder rentrent à la pause avec un but d’avance et une virtuelle qualification, si le score en restait là.
 
Les Cityzen reprennent leur travail de  sape en seconde période, comme le montre le centre-tir de Zinchenko à la 50e minute, bien dévié par Hitz. Et à la 52e minute, Emre Can dévie dans la surface un centre de la tête puis de la main dans le même geste, et c’est Riyad Mahrez qui se présente pour tirer le pénalty après une consultation de la VAR. Et l’algérien tire parfaitement le pénalty en force sur la gauche de Hitz, City est à nouveau qualifié, à un peu plus d’une demi-heure de la fin de la partie. Et on voit des gestes d’agacement come Reus qui vient pousser De Bruyne dans le dos à la 57e minute, mais ça n’empêche pas le Belge de tirer. Hitz dévie, et le coup de pied arrêté qui suit ne donne rien. Le BVB a une bonne occasion à la 59e minute, quand Haaland tente un percée plein axe, avant de décaler Reus sur le flanc gauche, le centre du capitaine du BVB est dévié par Stones, ça revient sur Dahoud, mais Dias est sur la frappe de l’international allemand. Marco Reus va tirer à la 68e minute un coup franc de la droite aux trente mètres de la gauche, et c’est l’autre taulier de la maison jaune Mats Hummels qui reprend le cuir du haut du crâne, mais ça passe de peu au-dessus de la barre d’Ederson. De Bruyne veut être le héros de City, il se lance dans un solo à la 73e, il élimine Can, puis Hummels, mais Hitz s’interpose. Mais sur le CPA qui suit, le corner est joué à deux, Silva trouve Foden en retrait à l’angle de la surface, et le jeune anglais frappe du gauche et Marvin Hitz dévie la balle dans ses cages !! Thorgan Hazard fait son entrée par la suite, c’est Dahoud qui lui cède sa place. Après une frappe de Haaland qui atterrit dans les tribunes latérales ou presque, c’est Bellingham et Morey qui cèdent leurs places à Tigges et Brandt. Zinchenko fait de nouveau chauffer les gants de Hitz à neuf minutes du terme du temps réglementaire. Raheem Sterling rentre pour le buteur Mahrez à deux minutes du temps additionnel. Sterling qui a une énorme occasion d’inscrire son nom au tableau d’affichage, mais il s’entête à revenir sur son pied gauche plutôt que de tenter pied droit, et il est repris par la défense allemande.

Et Guardiola parvient pour la première fois depuis son arrivée à City à se qualifier pour les demi-finales, et affrontera Paris pour une place en finale.

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​​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Paris Saint Germain- Bayern München
 
Est-ce que les parisiens vont être les premiers depuis quatre ans à faire tomber les bavarois à l’extérieur en phase à élimination directe ?
​Certaines statistiques sont favorables au club de la capitale, comme les 95% de clubs s’étant qualifiés après s’être qualifiés 3-2 au match aller (seulement 3 équipes sur 50), ou le fait d’être la première équipe à battre le FCB depuis que Hansi Flick en est le coach, ou encore le fait que Keylor Navas est le gardien de Ligue des Champions avec 10 arrêts depuis le début de la compétition, deux pénaltys stoppés et presque 80% d’arrêts. Le costaricien ne s’est jamais fait sortir en phase à élimination directe depuis son arrivée au Real Madrid. Il faut également noter que Paris ne s’est JAMAIS incliné en Ligue des Champions à domicile face au Bayern, avec quatre rencontres et quatre victoires. Mbappé peut également devenir le meilleur buteur français sur une saison en marquant son neuvième but ce soir, devançant la légende David Trézéguet en 2001/02 et Wissam Ben Yedder en 217-18. Le  PSG doit faire attention à son jeu aérien, avec moins de 40% de duels aériens remportés lors du match aller, cependant l’absence du colosse Goretzka pourrait aider les parisiens. Pour éviter les innombrables centres et duels aériens, il faut que le PSG bloque les côtés, et que Sané et Coman soient bloqués par Diallo-Draxler d’un côté, Dagba-DI Maria de l’autre.

Cependant, même avec les absences de Tolisso, Douglas Costa, Lewandowski, Goretzka, Süle, Gnabry, et dans une moindre mesure Marc Roca, le Bayern affiche encore un effectif de très grande qualité avec Neuer dans les cages, des champions du monde comme Boateng ou Pavard ou des bolides comme Davies en défense, un milieu cinq étoiles avec Alaba-Kimmich en double pivot défensif, Coman, Müller et Sané en milieux offensifs, et la malédiction parisienne en attaque avec l’ancien du PSG qui marque contre son ancien club, avec Eric-Maxim Choupo-Moting.
Puisse le sort leur être favorable
 
Les Compositions :

PSG : Navas/ Diallo-Kimpembe-Danilo-Dagba/Paredes-Gueye/Draxler-Neymar-Di Maria/Mbappé

Remplaçants: Rico, Kehrer, Verratti, Rafinha, Kean, Sarabia, Herrera, Florenzi, Bakker, Pembélé, Nagera, Saidani

Bayern : Neuer/ Davies-Hernandez-Boateng-Pavard/ Alaba-Kimmich/Coman-Müller-Sané/Choupo-Moting

Remplaçants: Nübel, Martinez, Sarr, Kouassi, Musiala, Stanisic, Zeiser

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Voici le débrief du match Inter vs Sassuolo, match en retard de la 28ème journée du championnat Italien. Bonne écoute
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Inter vs Sassuolo

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Real Madrid- FC Liverpool 3-1

Vinicius 26e 64e,  Asensio 35e pour le Real, Salah 50e pour Liverpool

Il s’agit d’un combat d’infirmes dans les défenses, entre Ramos qui est blessé et Varane diagnostiqué positif à la Covid ce mardi matin côté madrilène et Van Dijk, Matip et Gomez blessés, laissant Nat Phillips et Ozan Kabak titulaires, les deux « cumulant » trois rencontres de C1 à eux deux.

Les madrilènes dominent le début de match mais ne trouvent pas l’ouverture, ni Benzema ni Lucas Vasquez ne parviennent à perturber le jeune Kabak, solide sur les vingt premières minutes. À la26e minute, Toni Kroos fait une ouverture de plus de 50 mètres depuis la droite, Vinicius, lui qui était décrié pour son manque de réalisme, contrôle de la poitrine, s’emmène le ballon avant de tromper son compatriote Alisson d'une frappe croisée du droit. Et Ozan Kabak va bousculer Benzema dans la surface à la 31e minute, mais Mr Brych estime que les deux vont au corps à corps. Et le Real va doubler la mise à la 35e minute. Sur une longue passe aérienne venant de derrière, Alexander-Arnold veut remettre sur sa charnière centrale, mais le cuir revient sur Asensio qui s’emmène la balle, lobe Alisson d’une balle piquée avant de finir du gauche devant la ligne.

Il faut cinq minutes aux Reds pour revenir à un but d’écart. Wijnaldum trouve Jota à l’entrée de la surface, la frappe du portugais est contrée, mais ça rebondit sur la droite jusqu’à Salah. L’égyptien contrôle puis frappe du gauche, c’est contré et ça trompe Courtois qui ne peut que toucher le ballon. La 62e minute voit un superbe une-deux entre Robertson et Jota, le portugais décale Mané sur sa droite, et la frappe de l’ex-messin est taclé in extremis par Mendy. Et c’est le Real qui prend deux buts d’avance à la 64e minute. Benzema est trouvé sur la droite de la surface. Le français temporise puis remise pour Modric, qui se décale sur la gauche. Le croate trouve Vinicius qui ajuste Alisson du pied droit. Valverde rentre à vingt minutes de la fin pour densifier le milieu à la place d’Asensio. Firmino et Shaqiri rentrent pour les dix dernières minutes pour Kabak et Jota. Le Real fait encore un changement à la 88e minute avec Rodrygo pour Vinicius.

Et le Real peut respirer avec une victoire par deux buts d'avance, mais tout n'est pas perdu avec le but à l'extérieur de Salah.

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Manchester City- Borussia Dortmund 2-1

De Bruyne 18e , Foden 89e pour City, Reus 84e pour le BVB

C’est la grosse équipe, l’épouvantail qui se dresse devant le BVB, avec la meilleure défense du championnat d’Angleterre et la meilleure de Ligue des Champions (un seul but en huit matches!). C’est le cadenas que devra démonter le meilleur buteur en LDC cette saison, le phénomène Erling Haaland et ses dix buts. On notera l’absence de numéro neuf chez les Syblues, B.Silva et De Bruyne se partageant l’attaque ainsi que la titularisation du jeune Ansgar Knauff en attaque chez les Borussen qui joue son deuxième match de Ligue des Champions et son quatrième match au total avec l’équipe première.

Et c’est les Skyblues qui ouvrent le score à la 18e minute, De Bruyne qui récupère le cuir dans le rond central, il accélère puis trouve Foden sur la gauche. Le jeune anglais centre pour Mahrez, le ballon est un peu trop long, mais l’ancien havrais contrôle le long de la ligne sur la droite de la surface de Hitz avant de remettre en retrait pour De Bruyne qui conclut du droit à hauteur du point de pénalty. Reus est servi à a 24e minute, mais le ballon est un peu trop long, et Ederson peut s’interposer. Et Emre Can se fait sanctionner un premier temps d’un contact dans la surface avec Rodri à la 29e minute,  l’espagnol touchant le ballon de la main avant de s’écrouler en hurlant à la mort. Mr Hategan revient sur sa décision et annule le pénalty après consultation de la VAR. À la 37e minute, Guerreiro lance Bellingham dans la profondeur. Mr Hategan siffle, probablement pour un hors-jeu, et alors qu’Ederson contrôle de façon approximative, Bellingham lui chipe le ballon avant de conclure dans le but vide. L‘arbitre ayant sifflé avant, le but n’est pas validé.

Et à la 48e minute, Haaland a son premier face-à-face avec Ederson. Le norvégien se débarrasse au physique de Ruben Dias, mais pousse trop son ballon pour aller inquiéter le gardien brésilien. Le premier changement est à la 58e minute, Jesus remplaçant un Silva assez effacé sur la première heure de jeu. Thomas Meunier rentre pour les dix dernières minutes à la place d’un Mateu Morey qui commençait à prendre l’eau face à la technique d’un Foden impeccable sur ce match. Et le Borussia vient égaliser à la 84e minute, Knauff trouve Haaland à 25 mètres dans l’axe. Le norvégien dévie pour Reus. Le capitaine des Schwarzgelben contrôle puis ajuste Ederson sur sa gauche dans le petit filet ! Mais City est une machine implacable et impeccable. À la 89e minute, De Bruyne va chercher Gündogan sur la gauche de la surface de réparation d’une transversale d’une trentaine de mètres. L’Allemand contrôle puis décale de l’extérieur du droit pour Foden, qui conclut de près du gauche !

Les hommes de Pep Guardiola peuvent s’estimer heureux de s’imposer face à un BVB qui a joué avec ses armes, et qui aurait pu, peut-être avec un Haaland plus trouvé et plus réaliste jouer un plus sale tour à City, et qui peuvent encore espérer quelque chose avec un but d’écart et le but à l’extérieur.

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Bulgarie-Italie 0-2

Belotti (sp) 43e , Locatelli 82e pour l‘Italie


L’Italie a fait tourner pour ce deuxième match de la semaine. Spinazzola, Acerbi, Sensi, Barella, Chiesa, et Belotti remplacent Emerson, Chiellini (rentré à Turin pour cause de blessure), Locatelli, Pellegrini, Immobile et Berardi. La Bulgarie a elle un espion infiltré, avec l’expérimenté Andrey Galabinov, qui a fait toute sa carrière professionnelle en Italie et qui évolue actuellement chez les promus de La Spezia.
 
L’Italie va d’abord galérer à s’offrir des occasions franches, la faute à un bloc défensif bulgare compact à cinq derrière, et à un secteur offensif italien qui a beaucoup balancé soit à côté soit dans les gants du portier avant d’obtenir un pénalty à la 43e minute pour une faute de Dimov qui pousse Belotti dans la surface, et la sentence va être transformée par le même Gallo Andrea Belotti pour son 11e but en 32 rencontres.

En seconde mi-temps, la Bulgarie se procure notamment une très grosse occasion à la 57 minute, lorsque Sensi tacle violemment son vis-à-vis dans sa propre surface, mais aucun pénalty n’est sifflé contre la Squadra Azzurra. Les azzurri vont doubler la mise à la 82e minute par Locatelli qui ouvre son compteur but en azzurro pour sa huitième cape.

L’Italie s’impose pour son deuxième match de la semaine et s’impose avec un sixième clean sheet à l’extérieur, record dans l’histoire de la sélection italienne.

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Roumanie-Allemagne 0-1

Gnabry 16e pour le DFB


L’Allemagne se présente en ce dimanche soir avec dix joueurs sur onze présents face à l’Islande dont ils ont disposé aisément 3-0 en milieu de semaine, avec Gnabry occupant la place de numéro 9 à la place de Timo Werner. On notera du côté roumain la présence du fils de la légende locale, Ionis Hagi, champion d’Ecosse avec les Glasgow Rangers, Claudiu Keseru, l’ex-nantais, ou encore Vlad Chiriches, le défenseur passé par Naples.
 
À la 4e minute, Sané dribble depuis le flanc droit, il s’appuie sur Havertz qui talonne pour Can. L‘ancien de la Juventus enroule du droit depuis l’angle gauche de la surface mais ça frôle les montants de Nita. Havertz décale à la 9e minute Gnabry sur la droite de la surface, le milieu de Chelsea contrôle puis tente d’enrouler une frappe du droit, mais il bute sur Nita. À la 12e minute, un long ballon est lancé pour le jeune Mihaila, dont c’est la seconde cape avec les Tricolorii, mais le jeune roumain qui prend la charnière centrale de vitesse est devancé par Neuer. Et la Nationnalmannschaft va ouvrir le score à la 19e minute, quand Rüdiger effectue une superbe ouverture aérienne d’une trentaine de mètres pour Havertz sur l’aile droite, qui contrôle du gauche puis sert du droit Gnabry à ras du sol, et l’ailier du Bayern inscrit son 15e but en 19 matches d’un intérieur du droit dans les six mètres. Kimmich n’est pas loin de doubler la mise à la 19e minute, quand sa frappe de 25 mètres légèrement déviée va s’écraser sur la barre de Nita. Razvan Marin va à son tour essayer de provoquer le portier allemand à la 26e, mais le goal du Bayern s’interpose assez facilement. La 31e minute va voir Klostermann débouler côté droit et centrer pour Gnabry, mais l’ancien d’Hoffenheim va totalement manquer sa frappe et le ballon. L’Allemagne  va finalement terminer sa première période en possédant le ballon, mais sans faire de gros pressing sur les cages roumaines.

À la reprise, Sané va lancer Can sur le flanc gauche à la 49e minute, qui centre pour Goretzka. L monsieur muscle du Bayern contrôle et frappe du droit, mais Nita se couche sur sa gauche pour détourner la grosse occasion du bavarois. Les roumains se procurent tout de même des occasions, avec un centre détourné de la gauche par Ginter, et Tanase tente une première fois du droit et c’est repoussé par Neuer, la deuxième tentative, du gauche cette fois-ci passe largement au-dessus des cages de Neuer. Et Serge Gnabry qui récupère à la 57e minute, il claque un petit pont à un premier adversaire, sème un second en vitesse, il profite de l’appel de Havertz sur sa droite pour aller frapper du gauche à l’entrée des 18 mètres, mais Nita se détend parfaitement à gauche. Nita va s’employer sur l’action suivante en détournant une frappe de Gündogan sur une remise en retrait de Sané. Keseru va trouver les gants de Neuer d’une belle frappe du gauche en venant de l’aile droite à la 62e minute, et sur la contre-attaque, c’est Leroy Sané à qui il manque quelques centimètres pour dévier le centre venant de la gauche de Kai Havertz. Werner remplace son coéquipier à Chelsea Havertz à un quart d’heure de la fin, et il se montre à la 79e minute, en obligeant Nita à une belle parade en cherchant le petit filet opposé du droit. Puscas va avoir une superbe occasion à la 87e minute, sur une perte de balle dans le camp allemand. L’attaquant roumain va provoquer Rüdiger qui ne va pas sur lui, et le buteur roumain peut tenter une belle frappe du gauche mais ça atterrit dans les gants d’un Neuer vigilant. Les roumains auront encore une banderille à la 90e minute, avec un Sané qui veut remettre en retrait pour un coéquipier, mais c’est Stanciu qui hérite du ballon dans la surface allemande, et le milieu du Slavia Prague fait trembler les filets, mais de l’extérieur. Amin Younes va remplacer Leroy Sané au bout du temps additionnel, mais monsieur Bastien siffle la fin de la rencontre pour une deuxième victoire des hommes de Löw, moins sereine et nette que celle face à l’Islande, sur la plus petite des marges.

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​​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A