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Lilian Thuram est né le 1er janvier 1972 à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. Elevé seulement par sa mère, il rejoint la métropole en 1981, où sa mère trouve un travail en tant que femme de ménage. Il passe sa jeunesse à Fontainebleau, jouant pour les Portugais puis pour le Racing Club de Fontainebleau, avant d’aller jouer à l’union sportive de Melun ou il croisera un de ses futurs coéquipiers en Bleu, Claude Makélélé. Après une première offre d’intégrer le centre de formation du Stade Rennais, c’est à Monaco qu’il va parfaire ses classes.
Les débuts ne sont pas roses en Principauté pour le jeune guadeloupéen. A peine arrivé, il se blesse gravement au genou, et sa possible carrière est quasi-compromise. Il travaille d’arrache-pied pour revenir et parvient à décrocher une première convocation dans le groupe pro sous la houlette d’Arsène Wenger le 24 mai 1991 face à Toulon. Il décroche dès lors son premier titre de vice-champion de France grâce à cette apparition tardive. La saison suivante, 1991-1992 est celle de l’installation définitive dans le groupe pro, le jeune défenseur disputant 19 rencontres de Ligue 1, et découvrant la Coupe de France ainsi que la Coupe d’Europe via la Coupe des Coupes, où il disputera 4 matches, l’ASM allant jusqu’en finale mais s’inclinant contre le Werder Brême.
Le 27 juin 2008, alors qu'il est sur le point de s'engager pour un an avec le Paris Saint-Germain, il annonce au cours d'une conférence de presse que la visite médicale précédant la signature du contrat révèle une malformation cardiaque héréditaire.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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1981, une année important en URSS et en Russie pour deux raison. Premièrement le coup d'état raté en aout et deuxièmement , la naissance d'un prodige, Andrei Arshavin. Mais faisons un petit bon dans le temps, plus précisément dix-huit ans après, en 1999. L'URSS est dissous depuis plus de huit ans et la très jeune Russie développe ses propre clubs de foot professionnel. Le Zenit était une de ses équipe et ses dans ce club que débuta Andrei. A peine dix-huit ans, il rentra a la 28eme minute en prenant la place du numéro dix Kobelev. Durant cet saison, il joua un total de 416 minutes et totalisa une passe décisive et autant de carton jaune, un prémices pour le reste de sa carrière. il passa au total neuf année au St-Petersburg enchainant les coups de folies balle au pied et les performances fulgurants.
En 2007, il se présenta au élection en tant que candidat au élection législative de St-Petersburg. Il réussie en plus a gagner les élection mais fut obliger d'abandonner son mandat pour sa carrière sportive
Ses en 2008 que tout s'accélère pour le tsar. il fit de grande performance lors de la coupe UEFA (avant dernière année ou l'appellation coupe UEFA est utiliser) réalisant un grand tournoi, il se devait de bien le finir et de ramener la coupe en Russie, chez la mère patrie. Cet mission il la remplit avec perfection. jusqu'à la 72eme aucun but mais ses la que Denisov récupéra un ballon a environ 30 mètre du but adverse et passa la balle a Arshavin. un contre et une passe entre les jambes plus tard, Denisov fini devant le gardien et se permit de conclure avec un plat du pied, Sa fait un zéro pour le Zenit et il reste vingt minutes a jouer. Le Zenit ne mis pourtant pas lu bus et passe très proche de mettre un deuxième but sur un excellent service du Tsar. Mais bon un dicton dit mieux vaux tard que jamais et ses exactement se que les joueur russe on appliquer en marquant a la 92eme minute pour sceller la victoire. La coupe UEFA appartiens a St-Petersburg pour cet année 2008 et celui qui l'a ramener est le tsar Arshavin.
Après sa super compétition, il s'envole pour l'Euro et il ne le sais pas encore mais cet compétition va faire prendre a sa carrière une autre dimension.
Il ne put prendre part au deux premier match pour cause de suspension, mais sa ne fait que retarder l'explosion du crack. En trois match, il mis d'accord tout le monde avec deux but et une passe. son premier match contre la Suède lança le tout un match ou il maqua en étant Capitaine (statu qu'il gardera pour le reste de sa carrière international). Mais le match contre les pays bas confirma son talent. Dans se match ou il eu un nombre incalculable de tire de loin (ironie du sort aucun but ne fut marquer de l'extérieur de la surface) ses les russe qui ouvre le score en premier a la 56eme par le biais d'une belle repise de l'attaquant Pavlyuchenok. Mais alors que les russe pensais tenir, en fin de match, Van Nistelrooy arracha l'égalisation et emmena tout ce beau monde en prolongation. En voyant la première mi-temps des prolongation on voyait que les deux équipe était use et se renait coup par coup. Un Arshavin très bon jusque ici mais malchanceux au niveau de la finition décida alors que c'était son moment. Vers la 111eme minute de jeu Andrei poussa le ballon tellement loin qu'on pensai qu'il allait sortir mais avec ces dernière force, Andrei ''Shava'' Arshavin adressa un centre parfait a Torbinski. Il reste 9 minute et la Russie mène de un but. Prenant ses responsabilité, Arshavin délivra les siens a la 116eme minute de jeu célébrant avec un chut symbolisant tellement le joueur. Cet superbe équipe de Russie éliminât donc les grand Oranje. Mais bon chaque bonne chose ayant une fin, Andreï ne pu qu'assister a la désillusion de perdre en demi 3-0 contre l'Espagne. Malgré tout la Russie fut l'équipe la plus enthousiasmante de cet compétition et a 27 ans Arshavin venait de toucher a son prime notamment en allant chercher la 6eme place du ballon d'or 2008, mais pouvais t'il aller plus loin.
Ses après un titre de champion en 2007, une coupe UEFA en 2008, un super euro avec la Russie, l'amènent en demi, et près de 10 ans au Zenit, Shava décida de prendre l'avion, direction Londres. Ses en effet en janvier de 2009, il signe pour plus de 16 million a arsenal. Un passage mitigée pour certain une légende pour d'autre ce qui est certain ses que le natif de St-Petersburg ne laissa personne indifférant. Au début, l'acclimatation se passait super bien, surtout durant les six premier mois, totalisant 22 match pour 6 but et 11 passe décisive, pour un ailier du début de l'ère Messi/Ronaldo, c'était un très bon départ. Mais on ne peut passer la carrière du tsar sans parler de se fabuleux jour, le 21 avril 2009, une performance hors norme. Liverpool-Arsenal, a Anfield. serrage de main habituel entre les joueur. Pep Reina ne le savait pas encore en serrant la main du russe, mais il allait passer lune des pire soirée de sa carrière. Les Reds on l'avantage durent les premier minute avec trois occasions manqué par Torres (un joueur tout aussi fabuleux que Andrei), ou plutôt super bien jouer de la part de Fabianski. mais ses a la 36eme que Arshavin fusilla Reina pour marquer a contre le court du jeu sur un super service de Fabregas. célébrant avec son fameux chut. Mais bon Torres et Benayoun en décidèrent autrement, avec deux but de la tète. 2-1 Liverpool a la 60eme. Liverpool pousse pour marquer le troisième mais ses sans compter sur la hargne de Arshavin qui chipe un ballon a Arbeola avant de conclure sur une frappe limpide de l'extérieur de la surface. Mais comme ses jamais assez pour lui il décida 3 minute plus tard d'inscrire un autre but sur une mauvais remise de Fabio Aurelio. 3-2 pour Arsenal. Mais a peine le temps de célébré que El Nino Torres (encore lui) conclue une belle action d'une frappe a l'entré de la surface et sa fait déjà trois partout. Après cela les deux équipe se rendirent coup pour coups des corner en veux tu en voila. Mais sur un action légendaire Walcott couru une cinquantaine de mètre avant de la donner a Shava qui conclue froidement l'action aussi bien en terme de finition que en terme de célébration.
The fall of the hero
La saison d'après fut surtout marque par le faite que Shava devin plus un joker de luxe qu'autre chose et ses se qui marquera le début de la fin pour notre feu de paille arroser a la vodka. il restât 4 saison a Londres avant que le club lui disent clairement qu'il ne sera pas prolonger. Ses la triste fin du passage anglais. Il tentera de se relance chez sont club formateur mais ne parvint pas a convaincre les dirigent de le garder.
Les cendres du Phoenix
Après un autre passage rater dans un club russe, il changea d'aire et partit pour le Kazakhstan et ses là-bas qu'il rennais de ses centres avec 22 but et 30 passe décisive en 74 match. Ses en 2018 qu'il décida de raccrocher les crampon a l'âge de 37ans.
Alors
Que pouvons nous coulure de sa carrière, un feu de paille un génie incompris par Wenger (avec qui il n'était pas en super terme) ou juste un gamin voulant s'amuser ses a chacun de faire sa propre analyse sur le sujet. je finirai en disant ceci: le foot n'est pas une science qui se calcule et Arshavin était le symbole de ceci. Ses fulgurance on animer une jeunesse russe pleine de rêve, ses hero de 2018 arrivant en quart de coupe du monde, avait surement un poster de Shava dans leur chambre, qu'ils supporte le Zenit, ou le le Spartak.
Donc pour tout cela, merci monsieur Andrei Arshavin
rédacteur
Ayoub éké fan du milan et suiveur du championnat russe
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Sergio Leonel Messi Agüero del Castillo est né le 2 juin 1988 à Buenos Aires en Argentine d’un père argentin et d’une mère libanaise. Deuxième d’une fratrie de sept enfants, Sergio hérite jeune du surnom de Kun, pour sa ressemblance avec le personnage de manga Kum Kum. Il rejoint le CA Independiente à l’âge de neuf ans, où il fera toutes ses classes.
Et c’est peu dire que le Kun s’adapte bien à son nouvel environnement. Dans son nouveau club, le Kun s’amuse. Même si les stats ne sont pas encore gargantuesques, avec seulement 6 buts, il est directement titulaire, ne manquant aucune rencontre de Liga et frôlant les 2500 minutes de jeu en championnat (sur 3420 possibles), formant un duo de jeunes prometteurs avec Fernando Torres.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Xabier Alonso Olano est né le 25 novembre 1981 à Tolosa, au Pays Basque. Fils d’un ancien international espagnol, Miguel Alonso, le petit Xabi suit partout son grand frère Mikel, d’un an son ainé pour pouvoir taper dans le ballon. Le jeune Xabi fait ses classes dans le club local d’Antiguoko, dans la banlieue de San Sebastian, où il fait la connaissance d’un autre talentueux milieu de terrain, Mikel Arteta.
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Salut les footeux! Après avoir été outre-Manche lors de nos deux premiers épisodes, c’est à l’Est de nos frontières que nous nous dirigeons pour ce 3e épisode du Vintage Corner, et dans le championnat que je débriefe le plus souvent, la Bundesliga pour parler d’un des meilleurs latéraux de sa génération, le joueur que j’aurais aimé être si j’avais été un peu plus talentueux balle au pied, et un monument du Bayern Munich, Monsieur Philipp Lahm.
Philipp Lahm est né le 11 novembre 1983 à Munich. Après avoir pris sa première licence à six ans au FT Gern München, il est repéré à l’âge de onze ans par le recruteur Jan Pienta pour le Bayern Munich. Il fait alors ses classes sous les ordres du légendaire Hermann Gerland, et de l’autre Hermann, Hummels, le père de Mats, son futur coéquipier en club et en sélection.
Au moment d’intégrer le monde pro cependant, il est barré par les internationaux français Bixente Lizarazu à gauche, et Willy Sagnol à droite. Il est donc prêté au VfB Stuttgart pour une durée de deux ans à l’été 2003, afin de cumuler du temps de jeu chez les Schwaben du terrible Quälix (quälen voulant dire martyriser en VF), Felix Magath qui le lance dans le grand bain le 3 août 2003 contre le Hansa Rostock. Il perce en tant que titulaire sur sa première partie de saison, et s’offre le luxe de devenir international allemand six mois après ses débuts, en février 2004, lors d’un succès 2-1 face à la Croatie. Il est directement embarqué pour l’Euro 2004 par le sélectionneur Rudi Völler, mais la Nationalmannschaft se fera sortir au premier tour et le jeune latéral ne pourra que grappiller les trois premiers matches d’un tournoi international.
Après une saison supplémentaire à Stuttgart, et plus de 80 matches joués avec les Schwaben, le jeune Lahm revient en Bavière pour prendre la succession sur le flanc gauche de la défense d’un Lizarazu sur le déclin, qui revient pour une dernière pige au Bayern. Sous l’aile de l’icône française, Lahm prend de l’ampleur, et s’impose comme un des patrons en devenir du Rekordmeister, malgré son air juvénile, et remporte son premier trophée, la Coupe d’Allemagne, suivi du Championnat d’Allemagne quelques jours plus tard. C’est tout naturellement que Jürgen Klinsmann le sélectionne pour prendre part au Sommermärchen (rêve d’été en VF) de 2006, avec la Nationalmannschaft. Du haut de ses 23 ans, Lahm fait un tournoi extraordinaire, inscrivant un superbe but lors du match d’ouverture de l’Allemagne face au Costa Rica, et se faisant sortir seulement en prolongations lors d’une demi-finale dantesque face aux futurs champions du monde italiens. Il fait d’ailleurs partie de l’équipe-type du tournoi.
Et ce n’est pas fini car lors du mondial sud-africain, Lahm va une nouvelle fois aller loin dans le tournoi, mais comme en 2006, l’Allemagne est stoppée en demi-finale par le futur champion du monde, l’Espagne. Après des approches du FC Barcelone, Lahm resigne un contrat en faveur du FCB pour 6 ans. La seule bonne nouvelle en 2010-11 pour Lahm est sur le plan personnel, lui qui récupère le brassard de capitaine après le départ du batave Van Bommel pour les rossoneri de Milan. 2012 est LE Moment pour le Bayern de revenir sur le devant de la scène européenne, la finale de la Ligue des Champions se jouant à l’Allianz Arena cette année-là. Forte d’une base identique autant en NM qu’en club (Neuer-Boateng-Lahm-Schweinsteiger-Kroos-Müller-Gomez) sublimé par les Robbery (la paire Robben-Ribéry) sur les ailes, tout est désigné pour que cette équipe redevienne championne d’Europe onze ans après son dernier sacre. Mais malgré une ouverture du score de Müller à la 83e minute, Chelsea va égaliser par Drogba cinq minutes plus tard, Robben manquer un pénalty dans la prolongation, et Olic et Schweinsteiger voir leurs tentatives échouées, lors d’une finale Dahoam (à la maison en bavarois) qui n’attendait que leur victoire.
Le 20 mai 2017, lors de la dernière journée de championnat, il raccroche les crampons, après 696 rencontres disputées en professionnel, dont 512, sous la tunique rouge du FCB, 24 buts et 96 passes décisives et aucun carton rouge. Exemple de régularité, il a été Membre de l’équipe type de tous les tournois internationaux entre 2006 et 2014, Membre de l'équipe de l'année UEFA en 2006, 2008, 2012, 2013 et 2014, s’offrant même une place dans le top 10 du Ballon d’Or en 2014 (6e) et footballeur allemand de l’année en 2017, Lahm c’était le soldat parfait pour tous les entraîneurs, sans jamais laisser ses coéquipiers en défaut. Lahm aurait pu faire une pub pour Opel si BMW ou Volkswagen n’avaient pas été des sponsors bavarois, car il incarnait la « Deutsche Qualität ».
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Joseph John Rooks est né le 8 novembre 1981 à Islington dans la banlieue londonienne. Son père l’ayant abandonné quelques mois après sa naissance, sa mère s’est mis avec George Cole, qui reconnut le fils de sa nouvelle compagne et l’adoptant à l’âge de 4 ans. Le jeune Joseph ou Joe, comme il se fait régulièrement appeler rentre à l’académie de West Ham United dès son plus jeune âge, où il fit toutes ses classes en équipe de jeunes. En tant que jeune prodige du foot anglais, le jeune milieu offensif attira vite les recruteurs des mastodontes de PL tels que Manchester United qui fit une offre de 10 millions de livres pour s’offrir du jeune homme âgé alors de 16 ans. Dribbleur, fantasque et fin technicien, il rappelait l’icône anglaise Paul Gascoigne à ses formateurs.
Le jeune milieu offensif fit sa première apparition en pro le 2 janvier 1999 lors d’un troisième tour de FA Cup face à Swansea City se terminant sur un match nul 1-1, avant d’apparaître en championnat huit jours plus tard, face au club qui voulut le signer étant encore au centre de formation, Manchester United, lors d’une défaite 4-1. Après avoir remporté la FA-Youth Cup aux côtés de Michael Carrick et être apparu à 9 rencontres lors de sa première saison en pro, Cole devient un titulaire à part entière dans l’effectif des Hammers lors de la saison 1999-2000, jouant 32 matchs, inscrivant son premier but pour les Claret and Blue le 30 novembre 1999 lors d’une rencontre de League Cup contre Birmingham City et faisant partie de l’équipe qui s’imposa 3-1 en Coupe Intertoto 1999 face aux français du FC Metz grâce à un but notamment d’un futur coéquipier en sélection nationale, un certain Frank Lampard.
L’expérience est courte dans le Nord de l’Angleterre, Cole ne disputant que 42 matches pour 5 buts pour les Reds, malgré le fait que le capitaine emblématique Steven Gerrard l’ait décrit comme « aussi bon techniquement que Messi » à son arrivée sur les bords de la Mersey.
La dernière pige anglaise est à Coventry City en League One, où il est d’abord prêté jusqu’à la trêve de Noël puis transféré gratuitement, et pour qui il claque 2 pions et 6 services en 22 matches, avant de s’envoler vers une pré-retraite dorée en Floride, chez les Tampa Bay Rowdies. En Floride, il disputera 86 matches pour 20 buts et 14 passes décisives dont ce bijou:
Joe Cole n’était pas la tête d’affiche du football anglais comme l’était David Beckham, il n’était pas la légende d’un club comme Lampard ou Gerrard, Cole, c’était le toucher de balle, c’était des dribbles, c’était le service pour les coéquipiers, c’était un jeu magnifié quand les blessures voulaient bien le laisser tranquille, et un joueur qui a fait l’unanimité pour sa simplicité, en France, comme dans tous les clubs d’Outre-Manche où il est passé. C’était le chaînant manquant pour ne pas déséquilibrer ce milieu magique avec ses trois coéquipiers en sélection d’Angleterre, et en 678 matches, 97 buts et 82 passes décisives c’est un magicien du football qui a enchanté le football.
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Salut les footeux! Pour inaugurer ce nouveau format, on va repartir dans les années 90, à la recherche d’un champion du monde, qui a été accessoirement, le premier joueur dont j’ai été « fan ». Un mec qui a toujours eu la même classe, de Reims à Aston Villa, en passant par le FC Metz, Arsenal ou Villarreal. Retour sur la carrière de celui qui a fêté ce vendredi ses 48 ans, Monsieur Robert Pirès.
Robert Pirès, né le 29 octobre 1973 à Reims était un esthète du ballon. Amoureux du beau geste et de la belle passe, il fait partie de la génération dorée de 1998. Formé au Stade de Reims, il ne profite pas beaucoup du temps de jeu en Champagne où il débute en 1991-92, grattant cinq matches et inscrivant deux buts avant que le club ne dépose le bilan. Robert et ses parents regardent vers l’Est et le jeune milieu offensif s’en va direction le FC Metz.
Après une saison avec l’équipe réserve, Pirès débute avec les Grenats en avril 1993 face à l’Olympique Lyonnais, lors d’une victoire 2-0. Il faudra cependant attendre cinq mois pour que le jeune prodige inscrive son premier but sous les couleurs messines, lors d’une victoire dans son futur jardin, le Vélodrome, lors d’un succès grenat 3-0 en terre marseillaise, ce sera d’ailleurs son seul but de la saison en 9 matches. En 1994/95, le rémois est pleinement titulaire avec Metz et inscrit 9 buts en 35 rencontres, et l’année suivante, avec l’arrivée du buteur Cyrille Pouget dans le groupe, il forme le duo mythique des PP flingueurs, en inscrivant 11 buts et offrant deux passes décisives.
1995-96 est également l’année du premier titre pour Robert avec une coupe de la Ligue décrochée au détriment de l’Olympique Lyonnais, et où les grenats vont nous gratifier de leur célébration de la chenille
Non, ce n'est pas un prequel de The Human Centipede
En juillet 2000, Robert Pirès rejoint les Gunners d’Arsenal où il retrouve plusieurs joueurs français, tels que Thierry Henry, Patrick Vieira, Sylvain Wiltord, Gilles Grimandi et l'entraîneur Arsène Wenger. Pirès a pour tâche de remplacer Marc Overmars, parti au FC Barcelone. Il joue son premier match sous ses nouvelles couleurs le 19 août 2000, lors de la première journée 2000-01 de Premier League face à Sunderland en remplaçant Fredrik Ljungberg lors d’une défaite un but à zéro. En Angleterre, Robert muscle son jeu, comme lui avait demandé Aimé Jacquet lors du Mondial 1998 et devient un des meilleurs milieux de Premier League, et en 2001-02, il dépasse enfin la barre du double-double, claquant 13 buts pour 18 passes décisives, ce qui fait de lui le meilleur passeur de la saison alors qu’il finit sa saison le 23 mars dans un match face à Newcastle où il se fait une rupture des ligaments croisés!
Le sous-marin jaune en 2006 vient d’atteindre les demi-finales de Ligue des champions, contre Arsenal justement, et c’est donc en connaissance de cause pour les avoir affronté quelques mois auparavant que Pirès rejoint les espagnols à l’été 2006, pendant que ses compatriotes jouent une autre finale celle-ci, celle du Mondial, pour lequel il n’a pas été pris, pour des divergences extra-sportives avec le sélectionneur de l’époque Raymond Domenech. Au milieu des sud-américains comme Juan Roman Riquelme, Diego Forlan ou encore Marcos Senna (naturalisé espagnol par la suite). Le français se blesse à nouveau aux ligaments lors de l’intersaison, ce qui lui fait manquer le début de la saison, ne jouant que 11 rencontres pour 3 buts. Les saisons suivantes, Pirès fait partie intégrante du 11 type, disputant tour à tour 39 rencontres en 2007-08, et étant impliqué sur 9 buts, 40 matches en 2008-09, pour 4 buts et 9 passes dé et 2009-2010 où il joue 37 parties pour 7 matches et un but.
Robert Pirès, c’est 701 matches en professionnel, pour 165 buts et 100 passes décisives, et au-delà d’avoir été le premier joueur que j’ai admiré, depuis les champs de ma Moselle natale, c’est un milieu de terrain soyeux, portant le jeu de toutes les équipes où il est passé, assurant ses contrats jusqu’au bout, et assurant le spectacle par des gestes simples et efficaces alors qu’il avait la technique et le talent pour en faire beaucoup plus. C’était un phénix qui est souvent tombé, mais a toujours eu la volonté de se relever. C’était tout ça, Robert Pirès.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus