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En plus du debrief de notre M. Bundesliga, je donne également mon avis à froid du match qui à tant fait parler, Real Madrid vs Paris.
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Real Madrid vs PSG
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Real Madrid – Paris Saint Germain 3-1
Benzema 60e 77e 78e pour les Merengue, Mbappé 39e pour le PSG
Kylian Mbappé se déplace-t-il dans son futur chez lui ? La réponse à cette question ne sera révélée que dans quelques semaines au plus tôt. Ce qui est sûr, c’est que l’attaquant français fut le grand homme du match aller, étant le seul buteur au Parc des Princes, et qu’il sera observé à la loupe, tout comme Lionel Messi, lui qui connaît tellement bien ce stade pour y avoir tellement joué avec l’ennemi juré, le FC Barcelone, ou encore Achraf Hakimi natif de Madrid et formé par la Casa Blanca. Les Merengue ont quelques absences de marque, avec les suspensions de Casemiro et Ferland Mendy, remplacés par Nacho et Valverde. Paris est au complet (pour une fois), avec Donnarumma préféré à l’ancien habitant des cages madrilènes, Keylor Navas comme dernier rempart parisien.
Les premières minutes sont houleuses et Paredes prend le premier jaune dès la 7e minute, il sera suspendu lors d’une qualification. Dans la minute qui suit, Neymar sert Mbappé sur la gauche de l’axe et l’international français voit sa frappe du gauche stoppée par Courtois. Le portier belge s’impose une nouvelle fois à la 13e minute face au français, en détournant de la cuisse un tir du natif de Bondy. Benzema va faire souffler un frisson dans la défense parisienne d’un bel enroulé du droit à la 25e minute, que Donnarumma détourne du bout de son double mètre. Marquinhos fait des frayeurs à son staff à la 25e quand il fait une talonnade dans sa propre surface qui ne parvient qu’à Alaba, mais l’autrichien n’en profite pas ! Messi est à quelques centimètres d’être le héros de la première demi-heure quand après un une-deux avec Neymar, l’argentin lobe Courtois d’un petit piqué mais Carvajal va dégager le ballon devant le but ! La lumière vient de Mbappé à la 34e minute quand il est servi par Nuno Mendes, mais le latéral portugais est hors-jeu au début de l’action. Mais cinq minutes plus tard, il y va tout seul, comme un (très) grand, Alaba ne ferme pas le chemin du but, et Kylian Mbappé frappe au premier poteau pour tromper un Courtois peu vigilant sur cette action !
Mbappé fait trembler les filets une 3e fois à la 54e minute, en dribblant Courtois puis en finissant dans le but vide, mais il est parti un poil trop tôt, et est signalé hors-jeu. Mais quand Paris est installé dans un fauteuil, il peut dévisser, et sur un duel entre Donnarumma et Benzema, le goal italien légèrement bousculé par le buteur français manque totalement sa relance, le cuir arrive sur Vinicius qui remet pour Benzema qui finit de près ! Paris se fait très peur à la 73e minute, quand la défense laisse Vinicius seul au premier poteau après une passe contrée, mais heureusement pour les parisiens, le brésilien ne cadre pas son tir du gauche. Et Paris va craquer une seconde fois, quand Modric va trouver Benzema à la 77e minute sur la gauche de la défense parisienne, Marquinhos va dévier en taclant le tir du français, ce qui trompe Donnarumma. Et trois minutes plus tard seulement, Vinicius va trouver un Benzema qui se trouve seul au point de pénalty, qui plante son 78e but en Ligue des Champions, son extérieur du pied droit finissant dans le petit filet d’un Donnarumma impuissant !
Alors que Paris avait deux buts d’avance à une demi-heure de la fin, Paris s’est auto-saboté une fois encore, en encaissant trois buts d’un Benzema opportuniste. Ce n’est pas cette saison que Paris rêvera plus grand, la faute à des piliers pas au niveau et Madrid sans vraiment être étincelant se qualifie dans une incompréhension totale, bravo à la Casa Blanca pour avoir retourné une situation totalement compromise !
Auteur
Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Lewandowski 12e (sp) 21e (sp) 23e Gnabry 31e Müller 54e 83e Sané 86e pour le FCB, Kjaergaard 70e pour le RBL
Après avoir concédé un match nul 1-1 à Salzburg à l’aller, le Bayern se doit de s’imposer à domicile face à des autrichiens coriaces. Le FCB enregistre le retour du cyborg Manuel Neuer dans les cages. On va également voir si la Lewandowskrise s’arrête, lui qui n’a pas marqué lors de ses deux dernières parties de LDC (après avoir mis 9 buts en 5 matches !) ni en championnat. De l’autre côté, Karim Adeyemi, passé par les équipes de jeunes du Bayern sera le danger du côté autrichien avec 3 buts et 2 passes décisives en C1 cette saison. Les français sont représentés partout, avec du côté Bayern Pavard, Lucas, et Coman, l’ex-lyonnais Oumar Solet pour les taureaux rouges, et l’immense Clément Turpin au sifflet.
RL9 s’illustre dès la2e minute avec une frappe du droit détournée par Köhn. Salzburg voit Capaldo s’offrir une énorme occasion à la 3e minute, mais l’argentin tergiverse et se fait reprendre in extremis par un Coman revenu en catastrophe. Clément Turpin va avoir un premier coup de sifflet important à siffler à la 10e minute, quand Wöber se loupe dans son intervention sur Lewandowski dans la surface, et le polonais se charge de transformer la sentence en croisant son pénalty pour le 10e but du serial buteur polonais dans cette saison de C1. Wöber est en retard une seconde fois en retard à la 19e minute sur Lewandowski dans la surface, et le scénario recommence, tir croisé du droit du polonais, le goal qui part sur sa gauche, et but pour le numéro 9 bavarois. Et à peine le temps de respirer que sur une situation éclair, le polonais va profiter d’une excellente déviation de Sané et d’une sortie malencontreuse de Köhn pour s’offrir un triplé à la 23e minute ! Le match tourne au vinaigre à la demi-heure quand Coman trouve Gnabry côté droit, l’ailier allemand contrôle puis frappe du droit pour le 4e but bavarois ! Avec le triplé le plus rapide de l’histoire de la Ligue des Champions, signé Lewandowski, le Bayern est à 45 minutes d’une qualification quasi assurée.
Le Bayern fait un premier changement avec Bouna Sarr qui remplace Gnabry, et Jaissle sort Seiwald et Solet pour Sucic et Piatkowski alors que Mr Turpin siffle la reprise de la partie. Le Bayern continue sa marche en avant à la 51e minute quand Sané trouve Müller plein axe aux alentours du point de pénalty, et le mythique numéro 25 bavarois se retourne pour planter du gauche son 3e but en LDC cette saison ! Nagelsmann fait tourner à la 60e avec Upamecano qui remplace Lucas. Jaissle fait également des changements à l’heure de jeu avec la ligne d’attaque Adamu-Adeyemi qui sort, et le danois Kjaergaard et le slovène Sesko qui prennent leurs places. Nagelsmann remplace Choupo pour Coman à la 65e, ainsi que Marc Roca pour Musiala, et Tanguy Nianzou pour Niklas Süle. Le jeune Kjergaard va sauver l’honneur pour les taureaux rouges d’une belle frappe du gauche à la 70e pour inscrire son premier but en Ligue des Champions, et même son premier but sous la tunique du RBL. Salzburg semble s’être réveillé après son but, bien que beaucoup trop tardivement. Mais le Bayern est trop fort, et Thomas Müller va s’offrir son 52e but en Champions League à la 83e minute d’un petit ballon du gauche. Salzburg a coulé, et n’est plus précis, et ça se transforme en perte de balle inutile, suivie d’une talonnade de Lewandowski sur sa gauche pour Sané qui inscrit le 7e but bavarois dans les cinq dernières minutes !!
C’est sur ce score très lourd que le Bayern se qualifie pour les quarts de finale, avec un Lewandowski de gala encore une fois, et un Müller réaliste. La marche était beaucoup trop haute pour les autrichiens du RB Salzburg, bien peu aidés par deux erreurs grossières en début de partie qui leur ont coûté deux buts.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Il est l'heure de parler du tirage au sort des 1/8 ème finale de C1.
Je vous livre la V1 celle effectuée juste après le tirage à 13h.
La V2 est celle prise, juste après le tirage de 15h.
Enjoy !
Tirage au sort 1/8 de Finale de C1 (V1)
Tirage au sort 1/8 de Finale de C1 (V2)
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Juventus Turin- Malmö FF 1-0
Kean 20e pour la Vecchia Signora
La Juventus déjà qualifiée reçoit sur la pelouse un Malmö qui n’a plus rien à jouer, déjà éliminé de toutes compétitions européennes. Les bianconeri espèrent un faux-pas des Blues de Chelsea à Saint-Pétersbourg pour pouvoir chiper la première place du groupe, détenue avant cette 6e journée par les londoniens. La dernière fois que les clubs se sont affrontés, c’était en 2014, et seuls Bonucci et Chiellini étaient déjà présents dans l’effectif turinois qui s’était imposé deux fois 2-0. Au match aller cette saison, la Vieille Dame en a mis trois en Suède avec Sandro, Dybala sur pénalty et Morata
La Juventus débute ce match avec un système qui a fait ses preuves sur les dernières années, le 3-5-2, avec une défense bis, Rugani et le jeune belge Koni De Winter qui joue son premier match de Champions League (plus jeune joueur à débuter un match de C1 dans l’histoire turinoise à 19 ans et 5 mois) accompagnant Bonucci devant Mattia Perin, Arthur devant eux, accompagné de Rabiot et Bentancur dans le cœur du jeu, Bernardeschi et Sandro sur les ailes pour servir le duo Kean-Dybala. Chiesa, Danilo et McKennie sont blessés
Sur un premier corner à la 2e minute, Daniele Rugani, l’éternel espoir tape le cuir de la tête au second poteau en visant le côté opposé, mais Diawara s’interpose. À la 6e minute, Dybala sert Kean qui trouve le petit filet de Diawara. Et c’est à la 20e minute que le numéro 20 turinois Bernardeschi laisse son vis - à - vis sur place avant d’adresser un amour de centre de l’extérieur du gauche pour la tête de Moïse Kean qui fend la défense suédoise en deux d’une tête au premier poteau et inscrire là son premier but en Ligue des Champions ! Il est le 2e plus jeune italien avec 21 ans et 283 jours à marquer pour la Juve en C1 ! Les suédois ont une très grosse occasion à la 37e minute, avec Berget qui échoue devant Perin après une balle très mal dégagée par l’inédite défense bianconera ! Kean puis Arthur ont la possibilité dans les secondes de temps additionnel de mettre le second but bianconero, mais le tir du brésilien passe de peu à côté. En Russie, le Zenith mène face à Chelsea, et donc à la pause, la Juve est leader du groupe H !
Alvaro Morata remplace Paulo Dybala, qui se tenait le genou en fin de première période, le prodige argentin ne joue pas la seconde période. La Juve pousse sur les dix premières minutes mais ni Morata, ni Bentancur ni Rabiot ne trouvent le cadre. Colak va envoyer une praline dans le menton de Bonucci à la 60e, il va se faire soigner quelques secondes avant de revenir. Kean manque encore le 2-0 à la 65e minute, sa frappe du droit étant stoppée du genou par l’international malien. Kean tente une fois de plus de reprendre une frappe de loin de Bernardeschi à la 70e mais l’angle était trop fermé. Koni De Winter est remplacé pour les vingt dernières minutes par De Sciglio, alors que sur l’action suivante, Morata et Kean manquent une nouvelle possibilité de prendre le large. Adrien Rabiot vient voir Diawara détourner sa frappe à la 82e, et Kean est à la reprise, mais l’italien tire sur le portier malien alors qu’il est à deux mètres de lui !! Cuadrado rentré à la 81e minute pour Bernardeschi va manquer encore une belle occasion sur la droite de la surface suédoise, bin décalé par Kean à la 85e ! Et alors que les avants turinois vendangent, Chelsea reprend l’avantage et la tête du groupe, alors que Bentancur et Kean sortent pour laisser quelques secondes de match pour les jeunes Fabio Miretti et Marco Da Graca qui jouent leurs premières minutes en C1, les premières minutes même en pro pour Miretti, Da Graca ayant déjà joué sept minutes l’an dernier en Coppa Italia face à la SPAL.
Et c’est sur cette victoire 1-0, et avec l’égalisation du Zenith contre Chelsea que la Juventus prend la première place du groupe H !
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Mbappé 2e 6e, Messi 38e76e (sp) pour le PSG, Rits 68e pour Bruges
Paris n’a jamais perdu contre le FC Bruges, une seule fois d’ailleurs contre un club belge en compétition officielle (Waterschei 3/0 PSG, le 16 mars 1983 en Coupe des Coupes). Et malgré lee match nul de la première journée, Paris, sûr de finir deuxième avant ce match joue son ultime match de poules à domicile, où il faut procurer du plaisir aux supporters, sans Neymar, touché à la cheville, remplacé par Di Maria, une fois de plus sans Ramos, souffrant d’une pubalgie, mais avec le milieu Gueye-Verratti-Wijnaldum aligné pour la première fois ensemble au départ d’une rencontre de Ligue des Champions. On note également la présence dans l’axe gauche de Diallo, qui supplée Kimpembe, sur le banc au coup d’envoi. Du côté Bruges, tout le monde est là pour essayer de décrocher une place en Europa League, avec le retour de Stanley Nsoki au Parc, lui qui a été formé au PSG. Les belges doivent faire un résultat au Parc et espérer que Manchester City joue le jeu face au RB Leipzig.
Dès la première minute, le PSG ouvre le score ! Mbappé décale Nuno Mendes sur la gauche. Le centre du portugais arrive sur Mignolet qui dévie des poings. Le natif de Bondy a suivi, et ouvre la mise d’un intérieur angle fermé, qui tape le poteau droit avant de rentrer ! Mignolet va détourner une frappe de Wijnaldum à la 4e mais ne pourra rien faire deux minutes plus tard, quand Di Maria d’une louche trouve Mbappé qui fusille Mignolet d’une demi-volée du droit à bout portant ! À la 23e minute, Vanaken va trouver le jeune Sandra, 17 ans et premier match de C1, dont le plat du pied droit bute sur Donnarumma ! Grosse occasion pour les belges ! A la 36e, Clinton Mata sur un beau mouvement sur le flanc droit arrive à trouver Rits sur un centre en retrait au premier poteau, mais le tir du belge est détourné en corner par Donnarumma. Et c’est à la 38e minute, quelques secondes plus tard que Messi, bien servi par Mbappé, s’avance des trente mètres, avant de décocher une frappe du gauche dans l’axe qui va se figer dans la lucarne sur la droite de Mignolet ! Mbappé est encore une fois servi dans la profondeur à la 43e minute par Messi cette fois, mais la frappe du gauche du champion du monde passe largement au-dessus.
On n’aura pas de changement à la mi-temps, mais dès la 50e Nuno Mendes sort, touché au mollet et remplacé par Kehrer, averti trois minutes après son entrée. À la 53e minute, le néerlandais Noa Lang a adressé une belle frappe du droit en tentant depuis les abords sur la gauche de la surface, mais Donnarumma se couche bien au premier poteau pour détourner le tir. Les brugeois ne se démontent pas, et à la 68e minute, sur une perte de balle de Gueye, Noah Lang perce sur le demi-espace gauche à 35 mètres, avant de décaler Rits sur la droite, qui ajuste du gauche en une touche de balle pour tromper Donnarumma, le belge sortira dans la foulée remplacé par Vormer. Gueye est lui également sorti par Pochettino, Paredes le remplaçant. Kylian Mbappé va nous offrir une belle tentative à vingt minutes du terme, venant de la gauche pour enrouler du droit, mais Mignolet se détend sur sa gauche pour stopper son tir. Bruges se déconcentre, et va offrir un pénalty à la 75e minute aux parisiens, pour une faute de Van de Brempt et de Hendry sur Messi dans la surface. L’argentin va se voir ce pénalty offert par Mbappé qui prend la balle des mains de l’arbitre pour le filer à l’ex-barcelonais, et la Pulga trompe Mignolet sur sa gauche. Mbappé et Verratti s’épargnent les sept dernières minutes, remplacés par Icardi et Dina-Ebimbé.
Le PSG termine sa phase de poules avec 11 points et une place de 2e à un point du leader Manchester City, Bruges est éliminé de toute compétition européenne, Leipzig s’imposant face aux anglais et décrochant la 3e place
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Dybala 11e 58e, Chiesa 73e, Morata 82e pour la Vecchia Signora, Bonucci (csc) 26e, Azmoun 92e pour le Zénith
Dans ce duel de la 4e journée, les données étaient simples. Si les hommes d’Allegri faisaient autre chose qu’une défaite, la qualification en 8es de finale était assurée. Pour continuer à y croire, les russes devaient s’imposer à Turin. Cette Vieille Dame aux deux visages vraiment, serin, souverain même en Coupe d’Europe, avec 3 succès en autant de matches, alors qu’ils viennent d’essuyer deux revers de suite en Serie A face à Sassuolo et Hellas Vérone.
La Juventus va prendre rapidement l’avantage, quand Dybala reprend la balle du gauche à la 11e sur corner. Le Zénith pousse alors, et va vite égaliser, lorsque Bonucci va dévier de la tête un ballon russe à la 26e minute, et la Juve va devoir tout reprendre à zéro, même si elle est virtuellement qualifiée. La Juve tente, mais n’arrive pas à trouver la faille dans le mur soviétique avant la pause.
Mais la Juve a deux-trois joyaux dans son effectif, comme Federico Chiesa, la nouvelle coqueluche du football italien qui est accroché dans la surface à la 55e. Dybala se présente, brassard au bras, et tire un pénalty assez mou qui passe à côté. Le pénalty doit cependant être retiré car des joueurs sont entrés dans la surface avant le tir de l’argentin, qui place cette fois le cuir dans le petit filet sur la gauche de Kritsyuk. Puis c’est une nouvelle fulgurance du nouveau chouchou turinois, Chiesa qui bénéficie d’un bon service de Bernardeschi pour marquer du pied gauche à la 73e minute. Les Bianconeri vont même nous gratifier d’un but de Morata à huit minutes de la fin du temps réglementaire sur une passe décisive de Dybala, élu homme du match. La réduction du score d’Azmoun à la 92e ne changera rien.
La Juventus est qualifiée pour les 8es de finale avec quatre victoires en autant de matches, et pourrait s’assurer la place de leader avant la dernière journée en s’imposant face à Chelsea lors de la 5e rencontre, alors que les Russes sont à trois points du dernier Malmö, mais avec une différence très largement positive pour eux (-12 pour les suédois, 0 pour le Zénith)
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Kulusevski 86e pour la Vecchia Signora
La Juventus, convalescente en Serie A mais sereine en Coupe d’Europe, avec deux victoires en deux matches se déplaçait ce mercredi sur la pelouse d’un Zenith moins fringant et qui reste sur deux défaites en championnat russe. Les deux clubs se sont affrontés une seule fois, en phase de poules 2008-09, où le Zenith avait décroché un match nul et vierge face aux Bianconeri avant de s’incliner 1-0 à Turin. La Vecchia Signora se déplace sans Rabiot toujours pas remis du Covid, ni Dybala encore incertain avec son genou et préservé en vue du Derby d’Italia dimanche face à l’Inter. Chiellini débute sur le banc, remplacé par De Ligt. Le seul absent côté Zenith est l’expérimenté Ozdoev.
La première demi-heure est loin d’être enthousiasmante, quelques occasions comme un arrêt de Szczesny sur un tir à la 18e minute de Claudinho du droit de l’extérieur de la surface, ou une autre tentative du brésilien à la 29e minute qui est contrée par la défense turinoise. Le seul à essayer de faire bouger les choses côté bianconero est évidemment l’inévitable Federico Chiesa qui frappe du gauche sur la gauche de la surface du Zenith à la 26e, mais sans succès. L’ailier se manifeste à nouveau à la 39e et la 40e, mais l’ex de la Fio ne trouve pas la faille, et la Juve, comme en 2008, ne parvient pas à scorer face à des russes bien compacts derrière.
La seconde mi-temps commence sur le même rythme ronronnant, avec Bernardeschi qui tente de loin, Chiesa qui essaie de bouger les choses, mais sans vraiment inquiéter Kritsyuk. Cuadrado entre peu avant l’heure de jeu pour Sandro, tout comme Kulusevski et Arthur qui substituent les champions d’Europe Locatelli et Bernardeschi. Le milieu arrivé du Barça réussit d’ailleurs à se prendre un jaune deux minutes après son entrée. Morata cède sa place à Moise Kean pour le dernier quart d’heure, dans l’espoir que la puissance et la vitesse du jeune buteur italien puisse réveiller un match relativement mou. Et alors qu’on pense que la Juve est maudite à Saint-Petersbourg, à la 86e minute, De Sciglio va trouver la tête de Kulusevski qui dévie de l’arrière du crâne le centre du latéral pour trouver le petit filet de Kritsyuk ! Le Zenith bénéficie d’un très bon coup-franc à la 93e minute à 25 mètres des cages de la Juve, mais le tir de Douglas Santos va être contré et le corner ne donnera rien.
La Juve continue sa série de victoires, et n’a toujours pas encaissé de buts dans cette saison de Ligue des Champions, et avec 9 points, les hommes de Max Allegri sont quasiment qualifiés pour les 8es de finale. Le Zenith est avec cette 2e défaite en 3 matches pour l’instant 3e et relégué en Ligue Europa.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Adeyemi 3eOkafor 64e78e pour les taureaux rouges, Nmecha 15e pour le club de Volkswagen
Quand le leader Salzburg affronte les loups de Wolfsburg, le duel des grosses entreprises a lieu. Le VfL se présente sans plusieurs titulaires, Weghorst, Schlager et Gerhardt sur le flanc ainsi que Guilavogui suspendu, alors que les autrichiens devaient faire avec les absences de Koïta et de l’ancien du Werder Bremen Junuzovic, tous deux pour des problèmes de santé.
Salzburg ouvre très le score, lorsque le néo-international allemand Karim Adeyemi est servi à la 3e minute par l’autrichien Nicolas Seiwald pour tromper Casteels. Le suisse Okafor trouve la transversale à la 12e minute, mais trois minutes plus tard, sur un corner de Maxi Arnold, c’est Wolfsburg qui égalise par Lukas Nmecha qui fêtait sa première titularisation en C1. Les taureaux rouges reprennent cependant l’avantage en seconde période, quand à la 64e minute, sur un corner sortant de la droite, Kristensen au premier poteau dévie aux abords des six mètres pour Okafor qui reprend du droit en pivot. Salzburg est redoutable sur lles phases arrêtées, et à la 78e, sur un nouveau corner, c’est Bernardo qui dévie de la tête pour Okafor qui s’offre un doublé alors qu’il n’avait jamais marqué en Coupe d’Europe auparavant ! Avec cette nouvelle victoire, Salzburg pointe à 7 points, et Wolfsburg pourrait en cas de succès lillois face à Séville finir dernier ce soir
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Lors de leur dernier match dans la prestigieuse compétition européenne, Milan a failli décrocher une brillante victoire contre l’Atlético Madrid. Stephano Pioli avait même abandonné son 4-2-3-1 pour un 4-3-3, et j’avais personnellement trouvé cette composition audacieuse, et offensive. Du moins en première mi-temps jusque la sortie prématurée de Franck Kessié, les rossoneri avaient largement dominé le match, avant de finalement perdre 2-1 sur un pénalty suite à une main (encore une fois, sujette à contestation). Coup dur pour les milanais, mais ce match était rempli d’espoir, car ils ont réussi dans l’ensemble une très belle prestation face à un gros européen. Ce soir, c’est le FC Porto qui attend Milan.
Composition : (4-2-3-1)
Tatarusanu ; Calabria – Tomori – Kjaer – Ballo ; Tonali – Bennacer ; Leao – Krunic – Saelemaekers – Krunic – Giroud.
Ce que je (on) peux attendre de ce match malgré les absents ? De la ténacité, du courage. On peut espérer un Leao très en forme ainsi que Giroud. Krunic en tant que milieu offensif risque de ne pas être dans son meilleur jour, lui qui est normalement face au but. Mais faute de mieux à ce poste... Mis à part Ballo qui n’est pas un joueur très expérimenté ni utilisé à Milan, une défense relativement solide et un milieu très correct ce qui peut être la force de l’équipe pour récupérer au moins un point, et, soyons rêveurs, les 3 points.
La primavera s’est elle inclinée sur le score de 3 à 1 face à celle de Porto en Youth League, Roback a mis le but rossonero. Espérons que cela ne soit pas de mauvaise augure...
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