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Camouf87, qui commence à se faire du souci pour Didier Deschamps...
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C'était il y a 25 ans ! Nous sommes en 1998 et la France vit à l'heure de la Coupe du monde ! Après la coupe du monde 1938 cette dernière fait son retour en 1998 pour la deuxième fois de son histoire.
Petit retour en arrière, nous sommes en Janvier 1991 et huit pays se portent candidats pour l'organisation de cette 16e coupe du monde l'Angleterre, le Brésil, le Chili, l'Inde, le Maroc, le Portugal, la Suisse et la France. En septembre 1991 cinq pays se retirent et seules les candidatures du Maroc, de la Suisse et de la France sont en compétition.
Le 2 juillet 1992 nous sommes au siège de la FIFA et la France obtient donc l'organisation de ce mondial devant le Maroc et la Suisse.
Du 10 juin au 12 juillet la France s'apprête à vivre un mois total de football à travers son équipe de France, une équipe critiquée et un sélectionneur malmené dans la presse de l'époque font que les bleus absents en 1994 débutent leur mondial.
Nous sommes donc le 12 juin et les bleus se retrouvent au Vélodrome de Marseille et réussissent leur entrée dans cette coupe du monde, leur coupe du monde en battant les sud africains sur le score de 3-0.
Deuxième rendez vous presque une semaine plus tard où au stade de France les bleus disposent assez aisément de l'Arabie Saoudite 4-0 ! Ce match sera notamment marqué par le carton rouge de Zidane coupable de s'être essuyé les pieds sur un joueur saoudien. Il sera sanctionné de 2 matchs de suspension.
Pour leur dernier match et déjà qualifiés les bleus remaniés s'imposent 2-1 face au Danemark à Gerland.
Qualifiés pour les 1/8es de finales les bleus se voient opposés au Paraguay de José Luis Chilavert qui n'attend qu'une chose de ce match d'ailleurs, c'est d'envoyer les bleus aux tirs aux buts sachant qu'à l'époque Chilavert est certainement le meilleur gardien sur les penaltys ! 0-0 après 90 minutes nous nous dirigeons donc vers la période de ce qu'on appelait le " but en or ". Le match qui pouvait s'arrêter à tout moment. Nous sommes à la 114e de ce match joué en pleine chaleur sur la pelouse lensoise et Laurent Blanc surgit pour battre le gardien paraguayen et mettre un terme à ce match. Outre la qualification c'est aussi la fin de la suspension de Zizou qui retrouve ses coéquipiers en 1/4 de finales.
Face aux italiens, les bleus se retrouvent au stade de France en ce vendredi du mois de Juillet. Les Italiens avaient sorti la Norvège au tour précédent se retrouvent donc face aux français pour ce quart de finale. Très accroché ce match comme face au Paraguay se termine sur un 0-0 après 90 minutes et les prolongations avec le but en or peuvent débuter. Plusieurs occasions des deux côtés avec notamment une frappe de Baggio juste à côté du but de Barthez feront frissonner les 80000 spectateurs du SDF. Finalement ce match ira donc aux TAB et on découvrira un Barthez tout hilare sur le banc parlant de " GIGITE " ... Je vous laisse découvrir ce que cela veut dire
Lizarazu pour les bleus ratera son tir mais côté italien deux tentatives seront repoussés par Barthez et la barre transversale ! 4-3 aux TAB et les bleus se qualifient pour les demies de coupe du monde ! Leur coupe du monde
Nous sommes le 8 Juillet et les bleus sont donc opposés à la Croatie en ce match au Stade de France. Les français feront 20 minutes assez correctes mais les bleus sans doute tétanisés par l'enjeu et la perspective d'une finale en France face au Brésil se retrouvent sans solution sur cette fin de première période ! Malheureusement et dès le retour des vestiaires les bleus encaissent le premier but de cette finale par Davor Suker. Alors que nous sommes en plein ralenti de ce but ils sont coupés rapidement car Thuram égalise juste après et remet les bleus à 1-1. A la 70e minute, Thuram encore lui inscrira un doublé et le 2e et dernier but de sa carrière et enverra les bleus vers une finale face au Brésil chez eux en France, devant leurs supporters. Malheureusement cette demie sera marquée par le carton rouge distribué à Laurent Blanc et qui le privera de cette finale.
Nous y sommes ! Enfin ! Finale de coupe du monde en ce 12 juillet 1998, en France. Encore une fois les bleus de Jacquet sont critiqués à travers les journaux sur son manque de jeu, le manque de " football champagne "
Privé de Blanc, Aimé Jacquet titularise F. Leboeuf à sa place. On a droit au cortège du bus français jusqu'au stade tout l'après midi sur TF1, des émissions spéciales pour parler de ce match qui fera vibrer toute une nation.
Côté brésilien en revanche on annonce dans l'après midi que Ronaldo pourrait ne pas débuter car il aurait été victime d'un malaise plus tôt.
Que nenni finalement à une heure du coup d'envoi l'attaquant brésilien est bien présent sur la feuille de match.
Les français se créent la première occasion par Guivarch mais ce dernier ne cadre pas. Les brésiliens prennent le contrôle de ce match et à la 27e minute de jeu les bleus obtiennent un corner. Sur un corner de Petit qui dépose le ballon sur la tête de Zizou ce dernier ouvre le score pour les français. Alors qu'on se dirige vers la pause, un dernier corner de Djorkaeff déposé sur la tête de Zidane permet aux bleus de prendre 2 d'avance.
Dès le retour vestiaire Leonardo est remplacé par Denilson. Les brésiliens de plus en plus pressants se créent une occase par Ronaldo mais Barthez dans un angle fermé empêche le numéro 9 brésilien de revenir à 2-1.
67e minute de jeu Marcel Desailly reçoit un deuxième jaune et les bleus se retrouvent à 10 pour terminer cette finale. Malgré des tentatives les brésiliens ne trouveront jamais la faille et c'est même Petit en contre qui inscrira le 3e but de cette finale et fera décrocher aux français leur première coupe du monde. Une première victoire en coupe du monde, leur coupe du monde en France. Pour l'anecdote le but de Petit sera le 1000e inscrit dans histoire de l'équipe de France.
Cette finale qu'on aura tous vécu d'une manière différente sera aussi un grand moment de craquage de la part de Thierry Roland qui aura cette phrase " Je crois qu'après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Enfin, le plus tard possible, mais on peut. Ah c'est superbe. quel pied, ah quel pied ! Oh putain ! Olala !
Le lendemain les bleus défileront sur les champs élysées ou plus d'un million de supporters se rendront pour acclamer leurs héros d'une France quoi appellera la France " Black, blanc, beur "
25 ans aprés ça reste toujours ancré dans l'histoire du football français et certains supporters pas nés ou trés jeunes en 98 ont pu imaginer ce qu'on a ressenti à cette période.
Pour moi qui écrit cet article la coupe du monde 98 restera un trés grand moment de football, certainement le meilleur au niveau mondial.
Auteur
Alexis nostalgique de cette période euphorique pour le football français
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Plus de 30 ans après après une relégation administrative en D2 en 1991, les girondins de Bordeaux sont à la lutte pour une remontée immédiate en Ligue 1 comme on l'appelle maintenant.
On ne reviendra pas sur la pire saison des girondins la saison passée avec une 20e place et quasiment 100 buts encaissés mais en cette possible veille de remontée penchons nous sur la saison 1990/1991.
Après une 10e place les girondins d'abord maintenus sont relégués en deuxième division à la suite d'un trou dans les caisses de plus de 200 millions de francs. Ce trou coûtera très cher à plusieurs personnes en plus des Girondins. C. Bez alors président sera poussé à la démission, D. Couécou directeur sportif et J.C Delmas. Après ça, l'ancien président sera condamné pour escroquerie en 1994, Couécou lui sera condamné pour avoir détourné 45 millions de francs des caisses du club via un système de vraies-fausses factures. Le maire de l'époque Chaban-Delmas sera lui aussi inquiété.
Pour la saison 91/92, les girondins sont donc gérés par J.D Lange et A. Afflelou avec aux commandes G. Rohr et se fixent comme seul objectif la remontée immédiate. Exit les Bell, Deschamps, Ferreri etc ... et fait notamment venir G. Huard, J.M Ferratge ou l'allemand R. Ernst entre autres. Des joueurs comme Sénac, Dogon sont restés au club épaulés par des espoirs comme Lizarazu et Dugarry Bordeaux se donne le moyen de ses ambitions.
La saison 91/92 : Dans un championnat ou deux poules sont créées les girondins dans la poule B font figure de favori avec la présence du Racing club de Strasbourg. Cette lutte pour la montée créera notamment une rivalité entre supporters des 2 clubs. Les alsaciens prennent la tête de leur poule pour la garder jusqu'à la 17e journée. Les bordelais s'accrochent et passent devant lors de la journée suivante et on assiste là au premier tournant du championnat. Strasbourg reste en embuscade derrière les girondins. Lors de la période mars/avril les bordelais qui connaissent un gros passage à vide ( 1 défaite et 4 nuls ) voient les strasbourgeois revenir.
A deux journées la fin les bordelais comptent un point d'avance sur le RCS après en avoir comptabilisé 5.
Lors de l'avant dernière journée c'est le voisin de St Seurin qui vient au Parc Lescure et Bordeaux ne fait pas de détails en s'imposant 3-0 grâce à 3 penaltys de Rainer Ernst. dans le même temps Strasbourg sera battu à Istres permettra avec cette défaite aux Girondins de remonter immédiatement en D1. Pour le fun les Girondins s'imposeront à Perpignan lors de la dernière journée.
Terminant donc à la première place les bordelais jouent donc un match des champions face à Valenciennes vainqueur de la poule A. Dans un match aller, les girondins ne font aucun détail et s'imposent grâce à Dogon, Lestage, Marquet et Ferratge 4 buts à 0. Au retour, une victoire 3-2 des girondins leur permet d'être champions de France un an après cette descente.
30 ans après : QUI SONT LES CHAMPIONS DE FRANCE ?
G. Huard : Arrivé à l'OM en 1988 le portier se blesse assez gravement à la jambe en 1990. Loupant cette fin de saison et la saison suivante, le gardien qui avait perdu sa place est transféré à Bordeaux après la rétrogradation.
Champion de France en 1992, il disputera 159 matchs avec les girondins. Il fera également partie de la fameuse équipe auteur de l'épopée en 1996. Il a toujours a son actif le record d'invincibilité en D1 puis en L1 avec 1176 minutes. Parti en 1996 en Espagne, il prendra sa retraite un an plus tard.
P. Sence : Formé au FC Rouen, le gardien arrivé en 1988 aux Girondins sera la doublure de Dropsy d'abord et Huard ensuite. Prêté lors de la saison 89/90 à Mulhouse, le natif d'Hazebrouck disputera moins d'une vingtaine de matchs avec les Girondins. Egalement champion de France, il partira à Nimes en 93 et prendra sa retraite en 1996.
Jean Luc Dogon : Arrivé en 1989 à Bordeaux, le défenseur central auteur de 261 matchs et 29 buts sera comme Huard l'un des auteurs de l'épopée en 1996. Il compte une sélection en EDF lors d'un France Russie en 93 où il remplacera Boli. Sélectionné de nouveau un mois après il se blessera et sera remplacé par Desailly. Il quittera les girondins en 96 pour rejoindre Strasbourg et prendra sa retraite en 2001 après un passage à Créteil.
Didier Sénac : " Oh Didier Sénac mets leur des claques " Chant légendaire ! Le défenseur central arrivé en 1987 aux girondins disputera 299 matchs avec Bordeaux. Notamment dans un un de ces matchs il sera auteur d'une très grosse bagarre à St Etienne avec Swierczewski. Pas exclu immédiatement il sera finalement suspendu 6 mois réduit à 4 après avoir été filmé par des caméras. Il prendra sa retraite en 1998 et figure à l'heure actuelle dans le top 1000 des meilleurs joueurs de SO FOOT (288e)
Michel Milojevic : Sans doute l'un des joueurs méconnu par les jeunes bordelais, le défenseur ne disputera que 23 Matchs avec les girondins. Il sera également auteur d'une remarque envers Zizou " Tu as appelé ton fils Enzo pour Francescoli mais tu as un Enzo dans chaque doigt de pied. Le jour où tu vas rentrer en équipe de France, tu n'en sortira plus " Il prendra sa retraite en 1995 après un dernier passage à Créteil.
Stéphan Lerda : Arrivé en 1991 à Bordeaux le joueur ne disputera que 3 matchs. Ne réussissant pas à s'imposer il fera carrière dans différents clubs italiens non professionnel.
B. Lizarazu : Arrivant du pays basque à l'âge de 14 ans il signera un contrat professionnel en 1988. D'abord attaquant puis repositionné latéral gauche, le basque disputera 246 matchs avec les girondins. Vainqueur du championnat en 92 il disputera également l'épopée européenne des girondins. Elu plusieurs fois meilleur latéral du championnat il quittera la France pour l'Espagne et Bilbao après la finale de 96. Il prendra sa retraite en 2006 après un dernier passage au Bayern où il marquera l'histoire du club allemand.
Patrice Lestage : Formé à l'ASSE, il arrivera aux Girondins en 1991. Associé à Sénac dans l'axe il laissera sa place à gauche à Lizarazu. Une saison aux Girondins il sera transféré à Cannes dans le cadre d'un échange avec Zidane. Après deux années et une remontée en D1 il rejoindra Blagnac pour y finir sa carrière. Patrice succombera en 2010 à la suite d'une maladie.
J.P Badé : Formé à la Réunion il débarque au Red Star en 1977. Après des passages à Lens, Marseille, Strasbourg, Nantes et le Matra Racing débarquera à Bordeaux en 1990. Jouant une vingtaine de matchs en D1 pour sa première année il verra son temps de jeu diminuer l'année d'après avec la rétrogradation. Il quittera les girondins en 92 après un titre de champion.
Pascal Monbrun : Arrivé en 89 à Bordeaux le milieu de terrain disputera 9 matchs en 5 saisons avec les Girondins. Il quittera la Gironde pour Perpignan en 94. Il prend sa retraite en 2001 après un passage dans un club de la banlieue de Bordeaux
Philippe Raschke : Débarquant en 1991 à Bordeaux, le défenseur venant de Monaco n'arrive pas à s'imposer et sera même testé à différents postes et même au milieu de terrain. Jouant 5 matchs l'année du titre il partira en 92 et fait partie de l'échange ayant permis la venue de Zizou à Bordeaux. Il prendra sa retraite en 2004 après une coupe de la Ligue remportée avec Sochaux.
Bernard Gimenez : Formé aux girondins le milieu de terrain n'aura eu que peu sa chance en D1. L'année de la relégation en D2 il jouera tout de même 28 matchs. Ayant participé malgré lui à la remontée il retournera avec la réserve l'année 92/93. Il quittera le club pour Nîmes. Il prendra sa retraite en 1999 après 5 ans à Mont de Marsan.
Stéphane Plancque : Arrivé en Gironde en 1990, le milieu de terrain et frère de Pascal jouera 17 matchs en D1 lors de sa première saison. Fraîchement relégués il voit son temps de jeu augmenter et participe à 27 matchs et en contribuant au succès de la remontée. Malheureusement son temps de jeu diminuera et il finira par quitter les girondins en 94 et rejoindra Toulouse. Il prendra sa retraite la saison suivante
Jean Marc Ferratge : Formé à Bordeaux le petit milieu de terrain restera aux Girondins la fin des années 70 avant d'évoluer à Nimes et Toulouse entre 80 et 86. Lors de cette année 1986 il quittera Toulouse et rejoindra Monaco pour devenir champion de France en 1988. En 1991 il décide de participer à l'opération remontée avec succès. Il prendra sa retraite l'année suivante sur ce titre
Patrice Marquet : Né à Marseille, le milieu de terrain débutera sa carrière au début des années 80. Jouant trés peu avec le club de la capitale, il est prêté en 89 à Bastia pour rejoindre Toulon et y évoluera 2 saisons. En 1991, il rejoint Bordeaux et obtiendra le titre en 92. Il quittera le club en 93 pour rejoindre Lens avec moins de succès. Après des passages à Cannes, au Havre ou Gueugnon il prendra sa retraite en 98 après un dernier passage à Toulon.
Rainer Ernst : Footballeur allemand au palmarès fort fourni, l'attaquant rejoindra les girondins pour une saison en 1991. Jouant 27 matchs avec les Girondins il marquera même 3 penaltys dans le même match face à St Seurin. Il quittera le club en 1992 pour rejoindre Cannes, Zurich et terminera sa carrière en 1996 après un passage en Allemagne.
Thierry Fernier : Formé à Sochaux il quittera le club doubiste relégué en 1987 pour rejoindre la capitale et le Matra Racing. En 89, le Matra stoppe toute activité et devient le Racing Paris 1. Quittant le club pour rejoindre Nantes en 1990 il n'y reste qu'une saison et rejoint Bordeaux en D2. Une saison plus tard il rejoint Valenciennes en 1992 et termine sa carrière en 1997 après 3 années à Limoges.
Philippe Lalanne : Débutant sa carrière avec la réserve des girondins il y restera 3 saisons avant de partir pour Alès, Reims et Gueugnon. Il revient au club en 1991 et jouera 19 matchs et inscrira 2 buts. Comme beaucoup il quittera le club en 1992 pour rejoindre Valence puis Bastia. Il termine sa carrière en 1996 après un passage à Poitiers.
Jean Michel Lavaud : Passé par Trélissac et la réserve de l'AJA il arrivera aux girondins en 1991 mais ne disputera qu'un seul match avec Bordeaux. Quittant le club en 1992 il évoluera dans des clubs comme Brive, Bergerac et Trélissac.
Philippe Fargeon : Formé en Suisse, le savoyard passé par Auxerre notamment rejoindra les girondins en 1986 avec lequel il remportera le championnat de France et la coupe en 1987. Il quitte le club en 1988 et reviendra deux ans plus tard. Relégués en 1991 il restera finalement en D2 pour l'opération remontée. Il finira sa carrière en 1993 après un dernier passage en Suisse.
Christophe Dugarry : Formé aux Girondins il fait partie de la jeunesse restée au club pour la remontée en 1992. Avec 27 matchs à la tête de l'attaque des bordelais il contribue à la remontée des girondins l'année suivante. Il restera à Bordeaux jusqu'à la fin de l'épopée européenne en 1996. Parti au Milan AC et Barcelone il finit par atterrir à Marseille en 1998. Conspué lors de ses retours à Lescure, Duga marquera même devant le virage sud en 1999. Il reviendra finalement en Gironde au début des années 2000. Il quittera le club au scapulaire en 2003 pour l'Angleterre et Birmingham. Il finira sa carrière en 2005 après un passage au Qatar.
Arnor Gudjohnsen : Formé en Islande il débute sa carrière au pays avant de passer une majeure partie de sa carrière en Belgique. Il rejoindra Bordeaux en 1990 club avec qui il sera relégué l'année suivante. Resté pour la remontée il quitte les girondins en 1992 sur ce fameux titre de champion. Il finira sa carrière en Suède et un dernier passage en Islande. C'est le père de l'ancien monégasque notamment Eidur
Ronan Salaun : Formé en Bretagne au SB29, l'attaquant grand ami de Corentin Martins rejoindra les girondins après le dépôt de bilan brestois en 1991. A Bordeaux il jouera une cinquantaine de matchs entre 1991 et 1994 avec un prêt notamment à Caen. Après avoir évolué à Toulouse il est recruté par le Stade Rennais mais barré par la concurrence il quitte la Bretagne pour Nimes et y terminera sa carrière à l'aube des années 2000.
L'entraineur Gernot Rohr : Après une très longue carrière de joueur et 12 ans aux girondins il met un terme à sa carrière en 1989 après plusieurs titres obtenu. Resté en Gironde il devient d'abord directeur sportif puis responsable du centre de formation des girondins. Il effectuera également l'intérim de Goethals après son licenciement en 1990 et y restera jusqu'à l'arrivée de Gérard Gili. Il prendra définitivement les rênes du club pour l'année de la remontée. Chose étant faite, il cédera sa place en 1992 à Rolland Courbis. Son dernier passage aux Girondins datera de 1996 lorsqu'il a remplacé Slavo Muslin. Il contribuera au succès girondin en atteignant la finale de l'UEFA cette même année ( Sans oublier Slavo )
La remontée et après : Remontés donc en 1992 et ce titre de champion, les Girondins ont de grandes ambitions. Ils font venir lors de ce mercatique un duo brésilien Celso Valdeir qui deviendra mon idole à cette période et attaquant, et le défenseur central Marcio Santos qui sera champion du monde deux ans plus tard au Brésil. Mais également le milieu de terrain hollandais Richard Witschge en provenance du FC Barcelone. Ce dernier participera également à l'épopée européenne de 1996.
En 1992 on verra également débarquer au Haillan celui qui finira par se faire appeler Zizou par Rolland Courbis. Aux girondins il formera avec Liza et Duga ce fameux triangle qu'on retrouvera quelques années plus tard en équipe de France.
Bordeaux sous Courbis et un an après la remontée finira 4e d'un championnat et se qualifiera pour la coupe UEFA
Auteur
Alexis supporter girondin depuis 1993
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19 Mars 1996
Bordeaux 3-0 Milan AC
Buteurs : Tholot (14') Dugarry (63' et 70')
C'était il y a 27 ans jour pour jour et Bordeaux s'apprête à vivre l'un de ses plus beaux soir européen. Débuté il y a 8 mois lors d'une rencontre de coupe Intertoto aka la coupe à Toto, les girondins avaient respectivement affronté Norkopping, Odense, Francfort, Karlsrhue, Vardar, le Rotor Volgograd, le Bétis Séville entre autres pour en arriver à ce soir de mars 1996.
Tombé sur ce qui se fait de mieux ou presque en Europe on ne donne aucune chance aux girondins contre les milanais qui sortent d'une finale de Ligue des Champions en 1995 malheureusement perdue face à l'Ajax.
Les girondins entament donc ce match aller-retour en déplacement à San Siro et cela se confirme les bordelais s'inclinent logiquement 2-0 avec des buts d'Eranio et Baggio qui donnent un avantage conséquent aux italiens qui se déplaceront en Gironde avec deux buts d'avance.
Nous sommes donc le 19 Mars et il est temps d'ouvrir l'histoire. Personne ne donne une chance aux hommes de Gernot Rohr qui avait remplacé Slavo Muslin débarqué car malgré ce parcours en Europe, les bordelais flirtent avec la relégation en Division 2. Une mise au vert sur le bassin d'Arcachon s'impose avant cette rencontre, petit signe du destin l'entraineur allemand trouvera une perle dans une huitre et décidera d'en faire son porte bonheur.
Il est 19 heures à toutes les montres et le stade est déjà quasiment plein plus d'une heure avant le coup d'envoi. On sentait quelque chose de différent dans l'atmosphère, quelque chose de spécial et on ne s'était pas trompés. Les milanais qui s'étaient déplacés faisaient preuve d'arrogance car pour eux ce ne devait être qu'une simple formalité.
Dans un parc Lescure rempli à rabord l'arbitre donnait le coup d'envoi. Les bordelais décidés à rentrer dans les milanais débutaient leur match avec une transversale très longue vers Lizarazu sur son côté gauche qui pouvait transmettre vers Tholot qui batta Ielpo et ouvrit le score (14')
Toujours dans leur match et dans une ambiance indescriptible la mi-temps était sifflée sur cet avantage d'un but.
La deuxième mi-temps débutait de la même façon avec des bordelais entreprenant et un peu après l'heure de jeu un coup-franc fût sifflé. Zidane sur le côté le frappa et au passage alluma l'arbitre Mr Cakar pour Dugarry qui d'une frappe en pivot doubla le score (63') et rattrapait ce retard de 2 buts. Toujours plus dans l'ambiance les milanais ne savaient plus ou ils étaient et encore Dugarry pour d'une frappe monumentale inscriva le troisième but (70'). Michel Platini qui commentait le match pour Canal + en redemandait encore
Alors qu'il restait 20 minutes à jouer, George Weah tomba sur un Gaetan Huard en état de transe en repoussant une frappe à bout portant et en sortant une tête qui filait en lucarne.
Le temps passait et toute attaque italienne était repoussée ou dégagée en tribunes. Quelques arrêts de jeu plus tard l'arbitre libéra tout un stade et toute une ville qui venait de faire l'un des plus beaux exploits du club au scapulaire. Platini était debout sur la table de commentateurs, le stade était envahi par des supporters et les bordelais pouvaient entamer plusieurs tours d'honneur et débutait une fête folle dans la ville à coup de klaxon.
Qualifiés pour la demie finale, les bordelais étaient opposés au Slavia Prague avec ce qui se faisait de mieux en République Tchèque. Vainqueurs par deux fois sur le score de 1-0 le parcours européen débuté 10 mois en arrière se terminera donc en finale face au Bayern Munich ! Malheureusement pour débuter cette finale les bordelais sont privés de Zizou et Dugarry avertis lors de la demie retour et cela se ressent dans cette finale aller. Bancarel titularisé à la place de Duga aura l'occasion d'ouvrir le score mais Oliver Kahn ne l'entendait pas de cette oreille. Helmer juste après l'occasion de Bancarel ouvrait le score et Scholl à l'heure de jeu mettait le Bayern en position idéale avant le retour.
Comme face à Milan, les hommes de Rohr partaient au vert sur le Bassin d'Arcachon. Toute une ville était derrière son club mais aucun exploit ne fût réalisé et en plus de perdre cette finale 1-3 avec un but de Dutuel ( qui reste à cette heure ci le dernier buteur d'un club français en finale ) perdait également Lizarazu victime d'une semelle de Kostadinov.
Dix mois se seront écoulés entre Norkopping et Munich et les bordelais auront réalisé l'une des plus belles aventures européennes de l'histoire du football français et de l'histoire du FCGB
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La plus grande légende du club est l’ancien attaquant des années 60, Eusebio, Ballon d’or 1965, et meilleur buteur avec 727 buts en 715 matches, double record.
L’aigle Vitoria a été redessiné et est devenu plus grand et plus léger, tandis que le bouclier est resté presque intact, seul le contour est passé de l’or au blanc.
Auteur
Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Son enfance
Comme de nombreux garçons sud-américains, il naît dans un quartier défavorisé, à Medellin plus précisément. Étant enfant unique d’une mère seule, ce qui n’est déjà pas une chose aisée, le jeune René n’était pas au bout de ses surprises. En effet quelques années plus tard, Sa mère mourra subitement ce qui le contraint à être élevé par sa grand-mère qui même étant pauvre lui offrait un toit et à manger. ~Loco devait quand même apporter de l’argent à la maison donc il travailla un temps comme distributeur de journaux. Mais en fait on vient de passer toute son enfance sans parler de foot? Remédions à cela dès maintenant.
Le football dans tout ça?
René fût bercé depuis tout jeune dans le foot, mais le poste de gardien se fit un peu plus tardivement. En effet, Attaquant de base, et plutôt doué d’ailleurs, il était le meilleur buteur de son équipe. Mais tout bascula quand pour une sélection jeune du indepediente de Medellin, le gardien se blesse, et tout logiquement un goal devait être choisi et devinez qui fût choisi pour ce poste? Grande René bien évidement. Après cela lui et le poste de gardien ne font plus qu’un. Tellement qu’à la manière d’une critique qu’une femme peut faire à un homme, René fit sa critique au poste de gardien son fiancé, arrivé dans sa vie par hasard. Mais René lui ne fait pas juste critique, il améliore, bonifie, révolutionne, choisissez les termes que vous voulez mais si on devait résumer en une phrase, la fantaisie de Higuita terrassa le pragmatisme des gardiens d’antan, forgea les gardiens de son temps et inspira les futurs gardiens.
Sur le plan carrière
Légende en Colombie, apprécié partout en Amérique du sud, voici ce que traîne René de sa carrière longue de près de 400 matchs et pas moins de 40 buts, un ratio extraordinaire qui fait de lui le deuxième gardien à avoir marqué le plus de buts derrière un certain Rogerio Ceni. En sélection, c’est deux troisièmes places en Copa America si on veut parler de palmarès (aspect assez secondaire pour lui) et en club, deux interamericana et deux championnats de Colombie glaner, mais l’essentiel de tout est son titre en 1989 de Copa Libertadores. Un palmarès plutôt rempli on peut dire. Mais peu de gens savent qu’il a joué une quinzaine de matchs en Europe et plus précisément à Valladolid marquant deux buts quand même. Décidément certains attaquants devraient en prendre de la graine, sans citer le nom de certains (Saelemakers). C’est finalement en 2010, au deportivo Pereira, au pays, qu’il finit sa longue carrière longue de 25 ans ce qui est exceptionnel au vu de son train de vie. Sur ses près de 400 matchs, 181 sont joués a l’Athletico national où il est une vraie légende autant sur qu’en dehors du terrain, d’ailleurs en parlant du hors terrain il y en aura beaucoup à dire sur le sujet.
Il y aurait tellement de choses à dire sur le joueur qu`était Higuita, loufoque autant sur le terrain qu’en dehors, peut-être même un peu plus en dehors. Déjà c’était un grand ami de Diego Maradona, et qui dit ami de Diego dit porte ouverte a tous les vices. Drogues, soirées et tant de chose assez discutables moralement. Il est notamment impliqué dans une affaire d’enlèvement pour laquelle il prit une peine de 7 mois de prison, ce qui lui fait rater la coupe du monde 1994 et tant mieux pour lui vu les prestations colombiennes cette année là (une coupe du monde bien tragique à sa manière). Ami aussi d’Escobar il lui rendait souvent visite en prison. D’ailleurs pour cette histoire d’enlèvement, il sortit une phrase qui resta iconique « je suis footballeur moi, je ne savais rien sur des lois sur les enlèvements », il empocha quand même la belle somme de 64 000 dollars pour ses services. Sur le terrain il commit aussi beaucoup de choses qui font parler, son coup du scorpion par exemple ou même son erreur contre le Cameroun en prolongation qui élimina la Colombie de la cdm 1990. En 2001 il participa aussi au match de gala de Diego Armando Maradona ce qui fait de lui un des 22 chanceux à avoir pu participer a ce match Ô combien spécial. En 2005 il fait même de la télé réalité dans une émission similaire a Koh Lanta en Colombie. Finalement comme n’importe qui ayant du pouvoir en Colombie, il dû choisir un camp. Avec ou contre Escobar et finalement c’est l’un des seuls à s`en être vraiment sorti sans la mort ou une peine de vingt-cinq ans.
Finalement
Finalement comment résumer la carrière du père spirituel de Neuer? On pourrait commencer par le extra terrain, dire que c’était un homme fou, mais finalement sa vie était une vitrine de sa personnalité qu’il exprimait déjà sur un terrain de foot a trente-cinq mètres de ses cages, mais bon « El loco » même avec mille mots on ne peut le résumer. Tout ce que on devrait faire c’est aller se retaper une bonne vieille compile de dix minutes où on le voit plus balle au pied qu’à l’usage de ses réflexes. Et juste pour ça merci Higuita d’avoir fait vivre ce poste de gardien a l’agonie, de l’avoir rendu un peu plus ~Loco~.
Ayoub éké fan du milan et suiveur du championnat russe
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Rafael Van der Vaart, né le 11 février 1983 à Heemskrk aux Pays-Bas a toujours été été un joueur important dans les équipes où il est passé. Porteur du brassard comme du jeu de son équipe dès son jeune jeune âge, on aurait pu penser que la pression est grande en débutant, mais il y est imperméable comme s'il y était naturellement habitué . Dès ses débuts à l'Ajax Amsterdam, au début des années 2000, en compagnie des Sneijder, de Jong et autres Pienaar, il fut un des moteurs de son équipe. Il restera pendant ses six premières saisons en professionnel chez les Lanciers, disputant 156 matches et inscrivant 61 buts et offrant un but à 28 fois, et se mettant sous le coude au passage une Eredivisie, une Coupe des Pays-Bas, ainsi qu'une Supercoupe, tout en alignant les saisons à plus de vingt matches, malgré de nombreuses blessures. Il prouvera également dès son début de carrière professionnelle un caractère bien trempé comme lors d'une embrouille avec Zlatan Ibrahimovic, accusant le suédois de "vouloir lui casser les deux jambes" après l'avoir blessé lors d'une rencontre entre la Suède et les Pays-Bas en 2004, ou encore la pas si saine concurrence pour le poste de meneur de jeu entre lui et le futur intériste Welsey Sneijder.
Etant à moitié espagnol de par sa mère, El Chiclanero (en référence à Chiclana, le village natal de sa mère) effectue une sorte de retour aux sources. La petite famille Van der Vaart (il est alors en couple avec la présentatrice TV Sylvie Meis) s'installe tranquillement à Madrid où il fonctionne avec une colonie néerlandaise comme Drenthe, Sneijder, Robben, Huntelaar ou Van Nistelrooy. Lors de la première saison, Papa VdV est indiscutable avec une saison à 42 matches, malgré les 5 pauvres buts inscrits. La saison d'après n'est pas beaucoup plus mauvaise, sur le plan statistique, avec 31 matches avec le tricot merengue, pour 7 buts, mais les blessures reviennent, et l'entente avec le nouveau entraîneur, Juande Ramos n'est pas au beau fixe.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Après deux saisons, et une quarantaine de matches pour 9 buts, Il retourne quelques mois au CSKA Sofia, où il ne joue que 4 matches pour un but, avant de partir en Arabie Saoudite, à Al-Nassr, avec qui il remportera la Coupe d’Asie des Vainqueurs de Coupe ainsi que la Supercoupe d’Asie en 1998, année de son dernier tournoi international avec la Bulgarie, le mondial français se finissant dès le premier tour pour les bulgares. Il arrête la sélection lors de sa 87e cape en 1999 lors d’un match de qualification à l’Euro 2000 face à l’Angleterre, étant remplacé par le jeune Martin Petrov qui sera le seul autre bulgare à avoir marqué lors d’un Euro (en 2004).
Une pige d’un an au Japon, sous les couleurs du Kashiwa Reysol avec 13 buts pour 29 parties sont l’avant-dernière destination du fougueux bulgare, avant de terminer sa carrière dans le pays de l’Oncle Sam avec deux ans au Chicago Fire (66 matches et 27 buts) où il remporte la coupe des USA avant de conclure dans la capitale au DC United en 2002-03, où les 6 derniers buts sont plantés.
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Camille Franciosi, #Camouf, @CamilFranciosi, aka Papy Football, amoureux du foot des années 1990/2000, de la Juventus Turin, mûri en fût grenat à Saint-Symphorien et spectateur assidu de la Bundesliga et de la Juventus
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Salut les footeux! Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'un coach à succès. Si je vous dis Freiburg, Kaiserslautern et Frankfurt? Non? Stuttgart, Fenerbahce, Austria Vienne ? Toujours pas? Et si je vous dis doigt qui pue, Mannschaft, et disciple de Klinsmann? Voilà, vous avez capté, aujourd'hui on part sur les traces de Joachim " Jögi" Löw.
Joachim Löw est né à Schönau im Schwarzwald, dans la Forêt-Noire près de Fribourg-en-Brisgau. Sa carrière professionnelle commence en 2.Bundesliga (deuxième division allemande) au SC Fribourg, qui vient d’arriver dans l’antichambre de l’élite allemande. Deux années plus tard, l'attaquant découvre la 1.Bundesliga (première division allemande) au VfB Stuttgart où il est surtout remplaçant, ne prenant part qu'à 4 matchs, suite à une fracture tibia-péroné, le tenant éloigné des terrains jusqu’en février 1981. Il part ensuite jouer à l'Eintracht Francfort où il inscrit un but lors de sa première rencontre face à Kaiserslautern, il marquera 5 buts en 24 matchs puis décide de retourner au SC Fribourg en deuxième division. En deux saisons il marque 8 puis fera sa meilleure saison en tant que joueur avec 17 buts en respectivement 34 et 31 matchs de championnat. Il tente une nouvelle expérience en première division, au Karlsruher SC, mais comme à Stuttgart ou à Francfort, il ne parvient pas à s'imposer. Il ne marque que deux buts en 24 matchs et est fréquemment remplacé ou remplaçant. Déçu par sa saison, il revient au SC Fribourg où il joue encore 4 années, de 1985 à 1989. Les deux premières sont réussies avec respectivement 12 et 17 buts, les deux suivantes le sont nettement moins, avec sept et seulement deux buts pour sa dernière saison chez les Breisgau-Brasilianer. Il finira sa carrière de joueur en Suisse, avec trois saisons à Schaffhausen, deux saisons à Winterthur et une dernière pige à Frauenfeld, où il raccroche les crampons en 1995
À partir de là, plusieurs piges d'un an pavent le chemin d'un Löw s'asseyant sur les bancs d'Adanaspor, d'Innsbrück et de l'Austria Vienne, remportant le championnat d'Autriche avec le premier et la Coupe avec le deuxième club autrichien.
L'Allemagne finit à la troisième place de la Coupe du monde 2006 (le Sommermärchen, rêve d'été en VF) organisée à domicile avec un système de jeu à deux attaquants efficace et attrayant alors que la plupart des grandes équipes jouait avec une seule pointe. C'est dans cette compétition d'ailleurs que certains futurs piliers se dévoilent, comme le futur capitaine Philipp Lahm, Bastian Schweinsteiger ou encore Lukas Podolski. Après le Mondial, Klinsmann se retire et Löw prend les commandes de la Mannschaft. Il reste invaincu jusqu'en octobre 2007 et une défaite lors des qualifications pour l'Euro 2008, sans conséquence car ils étaient déjà qualifiés.
Pour le magisches Dreieck de Stuttgart, pour le Sommermärchen de 2006, et pour la superbe Coupe du Monde 2014 remportée avec l'Allemagne, à l'aube de son nouveau contrat avec Fenerbahce, j'ai une seule chose à dire: DANKE JÖGI!
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Pour lui rendre hommage, j’ai bien envie de retourner voir ce que faisaient les rosaneri à la fin des années 2000, quand l’impulsif président palermitain avait réussi à faire quelques gros coups pour faire voyager ses sbires hors des frontières transalpines !
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Camille, @CamilFranciosi sur l'oiseau bleu, papy football from FC Metz to Juventus, œil avisé aussi sur la Bundesliga