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Milan AC- Juventus Turin 1-3

Calabria 41e pour le Milan , Chiesa 18e, 62e , McKennie 76e pour la Juventus

C’est déjà LA dernière chance pour les bianconeri de garder leur Scudetto et de faire les 10titres d’affilée. Avec dix points de retard (et un match de retard, la rencontre contre Naples de la phase aller), c’est la dernière possibilité pour les coéquipiers de Cristiano Ronaldo de revenir à sept points du leader rossonero, dernière équipe invaincue en Europe, et qui reste sur 27 matches sans défaite. Les locaux jouent ce match sans la présence primordiale d’Ibrahimovic, mais également du responsable de la salle des machines du milieu de terrain l’algérien Bennacer, plus d’autres seconds couteaux (Saelemakers, Tonali, Gabbia, Rebic, Krunic), tandis que les piémontais se présentent à San Siro sans leurs deux latéraux titulaires Cuadrado et Alex Sandro, ainsi que l’attaquant espagnol Alvaro Morata.
La première occasion est à mettre au crédit de Dybala qui reprend un bon centre de Frabotta, mais la frappe de l’attaquant argentin manque de puissance et de précision pour inquiéter Gigio Donnarumma. Le francese du Milan Theo Hernandez se met en vue dès la 4e minute, avec un gros tampon sur Federico Chiesa. Et la première grosse occasion pour les Rossoneri arrive à la 6e minute, où Bentancur arrive à perdre deux fois le ballon sur la même action, et Castillejo hérite du ballon aux abords des six mètres, sur une récupération de Calhanoglu, mais Szczesny veille au grain. Au quart d’heure de jeu, Chiesa hérite du ballon suite à un cafouillage sur un corner, mais la tentative amorti poitrine-demi volée du droit de l’international italien heurte violemment le poteau gauche de Donnarumma. Et à la 18e minute, c’est encore Chiesa qui va s’offrir un déboulé sur l’aile droite, il rentre dans l’axe, s’appuie sur Dybala, qui lui remet à l’entrée de le surface d’une superbe talonnade. L’ancien de la Fio conclut d’une belle frappe croisée du droit. Les milanais sont tout proches d’égaliser à la 21e minute, quand Leão élimine Frabotta d’une feinte de frappe pied droit où il rentre à l’intérieur, mais la frappe de l’ex-lillois frôle l’extérieur du poteau gauche du gardien turinois. Leão qui se signale à nouveau à la 26e minute sur une grosse frappe du gauche aux abords des 6 mètres sur la droite de Szczesny, mais le polonais est attentif sur sa ligne. Le gardien polonais se signale à nouveau à la 35e sur une double occasion, d’abord une frappe de Leão déviée par Ramsey, puis une seconde de Calhanoglu bien captée par l’ex-gardien de la Roma. Et à force de pousser, les milanais finissent par égaliser à la 41e minute. Sur une contre-attaque magnifiquement emmenée par Leão, le portugais décale Calabria sur la droite aux 20 mètres, dont la frappe du droit va finir dans la lucarne gauche du turinois.

Le début de la seconde période est assez haché, avec beaucoup de fautes dans l’entrejeu de part et d’autre. Et à la 62e minute, Dybala adresse une passe transversale de 20 mètres à Chiesa sur l’aile droite. L’international italien rentre sur son pied gauche avant d’enrouler intérieur pied gauche et de trouver le petit filet opposé. Il se blesse d’ailleurs en fêtant son but, et devra céder sa place à Kulusevski. Dybala sort en même temps pour laisser sa place à McKennie. À la 66e minute, Kulusevski accélère côté gauche, pénètre dans la surface avant de centrer à ras du sol, c’est dévie par Romagnoli, mais Donnarumma fait parler ses réflexes sur sa ligne. Milan va faire un changement dans la foulée avec Hauge remplacé par Diaz. À 20 minutes de la fin, Cristiano Ronaldo accélère sur le flanc gauche, avant de trouver McKennie d’un amour de balle lobée. L’américain contrôle puis frappe du gauche, mais Donnarumma veille au grain. Bentancur, déjà averti et Ramsey sont remplacés par Bernardeschi et Arthur à la 73e minute. Et à la 76e minute, Adrien Rabiot remonte le ballon, avant de décaler Kulusevski. Le suédois accélère, perfore sur le flanc droit, pour servir McKennie au point de pénalty. Le joueur prêté par Schalke conclut de près du droit pour accroître l’avantage des turinois. Les milanais font un triple changement à la 79e minute. Kjaer, Dalot et Calabria sortent, Kalulu, Daniel Maldini et Conti rentrent. Calhanoglu va tenter une frappe plein axe aux 20 mètres à la 83e minute, mais c’est capté tranquillement par Szczesny. Demiral remplace Frabotta à la 86e minute, et Colombo prend la place de Castillejo. Dans les arrêts de jeu, Rabiot déséquilibre Diaz dans la surface, mais l’arbitre estime qu’il n’y a pas faute sur l’espagnol, et n’accorde pas pénalty au Milan.  
 
Avec cette victoire (et le match face à Naples à jouer), les Bianconeri reviennent à sept points d’un Milan qui perd sa série d’invincibilité mais reste leader, mais est plus que jamais sous la menace du voisin intériste. 

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​​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Juventus Turin- US Sassuolo 3-1

Danilo 50e, Ramsey 81e, Ronaldo 91e  pour la Juve, Defrel 58e pour Sassuolo

La Juve doit continuer sur la belle performance de cette semaine face au Milan, et ceci pour une bonne raison : l’adversaire du soir est sur ses talons, la Juventus étant 6e à un point de leurs visiteurs du jour. Les Neroverdi ont certes un match de plus que les Bianconeri de Pirlo, mais s’ils venaient à s’imposer, ils passeraient devant leur adversaire du soir.
 
Et dès les premières secondes, Sassuolo met la défense de la Juve sous pression. Sur un long ballon en profondeur, Traoré va percuter sur le flanc gauche, son centre-tir est repoussé par Szczesny, le ballon revient dans les pieds de Djuricic dont la frappe est contrée par la tête de Demiral. La première grosse occase pour les bianconeri se trouve à la e minute. Bentancur aux abords du rond central trouve McKennie aux  mètres dans l’axe d’une balle lobé. L’américain enchaîne contrôle aérien- talonnade pour Frabotta derrière lui sur le côté gauche, et le latéral frappe instantanément de l’extérieur du droit, mais ça frôle les montants de Consigli. Bonucci écope du premier carton jaune à la 12e, lorsqu’il attrape Caputo par le maillot à une trentaine de mètres de ses cages. Ferrari va y aller trop franchement à la 16e minute. McKennie est apparemment touché physiquement, et est remplacé dès la 18e minute par Aaron Ramsey. À la 25e minute, Bonucci fait admirer son jeu long en trouvant Ronaldo sur une ouverture de 50 mètres, mais le portugais est rattrapé par la défense de Sassuolo. À la 34e minute, Bentancur fait un tacle beaucoup trop appuyé, embarquant la cheville gauche de Djuricic au passage, et l’uruguayen prend à son tour un avertissement. À la 38e minute, c’est Dybala qui grimace et semble s’être fait mal sur un contact avec Traoré, il sort du terrain. Sur l’action qui suit, Ramsey frappe de loin mais ça passe à côté. À cinq minutes de la fin, un deuxième changement sur blessure pour la Juve, Dybala cédant sa place à Dejan Kulusevski. La fin de première mi-temps est assez hachée, comme la cheville de Chiesa sur un gros tacle d’Obiang à la 43e minute. Le guinéen avait d’abord opté pour un jaune, mais après vérification de la VAR, il est expulsé. La Vieille Dame est d’ailleurs à deux doigts d’ouvrir le score dans les arrêts de jeu, quand la défense turinoise monte aux avant-postes, et Bonucci talonne pour Demiral, mis la frappe du gauche du turc est déviée par Consigli, et Ronaldo ne peut rabattre le ballon. Et toute à la fin du temps additionnel, Ramsey oblige Consigli à sortir sur la droite de ses buts. Le gallois remet en retrait pour Kulusevski qui manque totalement son tir, et l’envoie de peu au-dessus des cages vides des visiteurs.

Rabiot rentre à la pause à la place de Bentancur, et Pirlo a déjà fait 3 changements en début de seconde période. Et la Juventus va ouvrir le score à la 50e minute. Sur une frappe contrée dans l’axe, le cuir revient sur la droite sur Danilo. Le portugais à une bonne vingtaine de mètres croise parfaitement sa frappe pour aller chercher le petit filet opposé. Defrel essaie de sonner la révolte à la 53e minute, mais sa frappe du gauche atterrit directement dans la niche de Szczesny. Mais finalement c’est à la 58e minute que le français va récupérer une bonne passe de Muldur pour contrôler et ajuster le gardien polonais de la Juve d’une belle frappe du droit. À la 65e minute, sur une longue ouverture de Ramsey, Ronaldo est à deux doigts de tromper Consigli mais le portier italien lui barre la route de façon peu académique. Sur l’action qui suit, Kulusevski perfore le côté droit de la défense des Neroverdi avant de glisser la gonfle à Chiesa, qui enchaîne contrôle-frappe du gauche, et le tir de l’ailier turinois touche l’extérieur du poteau sur la gauche de Sassuolo. Rabiot va tenter de redonner l’avantage à la Juve de la tête à la 69e minute, mais ça passe au-dessus. Frabotta va accrocher Muldur à la 70e minute et écoper d’une biscotte à son tour. Cristiano Ronaldo va manquer à son tour le 2-1 à la 73e minute, lorsqu’il est servi par Kulusevski, mais il bute sur Consigli à hauteur du point de pénalty. Mais à 9 minutes du terme, Frabotta est superbement décalé sur le flanc gauche par Rabiot, le jeune latéral centre à ras de terre au second poteau pour Ramsey qui est présent aux six mètres pour inscrire du droit son premier pion de la saison. C’est le 12e but des juventini dans le dernier quart d’heure. Oddei va s’offrir une belle percée côté droit, avant de rentrer dans l’axe et frapper du gauche, mais sa frappe est captée sans difficultés par Szczesny. Et la Vecchia Signora va définitivement assurer son succès dans les dernières secondes, avec un long ballon de Danilo pour Ronaldo, qui contrôle avant d’aller tromper Consigli du pied droit.

Avec cette victoire, la Juve fait la passe de trois pour la première fois de la saison, prend ses distances avec son adversaire du soir, et s’empare de la quatrième place, à un point de la Roma, et surtout à quatre du deuxième, l’Inter qui sera le prochain adversaire en championnat des hommes de Pirlo.

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​​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Juventus Turin-CFC Genoa 3-2

Kulusevski 2e, Morata 23e, Rafia 104e  pour la Juventus,  Czyborra 27e , Melegoni 74e pour le Genoa

La Juventus essaye de rester sur la pente ascendante de ces derniers matchs, face à un Genoa qui joue sa dernière cartouche pour sauver sa saison. C’est une Juventus avec quelques visages peu connus qui reçoit les Rossoblu sur sa pelouse, avec le défenseur roumain Dragusin, l’ailier italien Portanova et le latéral brésilien Wesley qui joue son premier match avec l’équipe première.
 
Mais même avec ces nouvelles têtes, la Juve dispose encore dans son onze de départ des talents bruts, qui peuvent faire la différence à tout moment. Et c’est dès la 2e minute que Dejan Kulusevski ouvre le score pour les bianconeri. À la 5e minute, Morata aurait presque pu bénéficier d’un pénalty car il est fauché dans la surface génoise,  mais monsieur l’arbitre décide que son adversaire touche le ballon avant de le descendre. Kulusevski est près de s’offrir un doublé à la 12e minute mais Paleari se jette bien sur sa droite pour sortir la tentative du suédois. Mais le suédois se mue en passeur décisif à la 23e minute, en déviant dans l’axe en une touche de balle du gauche pour Alvaro Morata. L’espagnol contrôle, s’embarque le ballon, avant d conclure de près du gauche. Rodrigo Bentancur prend son carton habituel dès la 25e minute, sur quoi ? Bin pour changer, sur un tacle trop appuyé, évidemment ! Mais le Genoa ne se laisse pas faire, et à la 27e sur un bon centre venu de la droite de Goldanigga,  c’est l’allemand Czyborra qui réduit le score en se jetant et en reprenant d’une tête plongeante que Buffon ne peut qu’effleurer. À la 30 minute, Kulusevski, décidément l’homme de ce début de match a encore une opportunité sur son côté gauche, mais la frappe aux abords des six mètres est stoppée par Paleari. Arthur croit ouvrir son compteur but pour la Juventus à la 32e minute lorsqu’il reprend une frappe repoussé de Kulusevski, mais sur le début de l’action, Alvaro Morata est hors-jeu sur une première frappe du suédois. Les génois durcissent le jeu en fin de première période et les cartons sortent, que ce soit Dumbravanu à la 29e minute, ou Ghiglione à la 41e. Les bianconeri pensent aggraver le score à la 44e minute, quand Portanova pense inscrire son premier but avec les pros sur un bon service de Morata, mais le jeune ailier part trop vite et est signalé hors-jeu. Et les Turinois rentrent au vestiaire avec un but d’avance.

Au retour des vestiaires, Bentancur, déjà averti en première mi-temps laisse sa place à Adrien Rabiot. Pjaca manque de faire le coup du joueur qui marque contre son ex-club, et d’égaliser pour le Genoa à la 52 minute, suite à un ballon récupéré dans les pieds de Rabiot, mais sa frappe heurte la transversale d’un Buffon archi-battu pour le coup. Danilo et Bonucci rentrent à la 65e minute pour Demiral et Chiellini, qui était de nouveau titulaire ce soir. Et le Genoa va égaliser à la 74e minute, Ghiglione va centrer de la droite pour Melegoni qui va enrouler à l’entrée de la surface du  pied droit pour chercher la lucarne opposée, imparable pour Buffon ! Pirlo réagit dans la foulée avec la sortie de Portanova à la 76e minute, cédant sa place à Hama Rafia, le joueur formé à Lyon jouant son premier match avec l’équipe première. Et finalement le 5e changement pour la Juve intervient à la 87e minute quand Wesley est remplacé par Ronaldo.

​Et comme les équipes n’arrivent pas à se départager en 90 minutes, ils doivent passer par la case prolongation. Adrien Rabiot est sur le point de redonner l’avantage à la 96e minute, à la suite d’un cafouillage dans la défense des visiteurs, mais l’international français ne peut rabattre la balle dans les cages de Paleari. Les bianconeri poussent, et enchaînent les corners mais n’arrivent pas à inscrire ce troisième but qui les remettrait en position favorable. Mais la situation se débloque à la 104e, quand Morata trouve Rafia entre le point de pénalty et les six mètres. L’international tunisien tente une première frappe du gauche totalement loupée, mais le ballon lui reste dans les pieds, et retente du droit, cette fois victorieusement pour donner l'avantage à la Juve et inscrire son premier but avec l'équipe première de la Juventus. Mais la Vieille Dame a décidé de jouer avec le feu, et à la 107e minute, Arthur sauve sur sa ligne un coup de casque génois. À la 110e minute, Kulusevski se présente seul face à Paleari mais le suédois frappe en force sur le gardien.

Mais c’est sur ce score et ce petit avantage que les hommes de Pirlo se qualifient pour le tour suivant. Espérons pour eux que cette prolongation ne pèsera pas trop dans les jambes au moment d’ affronter l’Inter ce weekend.  

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Juventus - Fiorentina 0-3

Vlahovic 3e, A. Sandro (csc) 76e, Caceres 81e pour la Fiorentina

La Juventus termine mal son année.

Dès la 3e minute, les bianconeri encaissent un premier but signé Vlahovic, bien servi en profondeur par l'éternel Franck Ribéry. Les choses ne s'arrangent pas à la 18e minute,  lorsque Cuadrado maîtrise mal son tacle et écope d'un carton rouge directement. Et malgré des occasions par Ronaldo en seconde période, refusées pour hors-jeu, ou un pénalty non sifflé sur CR7 , ce sont les joueurs de la Viola qui prennent le large, lorsqu'Alex Sandro dévie à la 76e minute un centre dans son propre camp, avant que ça soit un ancien de la maison Juve, Martin Caceres, passé par Turin entre 2012 et 2016 qui plante le dernier clou dans le cercueil bianconero à dix minutes de la fin. 

La Juve descend du podium juste avant les fêtes, se retrouvant quatrième à sept points du leader intériste.

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Parme-Juventus 0-4

Kulusevski 23e, Ronaldo 26e, 48e, Morata 85e pour la Juventus

La Juventus devait s'imposer ce samedi soir contre Parme, pour rester au contact du groupe de tête, les parmesans étant dans le ventre mou chercher à créer la surprise en s'imposant à domicile face aux champions en titre. 

Après une première alerte à la 11e minute sur une frappe de Kucka stoppé par Buffon, c'est Bentancur qui est le premier à se signaler côté turinois avec une frappe molle aux mètres du gauche, sans problème pour tromper Sepe. Trois minutes plus yard, c'est Alex Sandro qui va venir provoquer côté gauche, pour centrer à ras du sol. Le cuir arrive au second poteau pour Kulusevski, qui bat Sepe d'une balle frappe du gauche petit filet opposé pour scorer contre son ancien club. À la 26e minute,  c'est un Alvaro Morata qui est venu s'exiler sur le flanc gauche qui va adresser un superbe centre sur le crâne de Ronaldo, qui conclut de la tête, et du même coup, reprend le lead du classement des buteurs de Serie A. 
C'est un Cristiano Ronaldo qui va récidiver à la 48e minute. Au bout d'une contre attaque menée à 100 à l'heure, Aaron Ramsey décale le portugais sur la gauche de la surface, et CR7 qui va s'imposer face à Sepe d'une belle frappe croisée du gauche aux abords des six mètres. Et les parmesans vont avoir l'occasion de réduire l'écart quasiment sur l'engagement, mais la frappe de Kucka sur un bon travail de Kurtic sur l'aile gauche est stoppée d'un arrêt réflexe de Gigi Buffon. Et les bianconeri, sur ce match en orange, vont ajouter un quatrième but au tableau d'affichage à cinq minutes du terme de la partie, Morata reprenant victorieusement de la tête une offrande de Bernardeschi.

Les Juventini reviennent avec cette victoire à la 3e place du classement, devançant la Roma à la différence de buts.

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Juventus Turin- Atalanta Bergame

Chiesa 29e pour la Juventus / Freuler 57e pour Bergame

La Juve et l’Atalanta ont un point en commun au début de ce match : leurs deux numéros 10 sont sur le banc, Dybala pour les coéquipiers de CR7, et Papu Gomez en froid avec son coach Giampiero Gasperini.  
 
À la 27e minute, le premier fait notable est la sortie du brésilien Arthur sur blessure, qui sera remplacé par Adrien Rabiot. Et deux minutes plus tard, à la 29e minute, Rodrigo Bentancur décale Federico Chiesa sur la gauche. L’ailier italien revient dans l’axe, avant d’adresser un amour de frappe enroulée du droit qui est impossible à arrêter pour Gollini. Les visiteurs sont surtout présents sur des tentatives de Zapata et Malinovsky mais ni le colombien ni l’ukrainien ne parviennent à tromper la vigilance du portier polonais de la Vieille Dame.
 
La première occasion franche du second acte est pour les Juventini à la 48e minute. Alvaro Morata est trouvé sur la gauche de la surface. L’attaquant espagnol pousse un peu trop loin, et envoie la balle dans le visage de Gollini, la balle est repoussée sur McKennie pour Ronaldo qui marque de près, mais le but est refusé car le portier des bergamasques est resté au sol suite à la frappe de Morata.
52e minute, Papu Gomez remplace Matteo Pessina, et il va être décisif le capitaine argentin de Bergame cinq minutes plus tard, même si c’est Remo Freuler qui va récupérer le ballon dans les pieds des turinois, et qui décale pour Papu Gomez qui lui remet en profondeur. Le suisse va armer une grosse frappe du coup de pied droit qui va heurter la transversale de Szczesny avant que le cuir ne rentre. A la 61e minute, la Juventus va obtenir un pénalty pour une bousculade de Hateboer sur Chiesa. C’est Cristiano Ronaldo évidemment qui va frapper ce pénalty, mais la tentative du portugais sur sa droite est beaucoup trop molle pour tromper un Gollini qui s’est bien détendu sur sa gauche et se permet même de capter le ballon. Et Dybala va entrer à cinq minutes de la fin, mais le gaucher argentin de la Juve ne pourra rien faire pour sauver la Juventus.
 
La Juventus fait une mauvaise opération avec ce match nul, les bianconeri sont certes 3es, mais seulement provisoirement, en attendant l’Inter-Naples de ce soir ainsi que le Genoa-Milan. 

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Genoa-Juve

Sturaro 61e pour les Grifoni, Dybala 67e, Ronaldo 75e (sp), 88e (sp) pour la Juve

C’est avec une doublette Dybala-Cristiano que la Juventus se présente au Luigi Ferraris, Alvaro Morata étant sur le banc, après sa suspension de la semaine dernière. On peut noter que dans l’effectif génois se trouvent cinq anciens Bianconeri (Perin, Criscito, Sturaro, Pellegrini et Pjaca). L’avant-dernier du championnat cherche un premier succès, qui lui fuit depuis neuf matches, face au 3e, toujours invaincu et vainqueur du derby turinois le weekend dernier.

Dès la première minute, un coup-franc de Cuadrado depuis les 25 derniers mètres trouve la tête de Bonucci au second poteau qui remet pour Rabiot qui arrête sa course pour ne percuter ni Mattia Perin ni le poteau de gardien prêté par la Juve aux Grifoni. Le ballon rebondit sur la cuisse puis sur le bras de l’international français avant de rentrer dans les cages de Perin. Rabiot ne félicite évidemment pas son but, conscient que la balle rebondit sur sa main, mais il récolte tout de même un carton jaune pour faute de main. Mr Di Bello ne consulte pas la VAR, qui ne précise pas non plus à l’arbitre principal que le français essaie surtout d’éviter la collision avec le portier adverse. Au quart d’heure de jeu, premier carton pour le Genoa, avec Goldaniga sanctionné pour un gros tampon sur Chiesa. La première mi-temps va se cantonner à un jeu de possession de la Juve, mais ni Cristiano Ronaldo à plusieurs reprises, ni Paulo Dybala, toujours à la recherche de son premier but de la saison ne parviennent à faire trembler l’intérieur des filets de Perin.
 
Mais c’est au début de la seconde période que les Bianconeri vont débloquer le score. À la 57e minute, une bonne relance de De Ligt trouve McKennie. L’américain va laisser passer pour Paulo Dybala. La Joya rentre à l’intérieur, se met sur son pied gauche avant de frapper au premier poteau et de trouver le chemin des filets pour la première fois de la saison ! Les turinois qui croient même doubler la mise quelques instants plus tard par Chiesa, mais CR7 est hors-jeu sur sa remise. Et à la 61e minute, sur leur première occasion, le Genoa va égaliser. Luca Pellegrini va adresser de l’aile gauche un amour de centre pour Stefano Sturaro. L’ancien milieu de la Juve trompe la vigilance d’Alex Sandro  pour aller ajuster Szczesny d’un plat du pied qui finit petit filet opposé ! La Juve pense reprendre l’avantage, lorsque Dybala reprend en retourné acrobatique une frappe de Ronaldo repoussée par Perin, mais l’arbitre signale un hors-jeu de l’argentin. Alvaro Morata fait son entrée à la 67e pour remplacer Adrien Rabiot. Et à la 72e minute, Chiesa centre de la gauche pour Ronaldo qui pensait inscrire de la tête son 78e but en 100 matches en noir et blanc, mais Perin nous sort un arrêt réflexe. Ce 78e but va arriver à la 75e minute, quand Rovella va faucher un Cuadrado trop rapide dans la surface, et offrir un pénalty à la Vieille Dame. Et le quintuple Ballon d'or frappe plein centre pour inscrire son 9e but de la saison et revenir à un but de Zlatan au classement des buteurs !! Les bianconeri vont même avoir un second pénalty à la 88e minute, lorsque Perin fauche Morata, pénalty que Cristiano transforme sur la droite de Perin. Il rejoint Zlatan avec 10 buts au classement des buteurs. Et on va apercevoir juste après ce troisième but, pour sa première apparition en Serie A le jeune roumain Drago Dragusin, qui remplace De Ligt poste pour poste.
 
Avec ce succès, la Juve est quatrième à 3 points du Milan, le Napoli étant devant à la différence de buts (+15 pour les Partenopei contre +14 pour les hommes de Pirlo), tandis que le Genoa reste relégable à trois points eux du premier non relégable, la Fiorentina.

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Juventus- Torino 2-1

McKennie 77e, Bonucci 89e / Nkoulou 9e

La Juventus reçoit le Torino pour le Derby alors qu'elle est dans une situation inhabituelle, celle de ne pas être leader, même pas sur le podium! Sans Chiellini et Morata, et Alex Sandro sur le banc, Danilo lui étant préféré, mais avec Ronaldo et Dybala devant, la Juve voulait reprendre son destin en mains. 

Mais c'est le Torino qui prend les devants dès le début du match, et ouvre même le score à la 9e minute. Sur un corner de l'argentin Ansaldi, le franco-ivoirien Meité dévie au premier poteau pour Nicolas Nkoulou. L'ancien de Marseille marque d'un pointu du droit dans le petit filet de Szczesny. Simone Zaza manque même peu après de doubler la mise pour les Granate mais le gardien polonais sort à temps. La domination est pour le Torino en première période, la plus grosse occasion des bianconeri étant une frappe de Dybala à la 42e dans les bras de Sirigu.

À la reprise, sur un corner à gauche à la 56e minute tiré par Dybala, la défense du Toro repousse, sur Cuadrado qui pense égaliser d'une belle demi-volée du droit aux 20 mètres, mais c'est invalidé par une position de Bonucci gênant Sirigu ou Jankto on ne sait pas trop, après que l'arbitre ait consulté la VAR, le fait est que le but du colombien est annulé. Mais à la 76e minute, sur un corner joué à deux, la balle est sortie jusqu'à Cuadrado à l'angle droit de la surface. Le colombien envoie la balle en une touche jusqu'à McKennie au point de pénalty. l'américain s'impose dans les airs pour décroiser sa tête, et il devient le premier américain à marquer sous les couleurs de la Juventus. Et à la 89e minute, alors que le Torino croit voir le point du match nul poindre, sur un décalage de Bentancur sur l'aile droite, c'est l'homme providentiel de ce match , Juan Cuadrado qui adresse un nouveau bon centre dans la surface, pour le capitaine en l'absence de Chiellini, Leonardo Bonucci cette fois-ci, qui vient couper dans les six mètres de Sirigu, l'ancien portier du PSG ne sort pas, et est battu pour la deuxième fois en douze minutes.  Sur le but de Bonucci, Pinsoglio le 3e gardien ainsi qu' Andrea Pirlo prendront chacun un carton rouge pour être entrés au bord du terrain.

La Juve revient à 3 points du leader milanais avec cette victoire, tandis que le Torino reste 18e et relégable, à deux points de la Fiorentina 17e avec 8 points. 

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Juventus- Benevento 1-1

Morata 21e pour la Juventus, Letizia 45e+3 pour Benevento
 
La Juventus, seule équipe invaincue avec l’AC Milan recevait ce samedi Benevento 15e avec 9 points, coachée par un homme qui connait bien Turin, ayant porté le maillot bianconero pendant quatre saisons, monsieur Filippo Inzaghi.
 
Et dès la 7e minute, une passe en retrait de Cuadrado aurait pu tromper Szczesny, mais le portier récupère le ballon sur sa ligne. Mais c’est la Vieille Dame qui débloque le match à la 22e minute. Sur une superbe transversale de 40 mètres de Chiesa depuis la ligne médiane, Morata est trouvé sur la gauche aux abords de la surface de Benevento. L’espagnol va contrôler du droit, partir sur un crochet extérieur, avant de frapper croisé du gauche, pour tromper Montipo. À la 25e minute, Dybala est tout proche de doubler la mise pour les bianconeri suite à un une-deux aux 20 mètres, mais la frappe de l’argentin échoue à quelques centimètres sur la droite du portier des Strigoni. Lapadula manque de remettre les équipes à la 35e minute d’une tête fuyante, mais il ne trouve pas le cadre. Et alors qu’on joue la 48e minute, sur un corner pour les visiteurs repoussé par Szczesny des poings, Schiattarella récupère le ballon et oblige le goal polonais de la Juve à s’étendre sur sa gauche. Mi-temps, me direz-vous ? Non, monsieur l’arbitre a donné 3 minutes de temps additionnel, et sur le corner qui suit, Schiattarella encore lui va centrer une première fois dans la surface des bianconeri, le cuir est repoussé mais arrive dans les pieds de Letizia, qui reprend de volée du droit sur la droite de la surface turinoise, et sa frappe à ras du sol est droite, pure et imparable pour le gardien des locaux pour inscrire son 2e but de la saison.

Au retour de la pause, la  Juve pousse, comme à la 50e minute, lorsque sur une montée de Frabotta, Chiesa est trouvé sur la gauche de la surface juste avant la ligne de sortie de but, l’international italien parvient à centrer, mais Morata ne parvient pas à reprendre victorieusement ce ballon. L’espagnol qui va réessayer à la 60e minute, tout comme Dybala à la 85e minute ,mais la Juve va soit caler sur un très bon Montipo, soit manquer de précision dans le dernier geste pour espérer inscrire ce deuxième but, et s'imposer face à des visiteurs valeureux. Monsieur Pasqua sortira même un carton rouge pour Alvaro Morata au coup de sifflet final, l’ancien madrilène ayant adressé quelques mots doux à l’arbitre de la rencontre à la fin du match, et sera donc suspendu pour le Derby della Mole face  au Torino lors de la prochaine journée.
 
Avec ce match nul, la Juve est cinquième et à 4 points du leader milanais, en attendant la rencontre des rossoneri face à la Fiorentina ce dimanche, les Sorciers de Benevento prennent un bon point dans l’objectif du maintien.

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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La Juve doit s'imposer dans son antre face à Cagliari, après trois victoires et quatre nuls, et 13 pointset une 8e place décevante avant cette rencontre. On peut noter les retours de De Ligt, qui remplace Chiellini, et de l'éternel Gianluigi Buffon dans les cages. On surveillera les remuants Joao Pedro et Giovanni Simeone , le fils du Cholo devant, et l'estonien Klavan, l'ancien de Liverpool et du FC Augsburg derrière dans les rangs des sardes.

 
À la 10e minute, sur un double un-deux entre Rabiot et CR7 sur le flanc droit, le français trouve Morata dans l’axe. L’espagnol contrôle puis prolonge pour Bernardeschi sur la gauche. L’international italien trompe Cragno, mais son but est annulé pour une légère position de hors-jeu d’Alvaro Morata. A la 18e minute,  sur un bon centre de Kulusevski, Pisacane dévie de la tête, c’est repris par Bernardeschi, mais ça passe au-dessus. Cristiano Ronaldo tente à son tour de trouver le cadre sur un nouveau bon décalage de Kulusevski mais la frappe du portugais est contrée, le corner suivant ne donnera rien. À la 29e minute, Cuadrado centre pour Kulusevski, mais le suédois voit sa tentative heurter le poteau de Cragno. Mais c’est à la 38e minute que la situation se débloque. Sur un bon ballon venu de la droite, Morata hérite du cuir plein axe pour décaler Ronaldo à gauche. Le quintuple Ballon d’Or crochète une première fois avant de décocher une frappe enroulée qui va tromper Cragno. Et il va même s’offrir un doublé à la 41e minute, lorsque sur un corner tiré de la droite par Cuadrado, capitaine d’un soir, Demiral dévie de la tête pour Ronaldo au second poteau qui conclut d’une aile de pigeon.

On reprend avec Cagliari qui fait un premier changement avec Tripaldelli remplacé par Sottil. Et au début de la seconde période, c’est la Juve qui continuer de pousser, à l’image d’un Demiral qui va trouver la transversale de la tête à la 53e minute. Les sardes pensent égaliser à la 67e minute, mais il y a hors-jeu de Marin. L’action laisse d’ailleurs du grabuge avec un Klavan ko après avoir été au duel de la tête avec CR7. Dybala  et McKennie rentrent dans la foulée pour remplacer Morata et Rabiot. L’estonien Klavan qui va d’ailleurs devoir laisser sa place à Carboni, tout comme Marin, remplacé par Caligara. Pavoletti et Oliva rentrent à dix minutes de la fin en lieu et place de Simeone et Ounas. Les derniers changements pour la Vecchia Signora, avec Bentancur, Chiesa et Alex Sandro pour Kulusevski, Danilo et Arthur. Bernardeschi allume une dernière mèche à la 92e minute, mais ça permettra seulement à Cragno de pouvoir réchauffer ses gants.
 
Avec cette quatrième victoire de la saison, la Juventus revient provisoirement à un point du leader milanais, tandis que Cagliari redescend à la 11e place.


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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A