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​Dans la Ville éternelle, la Juventus est venue défier la Lazio Rome de Simone Inzaghi, avec une doublette d’attaque Morata-Ronaldo, et un Adrien Rabiot titulaire mais avec un Paulo Dybala sur le banc, et un Chiellini absent pour cause de blessure musculaire. C’est une Juventus invaincue, mais qui a remporté un seul de ses trois derniers matches (nuls contre Crotone et Hellas Verone, victoire contre la Spezia). La Lazio est également privée de cadres comme Immobile ou Lulic testé positif à la Covid ou blessé. C’est aussi le deuxième gros test après le match nul contre l’autre club de Rome, l’AS Roma en début de saison.
 
La première grosse occasion turinoise se trouve à la troisième minute. Frabotta, aligné milieu gauche aujourd’hui a du champ côté gauche. Le jeune italien adresse un bon centre à ras du sol au premier poteau pour Morata, mais l’espagnol surpris par la passivité de son vis-à-vis Acerbi ne se saisit pas du ballon, et le cuir passe devant les cages de Pepe Reina sans être dévié. À la 7e minute, c’est sur une percée dans l’axe d’Adrien Rabiot, que Ronaldo est servi sur l’aile gauche. Le Portugais rentre dans l’axe d’un crochet intérieur avant de frapper du droit, mais c’est trop écrasé pour tromper le goal laziale. Sur les dix premières minutes, la Lazio arrive souvent jusqu’aux 30 derniers mètres turinois, mais sans réussir vraiment à être dangereux sur la cage de Szczesny. La première occasion pour la Lazio est à la 13e minute, avec un corner tiré sur la gauche, mais qui ne donne rien. Mais la Juve part en contre, avec Cuadrado sur le flanc droit, qui va aller percuter, pour remettre dans l’axe à l’entrée de la surface sur Bentancur. L’uruguayen va remettre à Cuadrado dans la zone du poteau de corner, et le colombin va centrer fort au sol devant le but, pour Ronaldo qui va venir placer son pied en opposition pour pousser la balle au fond, pour son 5e but en cinq rencontres contre les Biancocelesti. La plus grosse occasion laziale est à la 21e minute, lorsque Radu de son aile gauche adresse une longue transversale pour Milinkovic-Savic, qui remet de la tête dans l’axe pour Muriqi, mais le kosovar est au duel avec Demiral et ne peut reprendre la remise de son coéquipier. A la 36e minute, sur un bon contre, Ronaldo perfore au centre pour aller frapper aux vingt mètres du droit, mais sa frappe passe à côté des buts laziale. Sur le long dégagement, le cuir parvient jusqu’à Muriqi, qui va à la lutte avec Bonucci,  l’international italien ne presse pas vraiment son adversaire et l’ancien du Fenerbahce peut frapper, mais son tir finit dans le petit filet du gardien turinois. À la 42e minute, Morata mène un bon contre, puis va trouver Kulusevski sur l’aile droite, le suédois va rentrer dans l’axe pour trouver Cristiano Ronaldo qui fait une feinte de frappe en recevant le cuir, avant de frapper du droit au second poteau, mais la belle tentative du quintuple ballon d’or heurte le poteau sur la gauche du portier de la Lazio !! Dans le temps additionnel, Kulusevski est arrêté irrégulièrement à la limite de la surface par Cataldi qui écope du premier carton jaune de la partie, et ça donne un coup franc bien placé pour Ronaldo, mais le coup de pied arrêté de CR7 est dévié au-dessus par le gardien romain, et monsieur l’arbitre siffle la mi-temps sur cet arrêt.
 
La seconde mi-temps reprend avec Muriqi remplacé par l’équatorien Caicedo. À la 46e minute, décalé à gauche par Frabotta, Rabiot temporise avant de centrer en retrait vers Kulusevski, dont le contrôle orienté est réussi à l'entrée de la surface. Mais la frappe qui suit est contrée vers le point de penalty. À la 50e minute, Bentancur attrape Luis Alberto pour lui faire un mix entre une prise de judo et une prise de catch pour le jeter et écope du premier carton turinois. Deux nouveaux changements à la 53e minute sont effectués par Inzaghi, Fares et Radu sont remplacés par Hoedt et Lazzarri. À la 56e minute, Morata récupère un ballon dans son camp, avant de remonter le cuir sur vingt mètres, avant de servir CR7 qui frappe au lieu de servir Morata, monté. Le même Ronaldo qui bénéficie d’un bon ballon de Morata résistant aux charges des centraux laziale au point de pénalty, pour trouver Kulusevski sur sa droite, dont la frappe contrée ne donnera rien. À la 64e minute, Kulusevski accélère, se débarrasse de Luis Alberto en vitesse pure, avant de servir Ronaldo sur la gauche. Le portugais provoque Luiz Felipe, et frappe, mais le brésilien contre son tir. À la 69e minute, Correa parvient à s’infiltrer  par le flanc gauche dans la surface turinoise, feinte Demiral, mais s’empale sur Bonucci qui n’a pas bougé. À la 70e minute, c’est l’ancien toulousain Akpa Akpro qui rentre à la place de Cataldi. Et à la 76e minute, Kulusevski et Ronaldo sortent, le portugais grimaçant, légèrement blessé à  la cheville, remplacés par Winston McKennie et le spécialiste des buts contre la Lazio avec 7 buts, la Joya Dybala. Côté Lazio, c’est l’ancien de Manchester United, Andreas Pereira qui remplace le soyeux Luis Alberto. À dix minutes de la fin, Marusic centre, et c’est repris de la tête aux six mètres, mais Szczesny capte le ballon en deux fois. Cuadrado va prendre une biscotte à la 84e minute sur un tacle en retard sur Acerbi, qui joue de plus en plus haut sur ce second acte. Et la Lazio va égaliser à la 95e minute, Correa claque un petit pont sur Bentancur sur le flanc gauche de l’arrière garde turinoise avant de se jouer de la défense bianconera et de passer pour Caicedo qui joue bien le pivot face à Bonucci avant de se retourner et de trouver le petit filet opposé de son mauvais pied !! L’arbitre sifflera la fin de rencontre sur cette action.
 
Avec ce relâchement dans les dernières secondes, la Vieille Dame perd deux points et l’occasion d’être deuxième, et sont troisièmes provisoirement en attendant Bergame, l’Inter et l Hellas Verone qui ont un match en moins, tandis que les hommes de Simone Inzaghi arrachent un point presque inespéré et montent à la 7e place.

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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 Après deux matches nuls, la Juventus, qui pointe à une alarmante 6e place, se déplace sur la pelouse du promu La Spezia, avec un Cristiano Ronaldo guéri du Covid, mais sur le banc en début de match, tout comme le suédois Kulusevski, Pirlo préférant Morata et Arthur en début de rencontre.

Et les bianconeri démarrent bien leur rencontre. À la 15e minute, Danilo adresse une passe laser de l’extérieur du droit pour Mc Kennie. L’américain décale sur sa gauche pour Morata en une touche de balle. L’espagnol conclut de près dans le but vide. Après vérification du VAR, le but est accordé, et l’ex-colchonero n’est cette fois pas hors-jeu, et la Juventus mène au score.  Et à la 22e minute, le running gag continue, Morata part à la limite du hors-jeu, accélère plein axe, se défait de son défenseur, avant de placer un intérieur du pied  trompeur pour le gardien adverse, et… se voit refuser un but pour hors-jeu, pour la 4e fois en 4 jours. À la 31e minute, la Spezia qui n’avait pas rendu les armes Bartolomei accélère côté droit, et trouve Pobega au point de pénalty, dont la frappe en première intention est contrée et prend Gigi Buffon à contrepied. À 2 minutes de la mi-temps, Morata, l’homme le plus dangereux côté bianconero déborde sur le flanc gauche, et centre à ras de terre au second poteau pour McKennie, mais l’ancien joueur de Schalke se fait reprendre in extremis par Chabot. Les deux équipes rentrent donc aux vestiaires sur un match nul un partout.

Sur le début de seconde période, il n’y a pas grand-chose à raconter, mis à part le retour de Cristiano Ronaldo, remplaçant Dybala à la 56e minute. Et c’est évidemment le portugais, bien servi à la 59e minute entre les deux défenseurs centraux par Morata, qui crochète Provedel avant de conclure du droit. Eric… Rabiot et Ramsey remplacent McKennie et Bentancur à la 62e minute, afin de redonner du jeu à tout le monde en vue du match contre Ferencvaros mercredi. La Spezia pense égaliser sur Agudelo reprenant une tête de Bartolomei repoussée par Buffon, mais le colombien entré en jeu à la mi-temps à la place de Verde est hors-jeu. Et à la 67e minute, sur une balle de 50 mètres, c’est Rabiot qui vient crocheter Chabot pour finir par une frappe du droit au premier poteau. Le cuir touche l’intérieur du poteau  avant de rentrer. Et à la 74e minute, Federico Chiesa se fait attraper une fois à l’extérieur, puis une fois à l’intérieur de la surface. Il transmet le ballon à Ronaldo qui transforme d’une panenka imparable pour Provedel et s’offre un doublé en 12 minutes. Frabotta et Kulusevski rentrent à la place de Bonucci et Morata à la 77e minute.

Mais c’est sur ce large succès (1-4) que la Juve prépare son match européen de mercredi face aux hongrois de Ferencvaros, et reprend la seconde place, pour pourchasser le leader milanais. La Spezia chute à la 16e place, à un point des relégables.

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​​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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​Le Hellas avait remporté la dernière rencontre entre eux et les champions en titre, en février dernier sur des buts de Pazzini et Borini contre une réalisation de Cristiano Ronaldo.

Ce même Hellas qui pensait ouvrir le score sur une action de Faraoni, mais il y a hors-jeu de Colley et donc toujours 0-0 entre les deux équipes. Bernardeschi arrive à se frayer un chemin dans la défense véronaise, mais il est stoppé de façon abrupte, mais réglementaire selon l’arbitre de la rencontre. La Juve pense même trouver la faille lorsque Cuadrado est servi par Danilo sur le côté droit de la surface, mais le tir du colombien vient s’écraser lourdement sur la transversale de Silvestri. Et Cuadrado va servir Morata à la 44e minute entre deux défenseurs du Hellas, avant de crucifier Silvestri d’un superbe lob. Mais l’espagnol est hors-jeu d’un bout de poil d’épaule, et le but est annulé. Sur la dernière action, c’est le Hellas qui bénéficie d’un coup-franc, et il y aurait peut-être pu y avoir quelque chose pour les Gialloblù, car le ballon semble rebondir sur le bras de Bonucci sur une déviation de la tête d’un joueur du Hellas. Mais c’est sur un score nul et vierge que les deux effectifs rentrent aux vestiaires à la  pause.

Et à la 59e minute, sur un bon centre côté gauche de Zaccagni, c’est l’entrant Favilli qui ouvre le score d’une frappe du gauche en première intention et donner l’avantage aux visiteurs. Sur le coup d’envoi, Kulusevski remplace Bernardeschi. Et six minutes après son entrée, Favilli, le buteur sort blessé, remplacé par Barak, qui espérons pour lui, a la frite. Les Juventini essaient tant bien que mal d’offrir une réaction, comme le coup-franc de Dybala à la 65e minute, mais c’est beaucoup trop brouillon, trop imprécis pour inquiéter des Gialloblu bien en place. Et même quand Morata est trouvé à la 72e minute, la frappe de l’espagnol est trop écrasée pour tromper Silvestri. À la 73e minute, Colley est bousculé par Danilo, mais l’arbitre laisse jouer. Et sur l’action d’après, Bonucci se tient la cuisse et sort. Frabotta entre à la place du capitaine du soir pour jouer le dernier quart d’heure. Et quand ça veut pas rentrer, ça veut pas, comme le montre la frappe de Dybala à la 75e  minute sur la barre. Mais à force de tenter, ça rentre sur une frappe de Kulusevski qui s’emmène le ballon sur le flanc droit, élimine Faraoni d’un crochet avant de frapper pied gauche et de trouver le petit filet opposé. Le suédois qui score pour la deuxième fois de la saison et égalise pour essayer d’arracher une victoire en dix minutes. Mais ni la frappe pied doit de Dybala à la 86e minute ni la demi occasion de Morata dans les arrêts de jeu ne permettront à la Juve de décrocher une victoire, qui aurait été très bien payée au vu du niveau de jeu des hommes d’Andrea Pirlo.
 
La Juve est 5e à trois points du leader milanais, tandis que l’Hellas campe à une huitième place assez confortable.

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Après 3 défaites en 3 matches, la venue de la Juventus s'avérait compliquée pour le promu Crotone. Mais dès la 10e minute, Bonucci fait faute dans la surface. le nigérian Simy prend Gigi Buffon, titulaire lors de ce match à la place du polonais Szczesny, à contre-pied pour mettre le promu devant! Et les promus jouent crânement leur chance, et manquent de peu d'aggraver le score par Cigarini. Mais à la 20e minute, Kulusevski porte le ballon plein axe jusqu'aux 30 mètres adverses, avant de décaler pour Federico Chiesa. Le fils d'Enrico centre en une touche pour Morata qui se jette au second poteau pour tacler dans le but vide. Mais Crotone ne se laisse pas démonter et trouve même Buffon, puis le poteau de Buffon à la 44e minute, puis Cigarini dont la frappe frôle la barre turinoise à la 54e minute. Et la vieille dame qui va même se retrouver à 10 lorsque Chiesa va piétiner la cheville d'un adversaire à l'heure de jeu. La Juve va trouver le poteau à la 62e minute, lorsque Kulusevski dépose le cuir sur la tête de Morata. L'espagnol qui croit d'ailleurs donner l'avantage à la 79e minute en profitant d'un déboulé de Cuadrado et d'une frappe contrée du colombien pour faire trembler les filets, mais l'arbitre signale une position de hors-jeu (qui était plutôt un retour de position de hors-jeu).

La Juventus qui est certes encore invaincue, mais a déjà perdu 4 points sur 12, perd deux points qui leur étaient promis face à une lanterne rouge, qui ne l'est plus du coup, laissant la place du cancre au Torino. 

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Pour la deuxième journée de Serie A, la Juve se déplace sur la pelouse de l'AS Roma. une Roma qui a perdu étonnamment sur tapis vert face à l'Hellas Vérone lors de la première journée, suite à une erreur administrative, tandis que la Vieille Dame s'est imposée 3-0 face à la Sampdoria. C'est le premier match d' Alvaro Morata pour son retour sous les couleurs turinoises alors qu'Edin Dzeko porte le brassard chez les Giallorossi alors qu'il était déjà presque transféré chez ses adversaires du soir. 

À la 11e minute, c'est Mkhitaryan qui se procure la première action chaude de la rencontre. Il se débarrasse de Bonucci d'un dribble chaloupé, mais l'arménien bute sur Szczesny. La Juve arrive en début de match à poser du jeu, mais a du mal à créer un réel danger sur les cages de Mirante. Et à la 29e minute, Adrien Rabiot contre une frappe de Jordan Veretout de la main dans la surface. L'ancien nantais marque le premier but d'un français contre la Juventus depuis Olivier Dacourt en 2004.  Mais comme ce match est une histoire de pénalty, c'est Pellegrini qui bouscule Ronaldo. Et le quintuple ballon d'or place la balle sur la gauche de Mirante pour égaliser. Mais une contre-attaque express de Mkhitaryan qui décale Veretout sur sa gauche permet au français de reprendre l'avantage juste avant la mi-temps.

Et à la reprise,  à la 57e minute, plus précisément, Spinazzola nous offre un festival sur le flanc gauche, avant de remettre sur Dzeko. Le bosnien fait une feinte de frappe sur Chiellini, avant de frapper du gauche sur le poteau. Sur la suite de l'action, Morata est contré puis la frappe de Cristiano est trop topée et trop centrale pour tromper Mirante. Morata sort dans la foulée, remplacé par D. Costa. Et à l'heure de jeu, Rabiot, qui avait déjà écopé d'un jaune en première période, en récolte un deuxième pour rejoindre les vestiaires 30 minutes avant les autres. Arthur et Bentancur rentrent pour McKennie et Ramsey , mais à la 69e minute, c'est Danilo qui mont pour adresser un superbe centre pour Cristiano qui s'impose de la tête pour égaliser à nouveau. 
Personne n'arrivera à faire pencher la balance de son côté, et les deux équipes se quittent sur un score nul 2-2, avec deux doublés, celui de Veretout pour les romains, celui de Ronaldo pour les bianconeri. 

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La Juve reçoit Brescia, la patrie du jeune Andrea Pirlo, et du Divine Codino​ Roberto Baggio à la fin de sa carrière, quelques jours après la rencontre de Coppa Italia à San Siro et le match nul presque inespéré face au Milan en milieu de semaine. Les coéquipiers de Mario Balotelli cherchent à reproduire l'exploit fait par le Hellas Verone la semaine dernière, qui ont réussi à faire chuter la Vieille Dame lors de la journée précédente. Une Vecchia Signora qui se déplace sans Cristiano Ronaldo laissé au repos par Maurizio Sarri, mais avec le retour sur le banc de l'habituel capitaine Giorgio Chiellini pour la première fois sur la feuille de match depuis sa grave blessure au genou cet été. 

Le début de match est clairement à mettre au crédit des Bianconeri sur le début du match, mais ni Cuadrado ni Rugani de la tête ne parviennent à tromper la vigilance d' Enrico Alfonso, qui va sortir blessé après 10 minutes remplacé par Lorenzo Andrenacci. La malchance va ensuite empêcher les locaux d'ouvrir le score quand Dybala manque sa reprise à la demi-heure de jeu suite à une déviation d'Higuain. Bjarnason va même permettre à Szczesny de se mettre en évidence en plaçant un coup de tête bien capté par l'ancien de la Roma. Mais à la 36e, l'ex-clermontois Florian Ayé écope un deuxième carton jaune en deux minutes et se fait sortir. Et sur le coup franc qui suit, c'est le prodige Paulo Dybala qui brosse parfaitement son coup franc pour chercher le petit filet opposé, et ouvrir le score pour la Juve. Le jeune argentin manque même de tromper Andrenacci une nouvelle fois cinq minutes plus tard, mais le portier des visiteurs se couche bien sur la volée de son vis-à-vis. Un Andrenacci qui s'impose avec plusieurs parades en fin de première période sur des tentatives de Dybala et de Rugani et va permettre aux siens de ne rentrer qu'avec un but de retard à la pause.

Et lorsque Miralem Pjanic sort, blessé aux adducteurs pour Blaise Matuidi, on se dit que la Juve perd en qualité technique. Mais à un quart d'heure de la fin, sur une action rondement menée, c'est l'ancien parisien qui dévie d'une surprenante talonnade pour Cuadrado sur la gauche de la surface. Le colombien s'applique sur sa frappe pour inscrire son premier but de la saison. Mais le vrai moment du match est l'entrée en jeu à la 77e minute de GoGo-Gorilla, Giorgio Chiellini à la place de Leo Bonucci, le numéro 3 turinois récupérant évidemment le brassard de capitaine. Higuain pense inscrire un 3e but à la 80e de la tête, mais l'ancien madrilène a démarré en position de hors-jeu. Dybala trouvera encore la barre dans les arrêts de jeu mais le score en restera en attendant le match de ce dimanche soir entre l'Inter et la Lazio.

Camille Franciosi
#Camouf

Crédit photo: nssmag.com




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C'est un monde qui sépare les deux équipes au moment de ce match retour entre le Napoli et la Juve. Et pourtant, le Napoli était présenté comme un des plus gros concurrents aux bianconeri en début de saison, avec un match fou lors de la 2e journée (4-3 avec un csc de Koulibaly à la 92e minute). Puis, les mauvais résultats, le changement d'entraîneur, l'arrivée de Rino Gattuso, la mutinerie, le chaos ambiant revenu au San Paolo et voilà des Partenopei à 27 points du leader.

Et on se dit que le match n'est qu'une formalité pour la Juve et qu'elle va plier vite fait le match. Mais le match est nul et vierge à la mi-temps, les hommes de Gattuso étant entreprenants et se projetant souvent dans le dos de Cuadrado et Sandro notamment. Pjanic se blesse à la cheville 4 minutes après la pause, et c'est Adrien Rabiot qui remplace le quaterback turinois. Première alerte à la 53e minute quand Higuain s'échappe côté gauche pour remettre au premier poteau pour Dybala qui trouve le poteau avant que Ronaldo ne score dans le but vide, mais le natif de Brest était hors-jeu. Et c'est le Napoli qui va ouvrir le score par Zielinski à la 62e minute en reprenant une frappe d'Insigne. Un contact de la main aurait pu (dû?) être sifflé à la 70e minute, mais non signalée par Mr Mariani. Mais le Napoli va inscrire un deuxième but à la 84e minute d'une superbe reprise de volée du prodige Lorenzo Insigne sur un centre de José Callejon. Cristiano Ronaldo va cependant réduire le score d'un joli extérieur du droit à la 89e minute, et trouve enfin la faille dans un San Paolo où il n'avait jamais marqué, 8e match consécutif où il marque, mais ça ne suffira pas pour la Juve pour renverser la vapeur.

Avec cette contre-performance, la Juve manque de prendre 6 points d'avance sur l'Inter et s'incline pour la seconde fois de la saison en championnat.

Hors foot: C'est ce soir qu’on apprend le décès du basketteur Kobe Bryant, une pensée pour ses proches .

Camille Franciosi
#Camouf

crédit photo: dailymail.uk




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​Buts: Dybala (19e) , C.Ronaldo (46e) pour la Juve, Caprari (35e) pour la Sampdoria
Expulsion: Caprari (92e)

Le mode reconquête pour la Juve est activé. Après deux matches sans victoire (nul contre Sassuolo et défaite contre la Lazio) , les turinois ont retrouvé le goût de la victoire lors de la dernière journée de championnat contre l'Udinese, et c'est contre une Sampdoria de Gènes qui s'était imposée lors de la dernière confrontation que les bianconeri se sont imposés en ce mercredi. L'homme de la première période, voire même de la rencontre se nomme Alex Sandro. Le latéral brésilien s'est signalé par deux passes décisives pour Dybala à la 19e qui score d'une jolie reprise de volée du gauche, et pour Cristiano Ronaldo à la 46e, le portugais s'élevant plus haut que la transversale pour claquer son coup de tête. Mais le latéral brésilien a également fait une passe décisive à ... Caprari, qui ajuste un Gigi Buffon qui disputait son 647e match de Serie A à la 35e minute d'une frappe du droit plein axe dans la surface pour redonner espoir aux blucerchiati. Le même Caprari qui écopera un rouge pour un deuxième jaune pour deux actions litigieuses. La Vieille Dame repasse devant l'Inter et reprend la place de capolista avec un match de plus que l'Inter.

Camille Franciosi

#Camouf
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 En ce samedi, la Juve joue contre une équipe qu'elle n'a plus battue depuis mars 2018 toutes compétitions confondues, et qui reste sur une seule défaite lors de ses dix dernières rencontres de Serie A, autant dire que c'est chez un adversaire pris au sérieux que le leader se déplace. Ceci dit, ce n'est pas une promenade de santé qui s'annonce pour les Nerazzurri bergamasques. D'une part, car ils reçoivent la seule équipe invaincue des cinq grands championnats (10 victoires, 2 nuls), de l'autre, car on doit compter sur les absences de Malinkovski, Ilicic, et Zapata, ou encore parce que les deux récentes victoires contre les visiteurs d'aujourd'hui étaient en Coupe d'Italie, autrement la Juve reste sur 23 victoires et 6 nuls face à leurs hôtes. Du côté Bianconero les absents notables sont Matuidi et Sandro, tous deux blessés. Qu'en est-il des relations entre Cristiano Ronaldo, encore une fois laissé sur le banc pour reposer son genou en prévision de la C1, et son coach Maurizio Sarri? Ce dernier va t il accepter son remplacement par Dybala et Higuain? Ce sont d'ailleurs les deux internationaux albiceleste qui sont titulaires au coup de sifflet.

La première banderille est pour les locaux à la 2e minute avec Papu Gomez qui oblige De Sciglio à concéder un corner, sur lequel Djimsiti s'impose dans les airs, mais sa tentative passe au dessus. Monsieur Rocchi va sortir la première biscotte à la 5e minute à Higuain. L'argentin lancé plein axe à la limite du hors jeu tente le face à face avec Gollini, mais le portier italien est le plus prompt à se saisir u ballon, et l'ex-napolitain laisse traîner les crampons. À la 9e minute, c'est l'ancien messin José Luis Palomino qui est en retard sur son tacle sur Higuain et écope à son tour d'un carton jaune. Le coup franc de Dybala va frôler le poteau droit de Gollini, mais le score reste nul et vierge. À la 16e minute, Papu Gomez s'infiltre dans la surface, centre et son ballon est dévié par le pied puis par la main de Khedira. Mr Rocchi siffle pénalty, et c'est le gambien Barrow qui frappe la sentence, mais sa tentative trouve la barre, ça rebondit mais la tête de Pasalic passe au dessus. A la 20e minute, Higuain est décalé dans l'axe par Bernardeschi, l'attaquant argentin pivote, se décale d'une dizaine de mètres sur la droite avant de trouver une fenêtre de tir, mais sa frappe pied droit trouve les gants de Gollini. A la 22e minute, Goesens déborde côté gauche, et centre au second poteau pour Pasalic, dont la tête décroisée placée à ras du poteau est sauvée par Szczesny au prix d'une parade incroyable. À la 25e minute, Goesens décale Papu Gomez au poteau de corner gauche, qui centre à ras de terre. Le goal de la Juve se couche et détourne le cuir, mais le ballon revient sur de Roon dont la frappe est sauvée sur la ligne par De Ligt. Bernardeschi blessé aux côtes quelques minutes auparavant va sortir à la 27e minute remplacé par Aaron Ramsey. Sur une nouvelle échauffourée suite à l'action de but, Dybala parle de façon trop véhémente à l'arbitre et récolte un jaune à son tour. Toloï va tenter une frappe plein axe aux 25 mètres à la 32e minute, mais c'est trop écrasé pour inquiéter Szczesny. À la 40e minute, Freuler dérape et vient tacler Higuain aux 20 mètres. Cela donne un bon  coup franc plein axe pour la Vieille Dame, mais le shoot de Pjanic est complètement hors cadré, à plusieurs mètres à gauche des buts adverses. À la 45e minute, c'est Goosens pas aidé non plus par la pluie qui emporté dans son élan vient faucher Bentancur irrégulièrement , jaune pour lui également. Le coup de pied arrêté de Pjanic passera au dessus. Dans les arrêts de jeu, ni Barrow sur une longue balle, ni Djimsiti sur un coup franc de Papu Gomez ne parviendront à tromper le gardien de la Juve. Une première période hachée par de trop nombreuses fautes s'achève sur un score nul et vierge, malgré un pénalty discutable et manqué par Barrow.

On a repris le jeu depuis 3 minutes, quand De Ligt contre un tir de Freuler en taclant , mais le bras du néerlandais se bloque en tombant. L'ex-ajacide sort en grimaçant, mais reviendra quelques instants plus tard sur le pré. Et à la 56e minute, Musa Barrow va travailler De Sciglio, puis adresser un superbe ballon au second poteau, où se trouve Robin Goosens, qui prend le dessus sur Bonucci de la tête et smashe cette balle dans le petit filet de la Juve. 1-0 pour l'Atalanta.  Barrow va céder sa place juste après à Luis Muriel. La Juve effectue également son premier changement avec Douglas Costa qui remplace Bentancur. À la 63e minute , une excellente offensive entre Freuler, Gomez et Muriel, mais le Colombien est contré par De Ligt, impérial depuis le début de la rencontre. Dybala sur une récupération de balle à la 66e minute tente une action en solo, élimine deux défenseurs mais se fait reprendre par le troisième.  Su la contre-attaque, Goosens fonce côté gauche, pour trouver Luis Muriel aux abords du point de pénalty, mais l'ancien sévillan contrôle de la main. Deuxième remplacement pour la Juve à la 70e minute, un allemand en remplaçant un autre, avec l'entrée de Can pour Khedira. Deuxième changement à la 71e minute, avec la sortie du buteur Robin Goosens, remplacé par le belge Timothy Castagne. Mais la Juve n'a pas dit son dernier mot, et sur un cafouillage dans la surface bergamasque entre Dybala, Toloï et Higuain, l'ancien madrilène dos au but frappe du gauche au point de pénalty. Le cuir est dévié par Castagne et prend Gollini à contre-pied. 1-1 , égalisation de la Juve. La Dea va continuer à pousser , comme avec Muriel qui va tenter une frappe puissante du droit à la 77e à une vingtaine de mètres, mais Szczesny est vigilant, et détourne en corner, qui ne donnera rien.  A la 77e minute, encore une action pied-main, un centre de Freuler et un contre de Can, et la VAR s'en mêle à nouveau. M.Rocchi va consulter son écran , mais il n'accordera pas son 9e pénalty de la saison. Et à huit minutes de la fin, Dybala décale Cuadrado dans son couloir droit, l'ex de la Fiorentina centre en retrait pour Gonzalo Higuain aux six mètres pour crucifier Gollini plein axe. 1-2 pour les Bianconeri. L'ivoirien Traoré entre pour Freuler pour la Dea à la 86e . À la 87e, Papu Gomez perd un ballon à 30 mètres de ses cages, Dybala transmet à Higuain sur sa gauche, le turinois veut frapper, mais il en est empêché par Gomez, revenu in extremis pour se rattraper de sa bourde. L'Atalanta pousse, mais  à la 92e minute, une contre attaque menée par Higuain côté gauche, une retombée sur 20 mètres, une passe de 30 mètres sur sa droite pour son compatriote Dybala, l'ex-palermitain se joue de Djimsiti avant de placer une banderille de l'intérieur du gauche premier poteau pour plier le match. 3-1 pour la Vecchia Signora. Papu Gomez tentera un baroud d'honneur à la 95e minute, il obtiendra même un corner , mais la Juve est décidément trop cynique, clinique pour s'incliner face a cette clique de l'Atalanta, et peut remercier sa doublette d'argentins qui lui sauve la mise. 

Camille Franciosi

#Camouf

​Crédit photo: lameuse.be