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Leicester- Liverpool 3-1
Maddison 78e, Vardy 81e, Barnes 85e pour les Foxes, Salah 67e pour Liverpool
Deux brillantes équipes qui sont en deçà de leurs top niveaux, une victoire en quatre matches pour les Foxes, deux défaites de suite pour Liverpool (dont la dernière est fortement imputable à Alisson), et un choc de Premier League pour rester dans le haut du tableau, c’est ce qui se jouait ce samedi après-midi dans ce choc anglais entre le 3 et le 4e de PL. Ozan Kabak, l’international turc prêté par Schalke 04 a également effectué ses débuts en championnat sous la tunique des Scousers.
Le match part tambour battant, et à la suite du premier corner à la première minute, Leicester joue très vite, un dégagement de la charnière centrale sur Maddison dans le rond central qui lève la tête et voit un Alisson avancé. L’anglais tente une frappe du milieu de terrain mais le goal brésilien revient à temps dans sa zone de vérité pour capter le ballon. Sur l’action d‘après, après une perte de ballon au milieu, Alisson intervient hors de sa surface en repoussant le cuir du genou, et sur une longue ouverture d’Alexander-Arnold, Sadio Mané est trouvé aux abords de la surface, mais le sénégalais ne trouve pas la solution pour débloquer la situation. À la neuvième minute, Henderson fait admirer son jeu long pour trouver Mo Salah dans le dos de la défense de Leicester, mais l’égyptien est repris par Pereira. Le premier changement est à la 18e minute, quand Milner se blesse, et est remplacé par Thiago Alcantara. Et à la 19e minute, TAA trouve Salah sur la droite, l’ancien de la Roma se retrouve face à Schmeichel, il rentre dans l’axe et tente un extérieur pied droit, c’est dévissé mais ça se transforme en centre devant les cages désertées par le portier danois, mais Mané est trop juste pour pousser le cuir dans le but. A la 26e minute, sur une déviation aérienne de Mané dans la surface sur un centre de Robertson, Firmino reprend du droit dans les 6 mètres, mais Schmeichel dévie de la main tel un gardien de handball. Barnes va lui s’offrir une percée à la 35e minute sur le flanc gauche pour trouver la tête de Vardy, mais Alisson capte sans problème. À la 41e minute, sur un ballon long, James Maddison dévie d’une aile de pigeon pour Vardy qui va se présenter face à Alisson, mais la grosse frappe du droit de l’attaquant anglais tape le haut de la barre du gardien brésilien. Mais le score reste nul et vierge à la pause.
Mais les Reds vont trouver la faille en seconde période. À la 67e minute, Curtis Jones tente une percée sur l’aile droite, il tente une frappe, le cuir lui revient, et il passe pour Firmino au point de pénalty, le brésilien dévie d’une talonnade/roulette pour Salah qui frappe en première intention pour tromper Schmeichel. Le rythme est quand même moins élevé en seconde période. À la 77e minute, Vardy se fait bousculer à la limite de la surface, mais le penalty n’est pas accordé. Sur le coup franc qui suit, Maddison enroule au second poteau et trouve le petit filet opposé d’Alisson, malgré la position litigieuse d’Amartey qui est à l’extrême limite du hors-jeu. Et trois minutes plus tard, c’est un ballon de Tielemans de presque 50 mètres qui va chercher un de ses attaquants, Alisson va sortir de façon totalement incompréhensible et va percuter Kabak, le ballon rebondit sur le talon du turc et revient sur Vardy seul dans la surface qui s’en va scorer dans le but vide. Alisson va repousser la catastrophe deux minutes plus tard sur une frappe contrée qui revient sur un Vardy esseulé dans les six mètres en repoussant la balle sur son poteau. Mais l’ancien de la Roma ne pourra rien sur l’enroulé du droit de Barnes à la 85e minute qui inscrit son 7e but de la saison, sur une bonne passe de Ndidi.
Liverpool a dominé son adversaire pendant près de 80 minutes, mais a littéralement explosé en 7 minutes, sur des erreurs de Kabak et d’Alisson. Les Foxes prennent la deuxième place à Manchester United, et reviennent à 4 points de City, mais avec un match de plus que les Red Devils, et deux de plus que les Skyblues. Liverpool reste dans le Big 4, mais à portée de Chelsea et West Ham à un point des hommes de Klopp.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Bayern Munich- Tigres Monterrey 1-0
Pavard 60e pour le FCB
Les Tigres de Monterrey, la première équipe mexicaine à disputer une finale de Coupe du Monde des Clubs, emmenés par l’inusable attaquant français André-Pierre Gignac (meilleur buteur de l’histoire du club mexicain avec 147 buts) veulent empêcher en ce jeudi soir l’ogre bavarois d’être la seconde équipe de l’histoire à s’offrir un sextuplé (seul le FC Barcelone en 2010 a réussi cet exploit). Les bavarois qui ont aussi leurs français alignés, avec Pavard et Hernandez en défense et Coman au milieu de terrain.
Le Bayern a la possession du ballon, mais les mexicains ont les occasions en contre-attaque, comme à la15e minute, quand Quiñones oblige Manuel Neuer à sortir et à se jeter dans ses pieds. Mais ce sont les allemands qui font trembler les filets les premiers, lorsque Kimmich frappe sur le côté droit à la 17e minute pour aller trouver le petit filet opposé, mais Lewandowski est sur la trajectoire du cuir, et effleure la balle. L’avant-centre polonais est signalé hors-jeu, et le but de Kimmich est donc refusé. Le Bayern pousse, mais les mexicains tiennent à l’image d’un Salcedo, l’ancien de Francfort à la 23e stoppant un bon ballon dans sa surface, privant trois bavarois de reprendre dans la surface. À la 34e minute, c’est Leroy Sané qui trouve l’équerre sur une belle occasion du FCB. Mais les mexicains (et surtout Gignac) résistent, et font souvent la misère à la défense adverse, notamment Pavard et Süle, en difficulté face à la vitesse de Quiñones. Et les deux équipes se séparent sur un score nul et vierge au final du premier acte, après une dernière sortie de Neuer au pied hors de sa surface devant Gonzalez et Gignac dans le temps additionnel.
Munich reprend le match pied au plancher, comme l’atteste cette superbe tentative de Gnabry à la 50e minute, mais l’enroulé du droit de l’ailier allemand passe de peu à côté. Et Herr Lewandowski va de nouveau être à la limite du hors-jeu à la 60e minute, lorsqu’il reprend de la tête un centre de Kimmich, le ballon est dévié par le gardien, puis par une possible main du buteur polonais, la balle arrive au second poteau Pavaaaaaaaard monté aux avant-postes qui peut pousser le cuir dans le but vide. À la 63e minute, Quiñones encore lui déborde côté gauche et Pavard s’impose en taclant, mais dévie la balle de la main en se relevant. Un français champion du monde de plus rentre à la 65e minute avec Tolisso, qui remplace Gnabry. Les mexicains commencent à s’énerver, et commencent à mettre des coups, à l’image de Rodriguez à la 69e minute qui écope d’un jaune pour un vilain geste dans un duel aérien. Alaba manque le cadre de peu à la 73e minute, mais la frappe de l’autrichien frôle la barre de Guzman. Le petit moment L1 nostalgie arrive à la 74e minute lorsque Lewandowski est sorti par Flick, et la légende, l’extraordinaire, l’inimitable Eric Maxim Choupo-Moting fait son entrée en jeu !!! Tout comme Douglas Costa qui remplace Coman. Et à 10 minutes de la fin, Tolisso tente une frappe à priori sans danger, mais Guzman n’est pas sûr dans sa prise de balle, et le ballon échoue sur le poteau avant de revenir vers le portier argentin. Gignac va manquer d’égaliser de façon acrobatique en tentant un retourné à la 83e minute, mais l’ancien lorientais ne peut toucher le ballon. Guzman qui enchaîne le très moyen, en sortant très hasardeusement à la 83e minute sur une remise de la tête de Salcedo, puis le très bon avec un double arrêt une minute plus tard, face à Costa récupérant une excellente remise de Choupo-Moting puis face à Kimmich sur la même action !
Et comme disait l’attaquant anglais Gary Lineker : « Le football est un sport simple : 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent », et cela se vérifie encore une fois ce soir, mais avec un Bayern qui est la seule équipe avec le Barça de 2010 à réussir le sextuplé après la Bundesliga, la Coupe d’Allemagne, la Ligue des Champions, et les Supercoupes d’Allemagne et d’Europe !!
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Voici le débrief concernant le 1/2 finale retour de Coupe d'Italie entre l'Inter Milan et la Juventus de Turin.
Bonne écoute
Syrus Jake - DEBRIEF DERBY DITALIE 1/2 FINALE RETOUR JUVE VS INTER
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Weghorst 40e pour les Loups
Le parcours, et la bulle d'oxygène pour Schalke s'arrête au 3e tour du DFB-Pokal. Les coéquipiers de Benjamin Stambouli se sont fait éliminer par des Loups qui ont trois fois plus tiré au but que leurs adversaires (17 frappes à 6 en faveur de Wolfsbourg), mais qui ont été peu précis (29% seulement, soit 5 tirs). La rencontre a basculé en faveur des locaux à la 40e minute, quand le brésilien WIlliam, tout juste arrivé à Schalke en provenance... de Wolfsbourg déséquilibre Schlager dans sa surface de réparation. Wout Weghorst se présente au point de pénalty. Le néerlandais frappe sur la gauche de Fährmann, le portier de Schalke repousse, mais le buteur local a bien suivi pour reprendre du gauche et donner un avantage aux siens, avantage qu'ils ne perdront plus.
Schalke n'a plus qu'une mission commando, voire suicide pour essayer de se maintenir, tandis que les Loups continuent leur épopée.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Kefkir 108e, Engelmann 117e pour le RWE, Bailey 105e pour le Bayer
Le Bayer Leverkusen va avoir un sacré mal de crâne demain, en se rendant compte qu'il s'est fait sortir par des semi-professionnels. Le Bayer Leverkusen de Moussa Diaby s'est fait éliminer de la Coupe dAllemagne ce mardi soir sur la pelouse du Rot-Weiss Essen, club de Regionalliga, la 4e division allemande. Aucun but marqué lors des 90 premières minutes ( malgré 16 tirs dont huit cadrés pour le Werkself) , il faut attendre les prolongations pour voir les filets trembler. C'est le jamaïcain Leon Bailey qui ouvre le score à la 105e minute, sur un bon service de l'autrichien Dragovic, mais à la 108e minute, le petit poucet égalise par l'intermédiaire d'Oguzhan Kefkir à la 108e minute!! Et Le Stadion Essen explose même lorsque Simon Engelmann reprend un caviar de Harenbrock à trois minutes de la fin de la prolongation!!
Holstein Kiel - SV Darmstadt 1-1( 7 t.a.b à6 )
Janni-Luca Serra 58e pour Kiel, Serdar Dursun 86e pour les Lilien
Lors de ce duel entre clubs de l'antichambre de l'élite allemande, c'est Kiel qui en est sorti vainqueur. Ce sont les nordistes qui avaient trouvé la faille les premiers en début de seconde période par Serra servi par l'ex-attaquant de Schalke Fabian Reese, mais les joueurs du club hessois ont su revenir au score à quatre minutes de la fin de la rencontre par Dursun, trouvé par Honsak. Mais c'est finalement Kiel qui va se qualifier aux pénaltys sept tirs au but à six, après trois échecs pour les Lilien et deux pour les locaux, Simon Lorenz transformant le 9e tir au but pour Kiel.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Voici le débrief concernant la demi-finale aller de Coupe d'Italie entre l'Inter Milan et la Juventus de Turin .
Bonne écoute
DEBRIEF DERBY ITALIE 1/2 FINALE ALLER INTER VS JUVE
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Morata 16e, Frabotta 33e, Kulusevski 77e, Chiesa 94e pour Turin
La Juventus se présentait ce mercredi soir pour ce quart de finale de Coppa Italie face à la SPAL avec une équipe relativement remaniée. Pas de Ronaldo, de Dybala, de Chiellini, de Bonucci, de Cuadrado, d’Alex Sandro, de McKennie ou encore de Szczesny dans le onze de départ. À la place on avait le vétéran Buffon, les jeunes Frabotta et Dragusin sur les côtés de la défense, avec une charnière De Ligt- Demiral, une attaque Kulusevski-Morata, ou encore l’apparition dans le groupe pro du jeune Nicolò Fagioli, pour son premier match officiel chez les pros.
Cette Vieille dame new-look va prendre assez rapidement les devants. Dès la 13e minute, Rabiot effectue une excellente percée dans le camp de la SPAL, avant de se faire bousculer dans la surface. D’abord sanctionné d’un jaune pour simulation, l’international français sera exempté au final de biscotte, suite à la consultation de la VAR. Alvaro Morata transforme la sentence à la 16e minute pour donner l’avantage à la Juve. Les Bianconeri vont prendre un peu plus le large à la 33e minute, quand sur une belle montée de Kulusvski, le suédois remet en retrait en premier abord pour Fagioli, le ballon est un peu trop en retrait, et le jeune milieu de terrain se retourne pour récupérer la passe de son coéquipier quand il voit Gianluca Frabotta arriver à toute vitesse. Le latéral gauche cale une frappe sèche depuis l’entrée de la surface qui va se loger au ras de poteau sur la droite de Berisha, et Frabotta se voit inscrire son premier but en professionnel.
La pause permet à Bernardeschi de laisser sa place à un petit nouveau dans le groupe pro, le jeune Alessandro Di Pardo. À la 77e minute, la Juventus va s’offrir un troisième but. Sur un mauvais contrôle et une perte de balle de Tomovic à 25 mètres de ses buts, Chiesa, rentré dix minutes plus tôt pour faire souffler Morata récupère le ballon. Le fils d’Enrico va provoquer la défense, avant de trouver un décalage sur sa droite avec Kulusevski. Le suédois frappe sans contrôle du droit pour trouver le petit filet opposé de Berisha. Demiral va même laisser sa place à un autre néophyte, Marco Da Graca à dix minutes de la fin du match. Chiesa achèvera enfin le récital dans le temps additionnel d'une belle frappe suite à un une-deux à l’entrée de la surface adverse avec Da Graca.
Avec cette victoire nette et sans bavure, la Juventus se qualifie pour les demi-finales de Coppa Italia, où les hommes de Pirlo retrouveront l’Inter Milan, qualifié mardi soir.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Voici le débrief concernant le 1/4 de finale de Coupe d'Italie entre l'Inter Milan et l'AC Milan.
Syrus Jake - DEBRIEF INTER MILAN VS AC MILAN - COPPA ITALIA
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Ronaldo 64e et Morata 96e pour la Juventus
La rencontre de ce mercredi soir avait un goût de retrouvailles, entre les trois rencontres entre le Napoli et la Juve (dont deux victoires du Napoli) en Supercoupe d’Italie, et les retrouvailles entre les deux anciens coéquipiers au Milan et en équipe nationale italienne Gennaro Gattuso sur le banc napolitain et Andrea Pirlo sur le banc piémontais.
Et c’était le baptême du feu pour Andrea Pirlo, qui jouait sa première finale en tant que coach de la Juventus. Le match débute sur un rythme assez soutenu avec une première grosse occasion de Manolas sur corner, la tête du grec frôlant les cages de Szczesny. Chiellini tombe une première fois à la 17e minute, sur un duel avec Petagna. La Juventus a le ballon mais le Napoli les occasions les plus franches, comme cette frappe d’Insigne à la 21e, ou celle de Lozano à la 29e mais sans réussir à planter contre le goal polonais des Bianconeri.
Et au retour de la pause, Bernardeschi remplace Chiesa, et le nouvel entrant est près d’ouvrir le score d’une tête sur un centre de Danilo, mais Ospina détourne d’une manchette. Mais la Juve a besoin de se rassurer suite à la défaite face à l’Inter ce weekend, et évidemment vers qui se tourne-t-on côté bianconero pour débloquer la situation ? C’est CR7, à la 64e minute, qui ouvre le score. Le portugais reprend de volée du gauche un corner venant de la gauche et dévié par Bakayoko et inscrit son 20e but toutes compétitions confondues. À partir de là, la Juve reprend le lead de la partie, mais n’arrive pas à prendre le large. Et Naples obtient à dix minutes de la fin une occasion en or de revenir au score. McKennie touche la jambe de Mertens dans la surface et le belge s’écroule. Mais lorsqu’ Insigne tente sa frappe, l’ailier napolitain croise trop sa tentative et cela termine hors du cadre !! La Vieille Dame mène toujours 1-0 à dix minutes du terme, et Morata remplace un Kulusevski très actif encore sur ce match. Les partenopei manquent d’égaliser à la 94e minute, Lozano héritant d’un superbe centre venant de la droite, la frappe du mexicain est déviée par Chiellini. Szczesny est pris à contrepied, mais arrive in extremis à détourner le ballon du bout de la chaussure ! Sur la contre-attaque, on joue la 95e minute, la balle arrive jusqu’à Cuadrado qui pénètre dans la surface, qui peut se présenter face à son coéquipier en sélection nationale Ospina, mais qui décale sur sa droite pour Morata qui conclut dans le but vide !!
La Juventus décroche sa neuvième Supercoppa face à un Napoli qui aura manqué de chance, avec le pénalty manqué d’Insigne, et qui sera tombé aussi sur un grand Szczesny auteur de deux superbes parades. Cristiano aura marqué lors de sa 26e finale disputée et Arthur, McKennie, Kulusevski et Chiesa remportent leur premier trophée en bianconero.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A
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Borussia Mönchengladbach- Manchester City
Normalement, Manchester City, et son équipe d’All-Stars devrait passer, et avec la meilleure défense de phase de groupe (UN SEUL BUT !) mais attention aux Poulains entraînes par Marco Rose, qui ont finis deuxième dans un groupe composé du Real Madrid, de l’Inter Milan et du Shaktar Donetsk, tenant tête en phase aller aux espagnols et aux italiens, et avec un bilan de 10-0 sur les deux confrontations contre les Ukrainiens, notamment grâce à leur duo de Franzose devant, Pléa (auteur de 5 buts) et Thuram.
Lazio Rome- Bayern Munich
Le gros tirage pour les Laziale qui se sont qualifiés difficilement, en piquant la deuxième place aux belges du FC Bruges lors de la dernière journée. Ils seront face à un des épouvantails de la Coupe d’Europe, le Bayern Munich qui a décroché 16 points sur 18 (nul contre l’Atletico), et la meilleure attaque de la phase de groupe, avec 18 buts marqués. Il faudra compter sur Ciro Immobile pour la Lazio, auteur de 5 buts en 4 matches.
Atletico Madrid- FC Chelsea
Les Colchoneros ont terminé seconds de leur groupe derrière les intouchables bavarois. Mais or le fait de n’avoir décroché qu’un point face au Bayern, c’est plutôt les deux matches nuls face au Lokomotiv Moscou qui paraissent intrigants pour une équipe voulant faire partie du gratin européen. Surtout face à des londoniens qui ont certes fait match nul au début et à la fin de la phase de poules, mais qui en a collé 4 à Krasnodar et à Séville à l’extérieur, et qui ont fini avec 14 points et la deuxième meilleure défense (2 buts encaissés)
RB Leipzig- FC Liverpool
Leipzig a un point commun avec l’Atletico Madrid : ils sont les deux seuls qualifiés à être passés en ayant une différence de buts particulière. Les hommes du wunderkind du banc Julian Nagelsmann voudront rééditer la performance de l’an dernier, quand ils ont été en demi-finales de C1 pour la première fois de l’histoire du club, malgré leur qualification lors de la dernière journée en s’imposant face à Manchester United. Ils devront faire face à des sextuples champions d’Europe, qui voudront peut-être rendre hommage à Gérard Houillier décédé ce 14 décembre, et qui ont finis premier avec un accident de parcours contre l’Atalanta et un nul contre Midtjylland.
FC Porto- Juventus Turin
Le FC Porto paraît sur le papier être un excellent tirage pour les coéquipiers de Cristiano Ronaldo, mais on parle d’une équipe n’ayant perdu qu’un match sur six (l’aller contre Manchester City), et étant meilleur deuxième ex-aequo avec les étonnants sévillans derrière le FC Barcelone. Le problème, c’est qu’ils jouent contre l’équipe qui a fini devant les catalans. La Juventus qui a fini première de son groupe à la différence de buts particulière (grâce à la victoire 3-0 au match retour), et on voit mal Cristiano Ronaldo, formé au Sporting et rentrant au pays pour la double confrontation ne pas au mieux briller dans une Juve dominant son sujet, au pire porter la Vieille Dame sur ses épaules si les hommes d’Andrea Pirlo bafouillent leur football.
FC Barcelone- Paris Saint-Germain
Vaincre, exorciser les fantômes de la Remontada. Tel doit être l’état d’esprit de Marquinhos, Marco Verratti et de tout le club parisien au moment d’affronter les Catalans. Quel Barcelone sera face au PSG en février ? Celui actuel plus que moyen en championnat qui peine à mettre un pied devant l’autre, ou celui qui a collé une démonstration à la Juventus Turin lors de la 2e journée de phase de poules ? Et surtout comment croire qu’une équipe puisse finir second de groupe avec 15 points sur 18, ce qui est plus que 5 premiers d’autres groupes ? Mais Paris qui s’est fait peur avec deux défaites lors des trois premiers matches n’est plus le Paris de 2017. Il a gagné en maturité, a une ossature (et surtout un gardien) de top niveau, et a goûté à la saveur d’une finale de Ligue des Champions pour la première de son histoire (et à une finale de coupe d’Europe pour la première fois depuis 24 ans). Est-ce que Barcelone est dangereux ? Oui, ne serait-ce que par Lionel Messi, qui reste un joueur qui peut décider à tout moment, dans n’importe quel match de débloquer la situation. Est-ce que Paris doit avoir peur ? Non, Paris a grandi, et à l’instar du slogan qui est clamé à tout va depuis l’arrivée de QSI Paris doit rêver plus grand.
FC Séville- Borussia Dortmund
Séville, l’exemple type de l’équipe compliquée à jouer. Une équipe emmenée par l’ancien marseillais Lucas Ocampos, qui s’est inclinée une seule fois (sévèrement 4-0 contre Chelsea), mais qui n’a que très rarement flanchée, avec quatre victoires sur six. Ils auront comme adversaires les Schwarzgelben qui ne seront plus entraînés par Lucien Favre, remercié ce dimanche par le club de la Ruhr. Est-ce qu’ils auront un Erling Haaland en pleine forme, le norvégien étant absent jusqu’à courant janvier minimum ? Cela serait souhaitable pour l’escouade de Marco Reus, car l’ancien de Salzburg est co-meilleur buteur avec 6 buts en 4 matches, des réalisations qui ont grandement permis aux allemands de finir premiers du groupe, avec 4 victoires en 6 matches.
Atalanta Bergame- Real Madrid
La révélation (avec Leipzig) de la saison dernière contre le recordman de C1 remportées. L’insouciance face à l’expérience. On peut difficilement faire deux équipes plus éloignées que les coéquipiers de Papu Gomez et ceux de Sergio Ramos. Le Real Madrid arrive à finir premier avec deux défaites contre le Shaktar Donetsk et un nul (décroché miraculeusement contre Mönchengladbach, étant mené à la 85e minute). C’est surtout grâce aux deux victoires face à l’Inter Milan que les Merengue se sont qualifiés, et sur un match joué à l’expérience face aux allemands lors de la dernière journée que Benzema et sa team se sont hissés en huitièmes. Leurs adversaires bergamasques ne sont plus à prendre à la légère, avec un seul gros craquage, le 5-0 encaissé à domicile par Liverpool lors de la 3e journée. Ils sont capables aussi de maîtriser ces mêmes Reds à Anfield, ou de s’imposer à Amsterdam face à l’Ajax. La clique coachée par Gasperini aura envie de refaire le même coup que l’an dernier en hissant en quarts de finale, où ils échouèrent de très peu face à Paris, avec un but de Choupo-Moting dans les ultimes secondes.
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Camille Franciosi, #Camouf, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Serie A