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Allemagne-Islande 3-0

Goretzka 2e, Havertz 7e, Gündogan 56e

L’Allemagne a failli ne pas jouer cette rencontre avec Jonas Hofmann le joueur de Mönchengladbach qui a été touché par la Covid, Marcel Halstenberg qui était son camarade de chambre a été déclaré cas contact.

Et les hommes de Joachim Löw n'ont pas de temps à perdre. Dès la 2e minute, Goretzka joue sur Kimmich, qui écarte sur le côté gauche sur Sané, c’est centré dans la boîte et mal dégagé par la défense islandaise. Kimmich récupère et sert Goretzka d’une louche par-dessus la ligne défensive. L’ancien de Schalke conclut de près du gauche. Et à la 7e minute, Gundogan récupère le cuir, Kimmich va trouver Sané sur l’aile gauche, qui remet en retrait par Havertz qui marque du gauche à ras de terre du gauche son 2e but en sélection. À la 26e minute, on a  un ballon mal négocié par les allemands et Bodvarsson hérite d’un excellent ballon, mais la frappe de l’avant-centre islandais est déviée par Rüdiger et ça passe à ras du poteau gauche de Neuer. À la 35e minute, il y avait un chiffre qui démontrait la mainmise des allemands : 380 passes pour les allemands, 61 seulement pour les islandais !!! Et Kimmich va obliger Halldorsson à se détendre sur sa droite à la 42e minute, le corner de Kimmich va être repoussé, mais le couteau suisse du Bayern va récupérer le cuir pour centrer sur la tête de Rüdiger qui frôle le poteau droit de Halldorsson.

Au retour des vestiaires, l’Allemagne continue sa marche en avant avec un troisième but signé Gundogan à la 56e, sur une frappe aux vingt mètres, Havertz est sur la trajectoire de la balle et dans le champ de vue du portier islandais mais la frappe du joueur de Manchester City n’est pas détourée par son compatriote et donc le but est accordé. Havertz fait trembler une nouvelle fois les filets à la 59e minute, mais le joueur de Chelsea est hors-jeu. Les islandais ne se laissent pas abattre et ont des occasions, notamment en passant par le côté gauche de Klostermann souvent dépassé, et Ingason, puis Gunnarsson font des misères au latéral allemand. Goretzka va chercher un une-deux avec Gündogan à la 67e pour aller tenter une frappe du droit, mais le portier du Valur Reykjavik se détend sur sa droite. Florian Neuhaus de Mönchengladbach va prendre la place de Goretzka à la 71e minute. Werner va rentrer à la place de Sané, ainsi que le très jeune Musiala qui avait joué avec les équipes de jeunes anglaises fête sa première cape va remplacer Leroy Sané à la 78e minute. Younes sera le dernier remplaçant allemand à entrer en jeu à quatre minutes de la fin du temps réglementaire pour Gnabry, et après une dernière occasion de Sigurdsson à l’entrée du temps additionnel, l’Allemagne commence ses qualifs pour le mondial 2022 par une victoire confortable.

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​Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A

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Italie –Irlande du Nord 2-0

Berardi 14e, Immobile 39e

L’Italie se présente en 4-3-3 avec notamment Donnarumma dans les cages, les briscards Chiellini et Bonucci en défense, les parisiens Florenzi et Verratti à droite de la défense et au milieu, et le bomber Immobile devant.

L’Italie ouvre le score au quart d’heure de jeu. Alessandro Florenzi alerte Domenico Berardi sur le flanc droit. Le joueur de Sassuolo rentre dans la surface et se met sur son pied gauche pour enrouler intérieur du pied et aller chercher le petit filet opposé. Ciro Immobile est l’autre italien le plus remuant dans les vingt premières minutes, avec plusieurs tentatives mais le buteur de la Lazio ne trouve pas le cadre. Et Ciro Immobile va trouver le chemin des filets à la 39e minute. Sur une contre-attaque, on va trouver Insigne à la sortie du rond central. Le napolitain va décaler Immobile sur l’aile gauche en une touche de balle. L’attaquant romain va y aller en puissance pour frapper du gauche depuis l’entrée de la surface au premier poteau, Peacock n’étant pas de tout reproche, ne gardant pas son poteau.

Les nord-irlandais se réveillent et tentent de tromper la vigilance de Donnarumma, comme les occasions de Whyte à la 46e et à la 56e, puis de Smith dans la foulée, mais le goal du Milan AC veille au grain. Pellegrini va céder sa place à Barella à la 64e minute. Le feu follet de la Juve Federico Chiesa et Leonardo Spinazzola entrent en jeu pour Emerson et Berardi à la 75e minute. La Squadra Azzurra croit inscrire son 3e but à la 82e minute mais  un hors-jeu empêche les transalpins d’aggraver le score, et Steven Davis voit son tir du droit à la 83e but stoppé par Donnarumma. Pessina le bergamasque ainsi que l’ « allemand » Vincenzo Grifo de Fribourg rentrent à la 84e minute pour Locatelli et Insigne. Les nord-irlandais tentent le tout pour le tout avec des frappes non-cadrées de McNair et d’Evans aux 88e et 89e minutes, les azzurri tentent d’aggraver le score par Spinazzola, Immobile et Chiesa en fin de rencontre mais le score restera de 2-0 pour les hommes de Mancini, invaincus depuis deux ans et demi et 23 matches.

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​Bayern Munich – Lazio Rome 2-1


Lewandowski 33e, Choupo-Moting 73e pour Munich, Parolo 82e pour les biancocelesti

Après le franc succès du match aller à Rome 1-4 des bavarois, le Bayern accueille la Lazio pour finir le travail. La Lazio aura à cœur de ne pas faire les mêmes erreurs que lors du premier acte (mauvaise relance de Musacchio, erreur(s) de Patric). La plus grosse absence côté FCB est celle de Neuer remplacé par Alex Nübel, l’ancien de Schalke qui chauffe le banc mais qui joue ce mercredi son premier match de Ligue des Champions, ainsi que celle du canadien Davies, mais remplacé par le champion du monde Lucas Hernandez, les laziali se présentent sans Immobile, sans Lucas Leiva, sans Musacchio, ni Patric, les deux derniers cités payant peut-être leur mauvaise performance du match aller.
 
La première alerte est à mettre au crédit de la Lazio, et pour Muriqi, mais la frappe du kosovar n’est pas cadrée. La première très grosse occasion est pour le Bayern et Leroy Sané à la 13e minute, quand l’ailier allemand repique de la droite vers l’axe pour enrouler du gauche, mais sa frappe frôle le poteau opposé de Reina. Le Bayern a la possession du ballon mais c’est pu efficace comme le démontre le simulacre de frappe que Sané lâche à la 27e minute, ça passe largement à côté des cages de Reina. Et à la 30e minute, sur un corner venant de la droite, Muriqi accroche Goretzka dans la surface, et l’ancien Schalker est déséquilibré. C’est évidemment Robert Lewandowski qui vient tromper Pepe Reina en tirant du droit sur la droite du goal espagnol, le prenant à contre-pied. À la 37e minute, Sané récupère le cuir sur une mauvaise relance laziale, il décale Kimmich mais la frappe du couteau suisse allemand est stoppée par la défense. Et à la pause, le Bayern mène 1-0 et a 4 buts d’avance sur les deux rencontres.

Juste après la pause, alors que Boateng a cédé sa place à Süle, Lewandowski se retrouve devant Reina moins d’une minute après la reprise mais ne peut armer. A la 55e minute, sur un mauvais appui, Manuel Lazzari tombe sur sa main gauche, et se tord de douleur en se tenant la main gauche, il est remplacé par Marco Parolo. Lewandowski se retrouve tout seul à la 66e minute avec une action apportée sur l’aile gauche, avec Davies entré deux minutes auparavant pour Goretzka et Gnabry, mais la frappe du droit du polonais s’écrase sur la base du poteau droit de Reina ! Musiala remplace Müller, ainsi que Choupo-Moting qui prend la place de Lewandowski à vingt minutes du terme. La Lazio a une occasion de faire briller Alexander Nübel à la 72e minute, lorsque Correa est servi à la limite du hors-jeu, mais le portier bavarois se couche bien, et dans la foulée, Alaba monte aux avant-postes trouve Choupo-Moting. L’ancien parisien va ajuster Reina d’une balle piquée du droit pour doubler la mise. L’expérimenté Javi Martinez remplace Kimmich à un quart d’heure de la fin. À dix minutes de la fin, la Lazio obtient un coup franc à une trentaine de mètres des buts de Nübel, et Parolo se joue du marquage de Martinez et se trouve à la retombée du coup-franc tiré par Pereira pour placer une tête bien placée et qui passe entre les jambes de Nübel pour réduire le score. Les laziale se réveillent, un peu trop tard, mais se réveillent dans les dix dernières minutes. Sur un corner suite à un débordement sur l’aile droite, c’est Acerbi qui voit sa tête flirter avec la transversale de Nübel. À une minute de la fin du temps réglementaire, Sané va trouver une passe laser pour Gnabry côté gauche qui élimine quatre défenseurs, mais l’ancien d’Hoffenheim voit son tir du gauche dévié par Reina.

Et le Bayern sort ainsi la dernière équipe italienne encore en lice en Ligue des champions, et le tenant du titre sera au rendez-vous des quarts de finale. 

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Manchester City- Borussia Mönchengladbach 2-0

De Bruyne 12e, Gündogan 18e pour City

Le match ne pourrait être plus déséquilibré, entre un Borussia qui a perdu 7 de ses 8 derniers matches, et un City qui reste sur 4 victoires sur ses cinq dernières parties. Les Citizen jouent ce huitième de finale sans avant-centre de formation, avec un Kevin de Bruyne en position de faux numéro 9, Jesus et Agüero étant sur le coup au coup d’envoi. Le suisse Breel Embolo et le français Marcus Thuram remplacent Kramer et Pléa, par rapport au match aller où les anglais s’étaient imposés 2-0 au Borussia-Park.

La première occasion est à la 7e minute pour Man City, avec Cancelo qui lance Foden d’une balle aérienne en profondeur, le jeune anglais reprend acrobatiquement du gauche mais Sommer veille au grain. Le Borussia ne se laisse pas faire, et Embolo met Ederson à contribution à la 9e minute, quand la frappe en lucarne du Suisse oblige le portier brésilien à un arrêt réflexe. Et City ouvre le score à la 12e minute. Ryad Mahrez se défait de deux défenseurs de Gladbach avant de servir De Bruyne qui envoie une ENORME frappe du gauche depuis l’entrée de la surface, et ça va heurter le bas de la barre avant de rentrer ! Et dès la 18e minute, Foden s’emmène le ballon au centre du camp de Gladbach, avant de servir Gündogan qui contrôle et pique son ballon au-dessus d’un Sommer qui se couche assez vite pour inscrire son 3e but en Coupe d’Europe et le 101e but de City cette saison toutes compétitions confondues ! Sur l’engagement quasiment, Ginter va envoyer une très longue balle jusqu’à Hofmann qui va tromper la vigilance de la défense anglaise pour aller coller une frappe du droit trop croisée sur la droite de la surface de City pour inquiéter Ederson, le milieu allemand était de toute façon hors-jeu. Gündogan est à la finition d’un joli mouvement collectif à la 26e minute, mais Sommer est bien sorti et le milieu allemand n’arrive pas à reprendre le ballon en déséquilibre. À la 31e minute, Thuram récupère la balle sur le flanc gauche, rentre vers l‘axe t tente une frappe du droit depuis la gauche de la surface mais Ederson s’interpose. À la 34e minute, City bénéficie d’un bon coup franc dans l’axe à un peu plus de 20 mètres des buts, et De Bruyne oblige Sommer à s’envoler et dévier le ballon au-dessus de la barre. À la 40e minute, Marcus Thuram va passer en finesse sur le flanc gauche, avant de décaler pour Embolo sur sa gauche, le suisse fait le geste qu’il faut en croisant du gauche en première intention, mais c’est un chouia trop croisé pour tromper Ederson. Et à la pause, Mönchengladbach devrait marquer quatre fois pour se qualifier.

À la 55e minute, on sort le premier carton pour Cancelo qui touche la cheville d’Embolo. À la 61e minute, on voit un coup franc près du poteau de corner tiré de la gauche directement sur les cages de Sommer mais celui-ci se saisit tranquillement du cuir. Pléa et Wolf remplacent Embolo et Thuram, tandis que Zinchenko et Fernandinho prennent les places de Rodri et Cancelo côté Skyblues. À la 67e minute, sur un corner joué à deux, Foden fait le spectacle avant de transmettre à Mahrez, dont la tentative va être détournée par Sommer. À la 77e minute, Hannes Wolf va tenter une belle frappe du gauche mais la praline du jeune autrichien passe juste au-dessus de la barre d’un Ederson battu sur ce coup-là. Le capitaine Lars Stindl va céder sa place à dix minutes de la fin à Ibrahima Traoré, ainsi que Tony Jantschke le défenseur formé au club et présent depuis 2008 qui prend la place d’Elvedi, tout comme le suédois Wendt qui remplace Bensebaini à la 88e minute.

Les hommes de Pep Guardiola se qualifient donc aisément pour les quarts de finale de Ligue des Champions, tandis que les Fohlen de Rose doivent se ressaisir pour accrocher une place en Coupe d’Europe, eux qui sont à neuf points du 5e Dortmund.

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Borussia Mönchengladbach- Manchester City 0-2

B.Silva 28e, Jesus 64e pour City

Un Manchester City qui cartonne tout sur son passage se déplace chez un Gladbach qui n’a pas gagné un match sur les quatre dernières journées de championnat. Avec un coach qui partira en fin de saison, des cadres en fin de contrat (Elvedi, Ginter, Zakaria, Neuhaus), et des Franzosen qui ont disparu après une très bonne entame de saison, les poulains sont dans le dur au moment de recevoir une des meilleures écuries européennes.

Et comme attendu, c’est les Citizens qui mettent le pied sur le ballon dès le début du match. Sterling, Foden, et Jesus combinent beaucoup, mais sans faire vaciller sérieusement Sommer. Gladbach doit procéder en contre, mais ça manque de spontanéité et de réalisme pour aller se frotter à Ederson.
Mais les Citizens sont au-dessus, et sur un excellent centre de Joao Cancelo, Bernardo Silva s’impose de la tête pour battre Sommer d’une tête croisée et ouvrir le score. Et les Skyblues poussent pour inscrire le deuxième but mais soit ce n’est pas cadré, soit Sommer ou sa défense sont sur la trajectoire du ballon.

Et en seconde période, il faut attendre la 53e minute pour voir une Musacchio de la part de Bensebaini, c’est Gabriel Jesus qui récupère le ballon, mais Nico Elvedi s’impose de justesse, et sur la relance, on va arriver jusqu’à la surface de réparation de City, mais Neuhaus appuie trop sa passe, et ça sort en sortie de but. Gladbach se fait moins marcher sur les pieds sur le premier quart d’heure du second acte, mais sans vraiment trouver le chemin des cages d’Ederson. On voit même des gestes inspirés, comme Pléa à la 62e, dont la talonnade aérienne passe devant les cages mancuniennes, mais sans trouver le cadre. Il sera remplacé dans la foulé par Thuram. Mais City est un niveau au-dessus, et à la 64e minute, Joao Cancelo va trouver Silva d’une superbe diagonale sur la droite de la surface. L’international portugais remet de la tête pour Jesus, qui score de près. À la 84e minute, Cancelo colle un tampon à Hofmann dans sa surface de réparation, mais monsieur Dias ne siffle pas pénalty !! C’est ce qu’on appelle la chance des grandes fortunes euhhh équipes, évidemment. Hofmann est sonné après le choc, il doit sortir et est remplacé par Wolf, qui obligera Ederson dans les ultimes secondes à sortir de ses cages suite à une interception dans la défense de City.

City s’impose à l’extérieur avec deux buts d’avance, et le Borussia devra marquer trois fois au match retour s’ils veulent voir les quarts de finale.

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Lazio - Bayern 1-4

Lewandowski 9e, Musiala 24e, Sané 42e, Acerbi (csc) pour Munich, Correa 49e pour les Laziali

Le Bayern a de quoi se méfier de son adversaire du soir, la Lazio, qui retrouve la phase à élimination directe après 21 ans, et qui est quand même la 2e équipe la plus titrée en Italie après la Juve depuis l’arrivée de Simone Inzaghi sur le banc romain, avec 3 titres depuis 2016. La Lazio qui se présente dans son 3-5-2 immuable joue un Bayern avec des absents notables (Tolisso, Pavard, T.Müller, Gnabry, Costa), mais qui garde un 11 titulaire plus que correct. Il s’agit également d’un duel de buteurs entre Ciro Immobile et Robert Lewandowski. L’italien compte 19 buts en 26 matches dont 5 en 4 matches de Ligue des Champions, en ayant été Soulier d’Or européen en 2020 avec 36 buts inscrits avec la Lazio, tandis que le Polonais marche sur l’eau en étant le meilleur buteur européen actuel, avec 31 buts en 30 matches, dont 26 buts en 21 rencontres de championnat, et 31 buts sur ses 33 derniers matches de C1, plus que n’importe qui d’autre !!
 
La première grosse occasion pour les Roten est à la 7e minute, quand Joshua Kimmich bien trouvé sur le côté droit sur un ballon aérien contrôle puis centre à ras du sol au second poteau. Lewandowski se jette, mais il ne peut toucher le ballon bien gêné par Acerbi. Mais une minute après, Musacchio manque sa remise en retrait pour Reina, Lewandowski se saisit de l’offrande, crochète le gardien espagnol avant de finir du gauche dans le but vide pour son 72e but en C1. Il devient par la même occasion le 3e meilleur buteur de l’histoire de la C1, dépassant l’ex-madrilène et Schalker Raùl Gonzalez Blanco. Les bavarois poussent et manquent de doubler la mise à la 17e minute, mais sur une bonne combinaison sur  flanc gauche, Lewandowski s’étant désaxé centre pour Sané, mais l’ailier allemand manque le ballon. À la 18e minute, Boateng déséquilibre Milinkovic-Savic à l’entrée de la surface en prenant le ballon, mais après un court passage par la VAR, monsieur l’arbitre décide étonnamment de ne pas siffler pénalty pour la Lazio. A la 23e minute, Correa sert Luis Alberto sur la gauche de l’attaque mais l’espagnol manque de puissance dans sa frappe. Mais de puissance, le Bayern n’en manque pas à la 24e minute, avec ce crochet-débordement de Davies, qui passe à Goretzka, ce dernier décale pour Musiala dans l’axe aux vingt mètres. Et le jeune anglais de 17 ans contrôle et frappe du droit pour trouver le petit filet de Pepe Reina. Et au bout de 30 minutes, le malheureux Musacchio est remplacé par le bosnien Lulic. Les laziali poussent, mais ça laisse des espaces derrière, et Coman en profite à la 42e pour dévorer l’espace sur l’aile gauche, il se joue d’Acerbi de deux crochets dévastateurs avant de frapper du gauche, Reina repousse sur Sané qui inscrit là son premier but depuis deux ans en Coupe d’Europe et le premier en C1 avec le Bayern, le dernier étant avec Manchester City. Et c’est un Bayern en mode rouleau compresseur, et bien aidé par des biancocelesti vraiment peu inspirés et quelque peu lésés peut-être par l’arbitrage qui rentre avec trois buts d’avance à la pause.

Et la catastrophe industrielle reprend après la pause. Une minute après la reprise, Sané fonce côté gauche, Patric prend le bouillon, et Sané tacle dans son but en voulant priver Lewandowski du ballon. La Lazio réduit le score à la 49e minute par Angel Correa qui s’offre un slalom dans la défense bavaroise avant de battre Neuer d’un plat du pied droit bien ajusté. La Lazio semble quelque peu revigorée sur son but, et sur un une-deux avec Immobile, Correa enroule du droit à l’entrée de la surface, mais Manuel Neuer se détend sur sa gauche pour aller chercher le cuir à ras du poteau. Le calvaire de Patric qui aura eu l’utilité d’une étoile de mer s’achève à la 53e minute, remplacé par Hoedt, comme Leiva qui cède sa place à Escalante. Et à la 62eminute, c’est le revenant Javi Martinez qui remplace Goretzka. Immobile tente sa chance de 25 mètres sur la gauche mais c’est sans problème pour Neuer. La Lazio est vraiment dépassée par la vitesse des munichois, à l’image de Marusic qui est obligé de commettre une faute sur Coman à la 64e minute à l’orée de la surface, le coup-franc de Kimmich passe à côté. Le match se tend un peu lors du second acte, et devient plus haché avec des cartons jaunes sortis pour Marusic et Escalante pour les romains, et Kimmich et Coman pour les bavarois. Kingsley Coman qui va céder d’ailleurs sa place à un compatriote à un quart d’heure du terme, Lucas Hernandez entrant en jeu, ce qui permet à Davies d’occuper le poste de milieu gauche. Musiala et Sané sortent, pour laisser le grand Bouna Sarr et l’inégalable Choupo-Moting participer à la fête à la 89e.

Au final, un Bayern soi-disant affaibli inflige une correction à une Lazio « à domicile » qui devra s’imposer par 4 buts d’écart s’ils veulent se qualifier en quarts de finale.

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FC Porto- Juventus Turin 2-1


Taremi 2e, Marega 46e pour les Portistas, Chiesa 81e pour la Vecchia Signora


Pour le retour de CR7 au pays, les Dragons rêvent d’un gros coup. Porto est un club solide, qualifié en huitièmes de finale quatre fois sur les cinq éditions, et qui n’a pas encaissé de but en Coupe d’Europe depuis cinq matches. Attention à l’iranien Taremi, recruté cet été, co-meilleur buteur des dragons en C1 cette saison et titulaire ce soir face aux bianconeri. Pour la Juve, on se déplace pour s’imposer, malgré les absences de Cuadrado et Bonucci notamment. Après deux sorties prématurées contre l’Ajax il y a deux ans, et contre Lyon la saison passée, la Vieille Dame est là pour prouver qu’elle fait partie  du gratin européen. La dernière fois que Porto avait croisé la route du multiple Ballon d’or, l’ex-mancunien avait claqué une frappe de 35 mètres pleine lucarne, c’était en 2009 sous la liquette de Manchester United.

Et les Dragons ouvrent le score dès la 2e minute, quand Szczesny joue sur le génie uruguayen Rodrigo Bentancur qui veut jouer en retrait pour Szczesny, mais se manque et l’iranien Taremi peut contrer le ballon pour le pousser dans les cages turinoises. La Juve essaie doucement de se réveiller avec un corner au quart d’heure d jeu, et une demi-occasion à la 20e de Mc Kennie bien devancé par Marchesin. La Juventus est complètement endormie sur les 25 premières minutes, et devant, ça ne se comprend pas entre CR7, Kulusevski, Chiesa et McKennie, alors que défensivement, c’est très instable malgré la présence censée être rassurante de Gogo-Gorilla, Giorgio Chiellini. Un Chiellini qui va sortir à la 33e minute, le capitaine se blesse et est substitué par le turc Demiral qui doit rentrer sans s’échauffer. Et le premier tir cadré de la Vieille Dame est à la 39e minute, quand un coup franc de …Bentancur est repris de la tête. Et la plus grosse occasion pour les bianconeri est à la 41e minute, quand sur un centre venu de la droite, De Ligt remet dans l’axe de la tête pour Rabiot, qui effectue un bon retourné qui oblige Marchesin à se détendre sur sa droite. Les bianconeri finissent mieux la première période qu’ils l’ont commencé, avec une tête de Demiral monté aux avant-postes, mais la tentative passe à côté.

Et les débuts de période sont décidément très difficiles pour le champion d’Italie. Il ne faut même pas une minute (19 secondes en fait) après la pause pour que Marega reprenne un centre de Manafa qui a eu un boulevard sur le flanc droit pour trouver le malien qui conclut de près du gauche. Kulusevski essaie d faire bouger les choses avec une bonne action à la 50e minute, mais ni l’action du suédois, ni le corner qui suit ne donnent quoique ce soit. Et Sergio Oliveira va foncer à la 52e minute au milieu de la défense turinoise qui va carrément s’écarter pour le laisser passer !!! La frappe du portugais va s’écraser sur les gants du goal polonais de la Juve. Rabiot tente une frappe à 25 mètres, mais le tir du français frôle la transversale de Marchesin. À la 67e minute, Corona dos au but à l’entrée de la surface se lève la balle lui-même pour effectuer un retourné que Szczesny accompagne en sortie de but. À vingt minutes de la fin, Ronaldo venant de la gauche trouve Chiesa dans la surface, l’italien contrôle puis frappe du gauche, mais son tir est contré par un pied adverse, et le danger est écarté. Mais la Juve sauve l’honneur à la 81e minute, quand Rabiot déboule sur l’aile gauche, avant de servir Chiesa au ras du sol qui conclut d’une frappe croisée du droit petit filet opposé. À la  93e minute, Ronaldo est accroché dans la surface mais monsieur l’arbitre ne va pas consulter la vidéo et siffle la fin de la rencontre.

La Juventus s’incline mais garde un espoir de qualification avec le but à l’extérieur inscrit par Chiesa.

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Leipzig-Liverpool 0-2

Salah 53e, Mané 58e pour les Reds

Quand l’élève rencontre le maître, Julian Nagelsmann face à Jürgen Klopp pour ce duel. Klopp doit composer avec sa défense toujours dégarnie, avec une charnière Kabak-Henderson, l’un arrivé il y a quelques jours d’un marasme nommé Schalke 04, et l’autre qui à la base est un milieu de terrain. Thiago Alcantara est titularisé à la place de James Milner. La dernière question est : Dans quel état mental est le gardien brésilien Alisson, coupable de plusieurs erreurs grossières coûtant les matches à son club les dernières semaines ? Leipzig quant à lui joue ce 8e de finale avec une défense à 3, mais sans avant-centre de formation, ni Poulsen, ni Sorloth, mais Nkunku en pointe, qui combine avec Dani Olmo. Les deux autres français sont également alignés dans le onze de départ, avec le futur bavarois Upamecano et l’ex-montpelliérain Mukiele, tous deux en défense.

La première situation chaude est à la 4e minute, et elle est pour Leipzig. Angeliño centre et Olmo va piquer au premier poteau, mais la tête de l’espagnol tape l’intérieur du poteau d’Alisson avant dépasser dans le dos du portier brésilien et de sortir !! Liverpool se réveille au quart d’heure de jeu, quand Alexander-Arnold lance Salah sur l’aile droite, l’égyptien prend la défense des taureaux de vitesse pour aller tenter un piqué face à Gulacsi, mais le portier qui a commencé sa carrière pro à Liverpool (sans y avoir joué par contre) s’interpose face au Pharaon. Les Reds montrent des éclairs de génie comme à la 31e minute, quand Robertson récupère un ballon et avertit directement Sadio Mané, Gulacsi sort au pied et dégagé mais relance sur Robertson qui tente un lob de plus de trente mètres, mais la tentative de l’écossais touche la barre du hongrois avant de sortir!! À la 35e minute, Sadio Mané fait un numéro de funambule sur la gauche pour servir Firmino qui conclut de la tête devant Gulacsi, mais le ballon était sorti avant le centre du sénégalais. Et c’est finalement la dernière grosse alerte avant la pause.

Les Reds vont entamer le second acte de la meilleure des façons. À la 52e minute, sur un long ballon de Robertson, le ballon est récupéré par Leipzig, Sabitzer veut remettre en retrait, mais c’est intercepté par Mo Salah. L’ancien de la Roma contrôle avant d’aller crucifier Gulacsi de l’intérieur du gauche sur la gauche d son vis-à-vis. Et cinq minutes plus tard, les allemands vont remettre ça. Sur un long ballon aérien, Mané est à la lutte avec Mukiele. Le latéral français se troue totalement sur son interception et laisse Mané partir seul inscrire le deuxième but des Reds d’un plat du pied gauche placé à ras du poteau sur la droite de Gulacsi. Leipzig tente de répliquer, notamment par Angeliño à la 60e, mais la frappe du latéral du RBL ne trouve que l’extérieur du petit filet d’Alisson. Les hommes de Nagelsmann vont tenter de réduire le score, mais ni Klostermann qui trouve le cadre mais est hors-jeu, ni Sabitzer ou Hwang qui n’ont pas trouvé le cadre n’ont permis au deuxième de Bundesliga de réduire l’écart.

Il faudra jouer le match retour en marquant 3 buts pour Leipzig pour espérer se qualifier, Liverpool reprend des couleurs, en jouant dans un autre contexte que le championnat, et surtout en bénéficiant de deux grosses erreurs des lipsiens.

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Bonjour à tous!

Voici le débrief concernant le match entre l'Inter Milan et la Lazio de Rome comptant pour la 22ème journée de Serie A.

​Bonne écoute et bonne Saint Valentin!
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&DEBRIEF Inter Milan VS Lazio de Rome