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Marseille - Olympiakos 2-1

Camara 33e / Payet (sp) 52e , (sp) 75e

Après avoir battu un record peu reluisant, les Marseillais peuvent encore espérer se qualifier  en Europa League s’ils gagnent, Porto qui pourrait éliminer les Grecs en cas de non-défaite, et se qualifier par la même occasion.
Et ce sont les grecs qui scorent en premier, lorsqu’à la 33e minute Mady Camara claque une superbe frappe du gauche en lulu aux 20 mètres pour tromper Steve Mandanda !! Mais à la 52e minute, Cissé accroche Thauvin dans la surface, et l’international français qui vient  gratter  un pénalty, que frappe Payet et transforme du droit en lucarne sur la gauche de José Sa, et c’est le premier but de la carrière de l’ancien de West Ham en Ligue des Champions !! Et l’OM va même bénéficier d’un deuxième pénalty à la 74e minute, sur une frappe de Rongier dévié de la main, transformé par Payet, qui s’offre un doublé, alors qu’il n’avait jamais trouvé le chemin des filets dans la compétition reine jusqu’à ce match !! Et Marseille qui gagne ENFIN en Ligue des Champions !!
 
Atletico Madrid- Bayern Munich 1-1

Joao Felix 26e / Müller 85e

Face à un Bayern déjà qualifié et sans Neuer et Lewandowski, l’Atletico est obligé de gagner pour se donner de l’air, et pourrait même se qualifier si les Colchoneros s’imposent et que Moscou ne s’impose pas. L’Atletico s’est d’ailleurs incliné une seule fois sur les 24 dernières réceptions. On notera les titus de Sarr et Choupo, avec des français sur le banc (Pavard et Coman), Hernandez étant le seul français titulaire. Un jeune fait même ses débuts avec le Bayern, le jeune Bright Arrey-Mbi, 17 ans, et ayant effectué sa formation/post-formation à Chelsea, et comme son nom l’indique est…allemand.
Mais c’est un autre wonderboy, à plus de 120M celui-ci, qui ouvre les hostilités à la 26e minute, Joao Felix qui profite d’un petit centre en retrait de Marcos Llorente pour placer un plat du pied droit qu’Alex Nübel ne peut repousser. Mais à cinq minutes, les bavarois bénéficient d’un pénalty que réussit Thomas Müller pour égaliser pour le FCB.
 
Liverpool – Ajax Amsterdam 1-0

Jones 58e

Alisson absent dans les buts pour cause de blessure, c’est Caoimhin Kelleher, le troisième gardien qui fait ses grands débuts dans la compétition reine. Les Reds qui sont à deux points des néerlandais, qui sont au coude à coude avec Bergame avec sept points, mais pourrait se qualifier s’ils ne perdent pas.
Les Reds qui touchent le poteau d’Onana par l’intermédiaire de Curtis Jones, mais c’est en deuxième mi-temps que les Reds ouvrent le score. A la 58e minute, sur un long centre de la droite, André Onana nous fait une sorte de sortie aérienne sans les bras, et Curtis Jones est à la retombée pour marquer d’un joli extérieur du droit.
 
FC Porto- Manchester City 0-0

Si ils ne perdent pas contre City, les Dragons seront qualifiés, alors que les anglais le sont déjà avec quatre victoires en quatre matches, et seront surs de se qualifier s’ils remportent cette rencontre. Et il n’y aura pas à retenir grand-chose de ce match, à part un but de Gabriel Jesus refusé pour un hors-jeu de Cancelo, et que le point pris par Porto leur permet de se qualifier
 
Borussia Mönchengladbach – Inter Milan 2-3

Darmian 17e, Lukaku 64e, 72e  / Pléa 45e, 74e

C’est le match de la dernière chance pour l’Inter, qui est actuellement dernier, face à un Gladbach qui est deuxième après des performances excellentes contre le Real et contre les Nerazzurri. Les allemands peuvent même être qualifiés dès ce soir sans s’imposer si le Shaktar ne gagne pas à Madrid. Les italiens doivent d’ailleurs s’imposer sous peine d’être éliminés.
C’est l’Inter qui va ouvrir le score à la 16e minute, lorsque Gagliardini décale Matteo Darmian sur le flanc droit. L’ex-mancunien frappe en force du droit, et laisse Sommer pantois. Mais à quelques secondes de la pause, Stindl trouvé à 25 mètres dans l’axe trouve une déviation pour Lazaro en une touche de balle sur l’aile droite. Le joueur prêté par l’Inter trouve Alassane Pléa au second poteau qui pique sa tête pour battre Samir Handanovic. À la 63e minute, sur un jeu en triangle Bastoni-Lukaku-Martinez, l’argentin d’une belle frappe trouve le poteau gauche de Sommer. Et c’est le buteur belge qui va remettre les milanais devant à la 64e minute, lorsqu’il est servi dans l’axe en profondeur, résiste à la charge de Ginter, avant d’adresser une frappe croisée du droit que ne peut effleurer le gardien suisse. Et à la 72e minute, Lukaku s’offre un doublé, sur un contre mené par Alexis Sanchez qui dévie en une touche de balle pour Hakimi, qui centre pour Lukaku qui marque de près. Mais les Fohlen ne veulent pas s’avouer vaincus, et Alassane Pléa réduit le score d’une frappe croisée du droit à ras du sol à la 74e. Et Alassane Pléa qui croit égaliser à huit minutes de la fin, mais Embolo gêne Handanovic sur la frappe de l’ex-lyonnais et le suisse prive son coéquipier d’un nouveau triplé en C1.
 
Atalanta Bergame – Midtjylland 1-1

Scholz 13e /Romero 78e

Midtjylland, la seule équipe avec l’OM qui n’a pas pris de point dans cette édition de Ligue des Champions, qui fait face à la sensation de la saison dernière. Les bergamasques qui n’ont été muets qu’une seule fois sur les 12 derniers matches.
Et à la 13e minute, sur une remise de la poitrine de Kaba, c’est le germano-danois Alex Scholz qui envoie une sacoche du droit dans la lucarne de Sportiello. Et l’Atalanta égalise par Cristian Romero, l’argentin prêté par la Juventus d’un superbe coup de tête à la 78e minute. Avec ce résultat nul, et celui de l’Ajax, il y aura un finale de groupe entre les italiens et les Lanciers.
 
On notera la victoire du Shaktar Donetsk 2-0 contre le Real Madrid, et celle de Salzburg face au Lokomotiv Moscou 1-3.

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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​Après avoir frôlé l’exploit face au Real Madrid la semaine dernière (menant 2-0 à la 85e minute), Mönchengladbach a décroché sa première victoire face aux ukrainiens du Shakhtar Donetsk, et avec la manière.

Dès la 7e minute, un long ballon est envoyé en profondeur dans le couloir doit pour Lainer. L’autrichien contrôle, lève la tête pour prendre connaissance de la position de ses partenaires, avant d’adresser un centre au premier poteau. Alassane Pléa coupe la trajectoire du cuir en première intention du pied droit pour tromper Trubin et ouvrir son compteur buts en Ligue des Champions. Et à la 16e minute, les Fohlen s’échappent. Bondar perd le ballon à une trentaine de mètres de ses cages, Le ballon est récupéré par Pléa qui décale pour Stindl. Le capitaine allemand transmet à Christoph Kramer, dont la frappe du droit à l’entrée de la surface est contrée par Bondar avant de prendre Trubin à contrepied !!! Et Gladbach mène 2 à 0après un quart d’heure de jeu ! Et même 3 à 0 après 25 minutes avec une action de jeu sur la gauche, et un centre venu de la gauche que laisse passer Stindl qui débouche sur un MIS-SILE pied droit de Pléa pleine lucarne aux 20 mètres qui vient se loger pleine lucarne sur la gauche de Trubin !! Et à deux minutes de la mi-temps, sur un corner venant de la  droite, Bensebaini va à la lutte avec un défenseur ukrainien, sa tête est contrée, mais le ballon retombe devant lui. L’ancien rennais reprend du gauche, et Trubin ne peut qu’effleurer le ballon ! 4-0 à la mi-temps pour les hommes de Marco Rose au stade olympique de Kiev !!
 
Et la seconde période ne se déroule pas mieux pour les ukrainiens en deuxième mi-temps. À la 65e mi-temps, Trubin manque son dégagement. Ça arrive sur Kramer côté droit, qui remet sur Pléa. L’ex-niçois dévie d’une talonnade acrobatique pour son capitaine Lars Stindl. L’international allemand enroule sa frappe du droit pour tromper Trubin une CINQUIEME FOIS !!! Pléa qui peut même inscrire un triplé à la 75e, lorsqu’un jeu en triangle entre Kramer, Thuram et Pléa termine sur un plat du pied droit qui oblige Trubin à aller chercher la balle une sixième fois dans ses filets !!
 
Avec cette victoire éclatante, les Poulains de Gladbach ravissent la première place à leurs adversaires du soir avec 5 points, et ne peuvent pas être rejoints par l’Inter Milan, actuels troisièmes avec deux points, à moins que les intéristes gagnent par 7 buts d’écart face au Real Madrid.

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David ne s'impose pas toujours face à Goliath. 

Pourtant , ils ont tout fait pour réussir leur exploit. Dès la troisième minute, Smolov se retrouve seul à un mètre du but, mais la tête du Russe ne trouve pas les filets de Neuer. Mais le Bayern, fort de ses quatre français présents au coup d'envoi va vite prendre les devants. C'est à la 13eminute que notre Benji "second poteau" Pavard va adresser un superbe centre pour Leon "Musclor" Goretzka qui fusille Guilherme de près. Pavard va de nouveau adresser une nouvelle balle de but à la24e minute, mais la tentative de Coman va trouver le poteau des Russes. Le Lokomotiv va avoir une grosse occasion par Kulikov, mais c'est bien stoppé par Neuer. 
Après un pénalty annulé de façon incompréhensible sur Lewandowski à la 63e, Zé Luis qui jouait sa première titularisation depuis son arrivée de Porto lance Miranchuk à  la 69e minute. L'international russe vint fusiller le portier bavarois au premier poteau. Mais à la 79e minute, sur un ballon plein axe à une vingtaine de mètres des cages moscovites, Joshua Kimmich enchaîne contrôle poitrine-volée du droit en pivot pour tromper Guilherme. 

Après un match nul face à Salzburg la semaine dernière, Moscou est troisième après deux rencontres, tandis que le champion d'Europe en titre est solide premier avec deux victoires en autant de parties.

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Les deux équipes qui s'affrontaient ce soir étaient sur des trajectoires opposées, Madrid ayant perdu ses trois dernières rencontres de Ligue des Champions (double revers face à Manchester City, et défaite face à Donetsk), tandis que Mönchengladbach reste sur cinq matches sans défaites toutes compétitions confondues ( 2 victoires et 3 matches nuls). 

Les Merengues ont la mainmise sur le jeu au sortir du premier quart d'heure de cette rencontre, mais n’arrivent pas à être dangereux dans la zone de vérité. On dénotera l’aisance technique du portier suisse Yann Sommer à la 20e minute qui dribble devant Vinicius et Benzema pour se défaire du pressing madrilène. Le portier aussi à l'aise aux pieds qu'aux poings, comme à la 29e, où le gardien des poulains se détend sur sa gauche pour sortir une patate de Toni Kroos. Mais cette équipe de Mönchengladbach a deux Franzosen en forme en attaque, et à la 33e minute, alerté sur le flanc droit, Alassane Plea s'appuie en une-deux sur Hofmann et conclut son débordement par un centre à ras de terre pour son compatriote, et Marcus Thuram (le fils de) place une reprise croisée du plat du pied gauche pour tromper Thibaut Courtois ! Federico Valverde va bien trouver Asensio dans la surface allemande cinq minutes après l’ouverture du score, mais Sommer va s’imposer face à l’international espagnol, et les hommes de Marco Rose vont rejoindre les vestiaires avec un but d’avance.

Et les mots de Zidane ont dû être durs à la pause, car les madrilènes attaquent pied au plancher le second acte. Le Borussia repousse mal un corner côté droit tiré par Toni Kroos. Le ballon revient sur Marco Asensio, seul sur la gauche de la surface. Le Madrilène claque une volée du gauche, déviée par Neuhaus, qui vient heurter le montant adverse ! Mais la doublette française des Fohlen est réaliste. À la 57e minute, Stefan Lainer (à ne pas confondre avec Konrad Laimer lui aussi international autrichien ayant porté les couleurs du RB Salzburg) bien décalé sur son couloir droit adresse un excellent centre en retrait au second poteau pour Alassane Pléa. L'ancien niçois reprend mollement de volée, Courtois repousse sur Marcus Thuram qui pousse le cuir au fond des filets. Pléa qui manque même d'inscrire le troisième but deux minutes plus tard, mais Courtois tend cette fois comme il faut la jambe pour stopper le tir du français. Et on commence à croire à l'exploit du côté du Borussia-Park, alors qu'on est dans les cinq dernières minutes. Mais le Real n'abdique pas. Et ce Real réduit le score à la 87e minute, lorsque Casemiro sauve un ballon trop long venu de la droite pour remiser de la tête au centre. Le ballon est repris par Karim Benzema d’un superbe retourné qui marque son 66e but en Ligue des Champions. Et le Real va même décrocher le match nul à la 93e minute lorsque Modric centre dans la boîte. Sergio Ramos monté aux avant-postes dévie de la tête pour Casemiro qui était passeur, et qui est buteur dans les six mètres de Sommer ! 

Avec ce partage des points, le Borussia est deuxième avec deux points, mais une meilleure attaque que l'Inter Milan. Le Real, décroche pour sa part son premier point de la saison en Champions League. 

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​ Ce 245e Clasico va départager les deux équipes qui sont à 96 victoires chacune. Mais qui va prendre l’avantage ? Le FC Barcelone, qui n’a pas marqué un but lors des deux Clasico de la saison dernière (0-0, et 0-2), ou le Real Madrid qui s’est incliné face à Cadix en championnat et au Shaktar Donetsk ? Le poste de Zinédine Zidane est-il menacé ? La surprise côté Barça est l’absence de Griezmann remplacé par le jeune Rodri, 17 ans, qui joue son premier Clasico, tout comme l’américain Sergiño Dest, et la titularisation d’Asensio à la place de Luka Modric côté Real.
Et le Clasico démarre fort. Dès la 5e minute, Nacho récupère le cuir à hauteur du milieu de terrain sur  le côté droit, il trouve Benzema devant lui qui lance Valverde à la limite du hors-jeu. L’uruguayen trompe la vigilance de Piqué et Lenglet pour tromper Neto. Mais à la 8e minute, Leo Messi redescendu à hauteur de ses milieux va trouver Jordi Alba dans la profondeur sur l’aile gauche. Le latéral espagnol centre à ras de terre pour Ansu Fati qui coupe au premier poteau pour inscrire son 5e but en 6 rencontres ! Le premier carton du match est pour Casemiro à la 19e minute, le brésilien taclant Messi par derrière. Sur un corner à la 22e minute, Nacho est bloqué par De Jong et déséquilibré par Neto, mais l’arbitre ne siffle rien. Et on ne s’ennuie pas, sur l’action qui suit, Messi est trouvé sur le côté droit de la surface de réparation. D’un amorti de la poitrine il contrôle le ballon, avant de feinter Sergio Ramos d’un crochet pied droit et de frapper mais Courtois veille au grain. Sur la relance, le ballon arrive à Kroos, qui trouve Benzema qui manque son face à face avec le goal brésilien ! À la 28e minute, nouvelle incursion de Messi à coup de feintes et crochets, l’argentin se fait bousculer par Casemiro dans la surface, mais l’international brésilien touche le ballon avant de percuter le capitaine catalan. Le premier remplacement se passe à la 42e  minute, lorsque Nacho, blessé sort pour céder sa place à Lucas Vasquez. Et tout ce petit monde va prendre 15 minutes de pause bien méritées.
La seconde période démarre sur un rythme moins soutenu que la première, mais le Barça a quelques occasions, notamment Fati qui manque le doublé à la 52e minute, et Coutinho qui ne cadre pas sa tête à la 54e , Benzema étant le seul à essayer quelque chose, mais sa tentative à la 57e passe au-dessus des cages barcelonaises.  À l’heure de jeu, Clément Lenglet touche le maillot de Sergio Ramos dans sa propre surface, et l’andalou plonge. C’est pénalty pour les Merengue, et c’est Sergio Ramos qui vient transformer la sentence en plaçant la balle au ras du sol sur la droite de Neto et donner l’avantage aux visiteurs. Federico Valverde sort à la 68e minute, laissant sa place au Ballon d’Or 2018 Luka Modric. A la 69eminute, sur un dégagement manqué de la défense madrilène, la balle rebondit sur le bras de Raphael Varane, mais monsieur Munuera ne siffle cette fois pas pénalty, car la balle vient involontairement sur le coude du défenseur français, qui est dos à la balle lors du contact. À dix minutes de la fin, Ronald Koeman fait 3 changements en même temps, avec les entrées de Trincao, Griezmann, et Dembélé, remplaçant Fati, Busquets, et Pedri. Zidane fait aussi son dernier changement avec la sortie d’Asensio pour Rodrygo. À la 85e minute, Vasquez adresse un centre millimétré pour Kroos, qui bute par deux fois sur Neto. Sur l’action qui suit, le latéral espagnol trouve un Sergio Ramos monté aux avant-postes, mais le capitaine des visiteurs est repoussé par une grosse parade de Neto, jouant un rôle crucial sur la fin de match. Braithwaite fera son apparition en toute fin du match, substituant Jordi Alba. Mais à la 90e minute, c’est le Cruyff des Balkans Luka Modric, qui délivre le Real Madrid. Sur une balle en profondeur, Neto s’interpose dans les pieds de Rodrygo, mais la balle lui échappe, et atterrit dans les pieds de Modric. Neto se relève et essaye de barrer le chemin du but au croate, mais ce dernier l’élimine d’un superbe crochet, avant de finir d’un extérieur pied droit  non moins sublime !
 
Avec cette 97e  victoire madrilène, Zidane souffle et est toujours invaincu face au Barça, et le Real reprend du poil de la bête après une semaine compliquée, et garde sa  place de solide leader, tandis que le Barça s’incline et replonge avec une honteuse 10e place au classement.

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Après deux éliminations en huitièmes de finale lors des deux dernières saisons européennes, le recordman de victoires en C1 recevait les Ukrainiens du Shaktar pour débuter sa campagne 2020-21, sans Benzema ménagé en vue du Clasico de ce weekend, ni Sergio Ramos, blessé le weekend dernier. Ils sont remplacés par Jovic et Militao. Les visiteurs étaient privés de 8 joueurs, blessés ou positifs au Covid, dont Alan Patrick ou Taison.

Mais c'est cette équipe remodelée des Orange d'Ukraine qui renverse les Merengue. À la 29e minute, Tête conclut un excellent travail de Korniienko. Tête qui sera encore une fois décisif trois minutes plus tard, lorsque sa frappe relâchée par Courtois oblige Raphaël Varane à tromper son propre gardien. Les ukrainiens rentrant même avec trois buts d'avance à a mi-temps, avec l'israélien Salomon concluant un une-deux avec Tête à la 41e avant d'ajuster Courtois. 

Les hommes de Zidane sonnés reviennent avec d'autres intentions en seconde période, et c'est lle Ballon d'or 2018 Luka Modric qui redonne du baume au coeur à la 53e minute d’une frappe du droit splendide, imité par l’entrant Vinicius à la 59e minute, remplaçant un pâle Jovic et profitant d'un cafouillage de la défense adverse pour donner de l'espoir aux madrilènes.. Valverde croit même offrir le point du match nul à la 91e minute, mais Vinicius étant coupable d’un hors-jeu passif annule le pion de l’uruguayen.
 
Le Real démarre donc sa saison européenne par une défaite surprise face à des joueurs de Donetsk accrocheurs et réalistes malgré une pléiade d’absents.

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On avait le gros match de la soirée entre le champion en titre, et une équipe plusieurs fois finaliste sur ces 10 dernières années. On a le gang des frenchies notamment côté FCB, avec Hernandez, Pavard, Tolisso et Coman, alors que l'Atletico aligne Luis Suarez pour son premier match post-Barcelone.

Les bavarois se montrent les premiers dangereux. À la 14e minute, sur le premier corner de la partie, Goretzka trouve le poteau d’Oblak. Mais à la 28e minute, sur une ouverture lumineuse de Kimmich, Coman crucifie Oblak d'un magnifique contrôle extérieur du pied-frappe. Et après Coman buteur, c’est un Coman passeur qui s’illustre à la 41e. L’international français fait un festival sur le flanc gauche avant de servir Goretzka. Le musclor allemand allume une grosse frappe qui laisse Oblak pantois.
A la reprise, le prodige portugais Joao Felix pense remettre ses coéquipiers dans le sens de la marche à la 47e minute en ajustant une belle frappe, mais Suarez est en position de hors-jeu.
Mais comme les français sont bons au Bayern en ce moment, c'est Tolisso qui s'illustre à la 66e minute en reprenant un coup-franc de Kimmich repoussé par le mur pour fracasser les cages d'Oblak.
​Et il était écrit qu’un homme ferait tout (mais pas n’importe quoi) dans ce match. Et cet homme, c’est Kingsley Coman. À la 72e minute, il se transforme en Comaninho, dribble deux joueurs, droite gauche droite, feinte de frappe carré-croix avant d’ajuster une frappe du droit croisée qui mange Oblak.
On notera également sur les entrées en jeu de Bouna Starr et Eric Maxim Choupo Machine remplaçant un Robert Lewandowski (qui n’aura pas réussi à être le premier joueur à marquer lors de 10 matches de poules consécutifs) et Benjamin Pavard, Thomas Lemar entrera également en jeu 10 minutes en fin de rencontre. 

Les hommes de Hansi Flick alignent une douzième victoire consécutive en Ligue des Champions, tandis que les Colchoneros du Cholo Simeone commencent par une rouste plutôt salée.

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Bulgarie-Hongrie 1-3

Les hongrois ont ouvert le score par Willi Orban à la 17e, le défenseur de Leipzig étant à la retombée d'un corner de Szalai. Le chef d'ouvre du soir est à mettre sur le compte de Zsolt Kalmar, le milieu de terrain prêté par Leipzig aux slovaques du DAC Dunajská Streda qui inscrit un superbe coup franc à la 47e, avant que Nikolic profite d'un service d'Hangya pour marquer le 3e but hongrois. Yomov sauvera l'honneur pour la Bulgarie cependant à la 89e , mais la messe était déjà dite.

Islande-Roumanie 2-1

Gylfi Sigurdsson se rappelle aux bons souvenirs des amateurs de foot en première période. L'ancien de Tottenham signe un doublé du gauche, à la 16e minute en embarquant deux défenseurs et frappant au premier poteau venant de la droite, puis à la 34e minute d'une balle enroulée frôlant le poteau droit de Tatarusanu. En seconde mi-temps, Ragnar Sigurdsson vient concéder un pénalty , que l'ancien de Stuttgart Alexandru Maxim transforme à la 63e minute.

Bosnie- Irlande du Nord 1-1 (3-4 t.a.b)

Les coéquipiers de Dzeko et Pjanic ont ouvert le score sur un joli but de Krunic à la 13e minute, sur une belle frappe du droit, mais Niall McGinn a égalisé à la 53e minute. Pjanic trouve la barre sur coup franc en seconde période, avant que la séance de pénaltys départage les deux formations. Hajradinovic voit son pénalty arrêté, Visca trouve la barre pour la Bosnie, tout comme Saville pour l'Irlande, et la Bosnie manque une troisième fois de se qualifier en barrages, après 2012 et 2016.

Georgie-Belarus 1-0

La seule occasion de ce match aura été le but à la 7e minute,  lorsque Zolotov concède un pénalty, que transformera Tornike Okriashvili du droit au ras du poteau droit.

Norvège-Serbie 1-2

Les coéquipiers d'Haaland se font malmener en première période, mais ni Tadic , ni la doublette Duricic-Mitrovic n'arrivent à tromper la  vigilance de Rune Jarstein. Et étonnamment, les deux équipes se rendent coup pour coup en seconde période , les norvégiens trouvant plus facilement Haaland et Sorloth sur des longs ballons mais sans succès, les serbes étant toujours plus pressants dans le jeu mais peu réalistes, à l'instar d'un Mitrovic volontaire mais inefficace. Mais sur l'entrée de Milinkovic-Savic, le milieu de la Lazio profite d'une remise de Mitrovic à la limite de la ligne de but pour ouvrir le score. Mais Mathias Normann va faire un exploit à la 86e minute en égalisant à l'issue d'un superbe rush conclu d'une frappe croisée du droit. Et sur une contre attaque, SMS le sauveur encore lui va planter Jarstein d'un amour de balle piquée à la 103e minute. Et Haaland ne verra pas l'Euro en 2021, la Norvège étant é-li-mi-née.

Macédoine du Nord-Kosovo 2-1

LE match foire à la saucisse de la soirée. Ca commence par un but contre son camp de Kololli à la 15e minute, une égalisation d'Hadergjonaj à la 29e sur une sortie mal négociée par Dimitrievski, avant qu'un coup franc de Bardhi trouve la tête de Velkovski à la 33e minute. Les macédoniens éliminent le Kosovo et n'a jamais été aussi proche de se qualifier pour une compétition internationale.

Slovaquie - Irlande 0-0  (4-2 t.a.b)

Tout se sera joué aux pénaltys dans cette rencontre, où Alan Browne voit son pénalty repoussé et la frappe de Matt Doherty (aucun lien avec Pete) qui se fracasse sur la barre de Rodak.

Ecosse - Israël  0-0 ( 5-3 t.a.b)

Les écossais ont failli faire un hold-up en marquant sur un corner tiré par Andy Robertson, mais le centre du latéral gauche de Liverpool bien repris de la tête atterrit sur le poteau. Et c'est aux pénaltys que cela se jouera. Et Eran Zahavi sera le seul à manquer sa tentative, envoyant la Tartan Army en finales de barrages

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​2-1 Galatasaray-Real Madrid 0-1

Kroos 19e pour le Real

Galatasaray joue ce soir contre un Real au pied du mur. Les turcs devront faire avec l'absence de Falcao. L'ex-monégasque est blessé au tendon d'Achille. Ils sont obligés de s'imposer ce soir, pour espérer continuer dans la compétition, avec un point en deux matches. Les madrilènes pourraient en cas de contre-performance jouer leur dernier match avec Zinédine Zidane comme coach. A la 19e minute, un une-deux entre les deux artistes Eden Hazard et Benzema  mettent le bazar dans la défense stambouliote. le Belge remet en retrait pour Toni Kroos qui score pour son centième match en Coupe d'Europe d'un plat du droit légèrement dévié par le tacle d'un défenseur adverse. Zidane est pour l'instant en sursis. 

Club Bruges- Paris SG 0-5
7e 63e Icardi, Mbappé 61e 79e 83e pour le PSG

Si ce soir, le PSG s'impose et que dans le même temps Galatasaray et le Real font match nul, alors Paris sera qualifié dès ce soir. A la 7e minute, Di maria réceptionne une ouverture de 50 mètres de Marquinhos côté droit. L'international argentin remet dans l'axe d'un subtil extérieur pied gauche pour Mauro Icardi qui finit du plat du pied droit.  Au quart d'heure de jeu, une ouverture lumineuse de Choupo-Moting à gauche le long de la touche vient trouver Di Maria, mais celui-ci tout seul ouvre trop son pied, et sa tentative passe au ras du poteau du portier belge. A là 31e minute, Navas tarde à dégager et De Ketelaere dont c'est le premier match en C1 manque d'inscrire un but gag du dos. A la 50e minute, Icardi est tout près de s’offrir un doublé en marquant à la limite du hors-jeu, mais Mignolet est sur la trajectoire. C'est Kylian Mbappé qui est le premier entrant à la 54e minute pour Choupo-Moting. Et le prodige français va  creuser l'écart à la 61e. Il combine côté gauche avec Di Maria, qui croise sa frappe, mais Muslera repousse. L'attaquant français termine de la tête. Et c'est le même Mbappé qui va à la 63e minute pousser la défense belge à la faute , pour pouvoir décaler Icardi qui finit proprement. Crépin Diatta pense inscrire le premier but contre le PSG cette saison, mais il s'emmène le cuir du bras au début de son action, ce qui invalide sa frappe de près. Puis Kylian deux fois à la 79e, Kylian trois fois à la 83e, d'une feinte de frappe du droit suite à un relais avec Bernat pour conclure dans le but vide, puis d'une frappe du gauche bien placée sur une mise en orbite de Di Maria. Il s'offre d'ailleurs son premier triplé en C1.

Tottenham- Etoile Rouge Belgrade 5-0
Kane 9e 72e, Son 16e 44e, Lamela 57e pour les Spurs

Pression à Londres pour les hommes de Pochettino qui ont pris une rouste face au Bayern lors de la dernière rencontre. L'étoile Rouge pourrait en cas de victoire prendre 5 points d'avance sur son adversaire du soir, grace à leur victoire à Athènes.  L'ex-Werderaner et international allemand Marko Marin avec un but et cinq passes décisives sera l'homme à suivre chez les serbes. A la 9e minute, le Tottenham Hotspur Stadium explose. Sur un corner venu de la droite, Harry Kane vient couper de la tête au premier poteau et ouvrir le score pour les Spurs. Quel but ensuite à la 16e minute, quand Aurier vient centrer pour Heung-Min Son qui vient frapper fort du gauche dans la lucarne opposée. A la 44e minute, Ndombélé récupère le ballon à 35 mètres des buts dans les pieds de Marko Marin, fait une percée plein axe sur une quinzaine de mètres avant de décaler Son sur la gauche. Le coréen entre dans la surface, contrôle du droit avant d'ajuster au premier poteau du gauche pour s'offrir un doublé . Lamela en profite pour se joindre à la fête à la 57e en effectuant une belle frappe du gauche en pivot. King Harry is back à la 72e, quand Ndombélé lance le sniper anglais en profondeur. Celui-ci manque un peu son contrôle du droit, mais il ajuste ensuite filet opposé.

Olympiakos- Bayern Munich 2-3
El-Arabi 23e, Gulherme 79e pour Athènes, Lewandowski 35e 62e, Tolisso 75e

10 buts marqués, 2 encaissés, voilà le bilan après deux matches pour le FCB, large premier de son groupe qui se déplace à Athènes. Le Thrillos a un point en deux matches, et doit espérer un gros résultat face au champion d'allemagne, en composant avec l'absence de l'ex-international français Mathieu Valbuena. Mais ce sont les Grecs qui ouvrent le score à la 24e minute, lorsque Tsimikas déborde jusqu'au poteau de corner gauche, avant d'adresser un excellent centre pour l'ancien caennais Youssel El-Arabi, qui finit en force d'un énorme coup de casque. Mais à la 35e minute, Kimmich centre pour Lewandowski qui dévie pour Müller. L'allemand reprend de demi-volée mais bute sur le portier grec, qui repousse sur Lewandowski qui conclut de près. A la reprise, un français de plus sur la pelouse, avec l'entrée de Tolisso pour Martinez. A la 54e minute, sur un contact avec Elabdellaoui, Lucas Hernandez se blesse à la cheville, et sort en boitillant. A la 62e minute, Lewandowski récupère une déviation de la tête de Müller sur un corner de la gauche, et l'internantional polonais dévie du bout du pied droit. A un quart d'heure de la fin du temps réglementaire, James Rodriguez tente une frappe qui est contrée, mais la gonfle revient dans les pieds de Tolisso, qui enroule un amour de frappe qui finit dans la lucarne de José Sa. Les Grecs vont revenir à la 79e minute sur une frappe contrée de Guiherme. 

Manchester City- Atalanta Bergame 5-1
Aguero 34e 39e, Sterling 58e 64e 69e pour City, Malinovskyi 28e pour Bergame

L'apprentissage est dur pour l'Atalanta, qui n'a pas remporté ses deux premiers matches en Ligue des Champions, au contraire de City, qui est leader. Mais les hommes de Pep Guardiola ont du mal à trouver la faille face à des bergamasques bien compacts et disciplinés qui tiennent le coup sur la première demi-heure, malgré les tentatives et les incursions de Phil Foden. Et ils font même mieux à la 28e minute, lorsque sur une faute de Fernandinho sur Ilicic dans la surface, Malinovskyi transforme du gauche un pénalty qui fait douter les Skyblues. Un doute effacé par le Kun Aguero à la 34e minute, qui dévie un centre plongeant de Sterling du bout du pied droit pour égaliser aux abords des six mètres. Cinq minutes plus tard, Raheem Sterling vient percuter depuis la gauche, et Masiello laisse traîner la patte dans la surface. Aguero se charge d'exécuter la sentence sur la droite de Gollini. A 5 minutes de la fin, Rodrigo se claque sur une récupération de balle près de sa ligne de but, et doit céder sa place. Quel spectacle à la 58e minute, lorsque sur un extérieur du gauche sur l'aile droite de Mahrez pour De Bruyne, l'ancien de Wolfsburg crochète , passe pour Foden au point de pénalty, qui laisse à Sterling qui finit de près. A la 64e minute, Sterling accélère sur le flanc gauche, élimine Toli d'un fin crochet extérieur avant de frapper intérieur du droit et crucifier Gollini. Sterling qui est intenable colle un cinquième pion à l'entrée du dernier quart de la partie, quand il dévie au point de penalty un centre de Mahrez venu de la droite. Phil Foden sera expulsé à dix minutes de la fin, pour deux cartons jaunes.

Juventus Turin-Lokomotiv Moscou 2-1
Miranchuk 30e pour Moscou, Dybala 77e et 79e pour la Juve

Un seul point sépare les deux équipes, 4 points pour les champions d'Italie, 3 pour les Russes. Cependant en cas de victoire, les Bianconeri prendraient 4 points d'avance sur leurs rivaux du soir et une option pour la qualification. On notera la présence sur le banc d'Adrien Rabiot, au contraire de Matuidi qui est titulaire. Mais à la demi-heure de jeu, sur un long dégagement des moscovites, Bonucci perd d'abord un duel aérien, puis loupe sa deuxième intervention, et Joao qui est décalé par Miranchuk, qui bute  sur Szczesny , mais s'y reprend une deuxième fois pour conclure dans le but vide. A la 36e minute, coup-franc pour la Juve , mais Dybala frappe dans le mur . A trois minutes de la mi-temps Cristiano Ronaldo dévie le ballon de façon acrobatique pour Dybala qui finit de près en taclant, mais l'arbitre estime que le pied du portugais était trop haut et qu'il blesse le goal adverse en retombant, et invalide le but. Premier changement à la 48e minute, avec le changement de Khedira qui sort pour Higuain. A la 65e minute, un français rentre en la personne d'Adrien Rabiot pour un autre, Matuidi. A la 75e minute, Alex Sandro centre pour Higuain, mais l'ancien du Napoli laisse plus rebondir la balle sur son crâne plutôt que d'attaquer vraiment son ballon. Mais la Juve ne s'avoue jamais vaincue , et sur une énième tentative, la lumière vient de Paulo Dybala à la 77e minute . Le génie argentin décale Cuadrado sur la droite qui lui remet dans la course. La Joya cale aux 20 mètres une frappe somptueuse du gauche qui vient lécher la lucarne opposée. Et deux minutes plus tard, sur une frappe lointaine  d'Alex Sandro repoussée par Marinato, le lutin turinois vient s'offrir un doublé et remettre les italiens dans le ses de la marche. Il sortira à la 82e minute pour laisser Federico Bernardeschi se dégourdir les jambes. L'ancien du PSG Krychowiak va céder sa place dans la foulée à Kolomeytsev

Atletico Madrid-Bayer Leverkusen 1-0 
Morata 78e pour Madrid

Chaktior Donetsk-Dinamo Zagreb 2-2
Konoplyanka 16e, Dodo 75e pour Donetsk, Olmo 25e, Orsic 60e pour Zagreb

Camille Franciosi

#Camouf

​Crédit photo: calciomio.fr
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Petit coup de gueule : Le XII de la Série A – Décennie 2010’s
 
Bonjour à tous,
 
Suite à la publication de Goal qui a publié « son XII de la décennie 2010’s », je ne la trouve sincèrement pas super super jolie et objective tant il y a quand même eu des joueurs qui ont marqué cette décennie.
 
L’analyse se fera par poste
 
Gardien de but :
Buffon : 7x champion d’Italie, malgré un relatif « déclin » amorcé en 2016, sa place est méritée même si mettre Handanovic n’aurait rien de scandaleux, tant il fait partie des meilleurs gardiens du championnat, depuis ses années Udine.
 
Chiellini : RAS. Même si je porte la casquette de l’Intériste, Chiellini est le meilleur défenseur central de cette décennie. Seulement ralenti par les blessures, mais hormis cela, il reste numéro 1 incontestable. Le cœur et les c***** de la fameuse BBC de la Juventus.

Barzagli : Bien qu’il ait arrêté durant cette décennie sa carrière, je pense que sa nomination est tout à fait méritée. Quand Chiellini brille par sa grinta, sa générosité et son sens du sacrifice, lui s’est affirmé comme le cerveau défensif de la Juve. Lent mais extrêmement intelligent dans ses déplacements, un maitre de l’anticipation.
 
Bonucci : Le plus discutable des 3. Bien qu’il ait fait partie de la meilleure défense du royaume, il est selon moi le maillon faible du trio. N’oubliez pas qu’à son arrivée à la Juve, il était considéré comme moins bon et prometteur qu’Andrea Ranocchia qui était l’un des plus gros prospects à son poste à Bari.
Son pic a eu lieu entre 2015 et 2017 ou il a vraiment explosé que ça soit au niveau national et international. Au point d’être cité parmi les tous meilleurs au monde.
Son aventure milanaise est un flop monumental….

Le reste, vous l'aurez à l'audio

Bonne écoute.


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Team de la décénnie - Série A